00:00L'écart s'est considérablement réduit par rapport à la précédente, puisqu'on était à plus de 30 voix qui manquaient.
00:07Cela montre que plusieurs choses, dans les groupes de l'opposition qui avaient appelé à ne pas censurer le groupe socialiste et le groupe Liotte,
00:17plusieurs voix se sont portées sur la motion de censure. C'est un enseignement.
00:21Et de ce point de vue, cela nous incite à, pour les suivantes, le dépôt de la motion de censure qui va arriver d'ici maintenant quelques heures
00:33après le prochain 49.3 sur les dépenses, mais plus encore sur la motion de censure finale, à mettre encore plus la pression sur tous les députés d'opposition
00:43afin qu'ils censurent ce gouvernement et ce budget catastrophique pour ce pays.
00:48Quand je dis ça, ce n'est pas des 20 mots. J'ai observé par exemple que ce matin, Michel Barnier lui-même explique qu'il va regarder l'évolution des débats
00:58pour fixer sa position. Cela laisse donc penser que des députés qui aujourd'hui n'ont pas voté la censure pouvaient le rejoindre.
01:07Et dès lors qu'on est seulement à 19 des quarts, cela signifie que le gouvernement n'est pas tranquille.
01:12Le gouvernement Lecornu peut tomber et nous allons essayer, lors des deux prochaines motions de censure, de convaincre nos collègues pour le faire tomber.
01:21Pourquoi faut-il le faire tomber ? Tout simplement parce que, comme nous l'avons dit ce matin, ce budget est un budget mauvais pour le pays.
01:28C'est un budget qui ne change en rien les politiques macronistes.
01:31C'est un budget qui impose, et les amendements qui viennent d'être déposés sur la partie dépenses nous le confirment,
01:38qui imposent plus de 16 milliards de coupes budgétaires à l'État.
01:42Et si je calculais en tendanciel, comme le faisaient par exemple M. Bérou ou M. Barnier,
01:47on serait à plus de 30 milliards de coupes budgétaires.
01:50C'est dire que c'est un vrai budget d'austérité qui, de ce point de vue-là, ne change en rien des précédents budgets macronistes.
01:56Merci.
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