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  • il y a 1 semaine
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 20/01/2026.

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Sport
Transcription
00:00Avant cela, on revient sur l'obsession finalement et la vérité qui est prononcée, sa vérité depuis le début de la saison par Louis Sénriquet.
00:06Il l'avait annoncé, Louis Sénriquet, il faut attendre le mois de janvier, il faut attendre cette deuxième partie de saison pour voir un grand Paris Saint-Germain.
00:14Il en a parlé hier en conférence de presse, l'entraîneur parisien satisfait de la trajectoire de son équipe.
00:20Je pense que c'est le meilleur moment de la saison.
00:23Je pense que la trajectoire de l'équipe pendant cette saison particulière, c'est la même.
00:28Tu peux valoriser et c'est la même chose que ça a passé l'année dernière.
00:34On savait de la difficulté de gagner les premiers matchs dans la Champions League pour notre manque d'efficacité, mais le reste c'est très similaire.
00:43Écoutez ce qu'il déclarait déjà début novembre, même discours, il était totalement confiant sur l'évolution de son groupe.
00:50Je ne me rappelle aucun match de cette saison avec toute l'équipe en forme.
00:55Je suis calme et tranquille parce que je sais qu'on va surmonter tout ça.
01:01J'attends pendant la saison de récupérer les niveaux, récupérer les joueurs.
01:07Tu sais quand va être important ?
01:08Ce n'est pas important. Tu sais quand ce sera important ? En février, mars, avril et mai.
01:12Et là, on verra ce qu'il en est du classement.
01:14Pour info, il avait fini en espagnol parce qu'il était un petit peu énervé, Louis-Henriquet, ce jour-là.
01:18Sur cette question, le Paris Saint-Germain, dont la saison en Ligue des Champions avait basculé il y a quasiment un an, jour pour jour.
01:25C'était le 22 janvier 2025, lors de l'avenue de Manchester City au Parc des Princes.
01:29Les Parisiens sont menés 2-0 à la 55e minute avant de tout renverser.
01:34Avec des buts de Dembélé, de Barcola, de Joao Neves, de Gonzalo Ramos, c'était le soir de la bascule.
01:40Et derrière, ils ont eu le parcours qu'on connaît, un parcours incroyable en Ligue des Champions.
01:43Merci Alicia, je vous pose la question. Est-ce que Sporting-PSG, ça marque le début du retour du grand PSG ?
01:49On dirait un peu le retour du roi, vous voyez, le seigneur des anneaux.
01:51Poum, allons-y. Je ne vous dis pas qui sont les hobbits, les nains, les monstres et les orques.
01:56Alors, oui, c'est le grand retour pour Alicia. Et non, et non, pour Anthony, pas encore.
02:01Il y a une petite nuance pour Swan. C'est le moment, donc c'est plutôt oui pour Séverine.
02:05C'est oui pour Jérôme et c'est oui pour Raphaël.
02:08Tiens, Séverine, vous avez terminé, vous avez commencé.
02:09On écoutait Louis-Saint-Riquet et je me disais, moi, je suis toujours impressionné quand je vois lui ou les grands compétiteurs,
02:15quel que soit le sport, entraîneurs ou joueurs, qui sont un peu excités par les moments qui arrivent,
02:20les moments clés, les moments de vérité, ces moments qui les intéressent.
02:22Et vous l'avez glissé ? Je vous dénonce un moment tout le monde.
02:24Bien sûr, vous dénoncez.
02:25Bah oui, mais nous aussi.
02:26Mais pareil, je pense qu'on l'attend tous quand on aime autant le football.
02:29On attend tellement cette période de janvier, février, avec les matchs un petit peu capitaux comme ça en Ligue des Champions
02:35et que le niveau soit encore plus intense et encore meilleur que la première partie de saison.
02:39Et surtout qu'on sait que c'est souvent là que les grosses équipes arrivent, entre guillemets, à maturité dans leur saison.
02:44Donc a priori, on va avoir des très belles confrontations.
02:46Moi, j'ai quand même pas mal d'interrogations sur le PSG, au niveau même de l'état physique, un peu des joueurs, etc.
02:51Mais vous me mettez quand même, c'est le moment.
02:53Oui, parce que c'est le moment, c'est là où ça devient des matchs quand même assez importants.
02:56Et je pense que même que c'est le moment aussi de mieux performer que depuis la première partie de saison
03:01par rapport à tous les matchs qui arrivent en fin de saison, en fait, tout simplement.
03:05Mais oui, il n'y a pas d'interrogations.
03:06Je viens d'Embellé, on sait qu'il revient.
03:07Mais à combien de temps il va tenir à ce niveau-là, on n'en sait rien.
03:10Bon, il souhaite la même que l'an dernier.
03:12Évidemment, on le souhaite, bien sûr que oui.
03:14Mais après, voilà, Joao Neves n'est pas de retour.
03:15Il y a des joueurs blessés.
03:16Hakimi dans quel état ?
03:17Donc vous me répondez oui pour me dire non, finalement.
03:19Non, mais ce n'est pas ça.
03:19Si, si.
03:21Mais il y a des interrogations quand même.
03:22Bon, c'est le moment, mais ce n'est pas totalement le moment.
03:25Non, mais il y avait une nuance.
03:26Non, du coup, on peut se reposer.
03:27Non, mais j'entends la nuance de Séverine, finalement.
03:30Mais Giovanni, c'est vrai qu'on y a été directement.
03:32Mais est-ce qu'on peut, très sincèrement, vous qui êtes un suiveur très attentif du PSG,
03:36transposer la saison dernière à cette année ?
03:39Est-ce qu'on peut imaginer un bis répétita ?
03:41Est-ce que vous y voyez des ressemblances ?
03:43Voilà.
03:45Pour moi, il n'y en a aucune, Greg.
03:47Parce que ce qui s'est passé psychologiquement pour ce groupe de remporter la Ligue des Champions
03:53dans cette proportion-là, d'avoir tapé 5-0 l'Inter en finale,
03:57d'avoir eu ce parcours totalement fou l'été derrière avec la Coupe du Monde des clubs,
04:02la préparation n'est pas la même, la gestion émotionnelle n'est pas la même.
04:05Donc pour moi, il n'y a aucun parallèle qui est possible et qui est faisable.
04:09Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'on est sur la troisième année du cycle de Luis Enrique,
04:13que c'est quelqu'un qui est en permanence dans la construction psychologique de son groupe
04:17et qu'hier, honnêtement, Greg, en salle de conf de presse,
04:21il était d'une humeur exceptionnelle, détendue.
04:25Quand on voit le travail psychologique qu'il a fait autour du club et dans son groupe,
04:29on se dit que cette équipe-là, elle est capable,
04:32ça ne veut pas dire qu'elle va gagner avec des champions,
04:33mais d'affronter tout et de rarement nous décevoir.
04:36Elle est constamment au rendez-vous dans l'état d'esprit, dans la mentalité,
04:39dans ce qu'elle dégage, dans ce qu'elle veut produire footballistiquement parlant.
04:42Et moi, je n'ai aucun doute sur le fait qu'ils vont être prêts pour cette deuxième partie de saison.
04:46Mais aucun parallèle avec l'an passé.
04:48Giovanni disait qu'ils sont rarement décevants, les Parisiens,
04:50et notamment en Ligue des Champions.
04:51Il y a quand même une petite déception.
04:53Sur le dernier match contre Bilbao, ils avaient fait match nul 0-0.
04:55C'est le dernier rendez-vous européen des Parisiens.
04:58Et sur ce match-là, on avait l'impression de retrouver le Paris Saint-Germain
05:01du début de saison dernière en C1.
05:03Parce qu'on s'est replongé dans les statistiques
05:05où ils avaient eu un nombre incalculable d'occasion, 5 occasions franches.
05:08Et ça faisait 10 ans qu'ils n'avaient plus fait un 0-0 en Ligue des Champions.
05:12C'était contre le Real Madrid en octobre 2015.
05:15Donc, on était restés sur notre appétit sur ce match-là.
05:19Après, sur le PSG qui met la seconde,
05:22ils l'ont déjà fait quelque part sur la première partie de saison en Ligue des Champions
05:25comparé à la phase de Ligue après 6 journées la saison dernière.
05:28Parce qu'à même époque, la saison dernière,
05:31ils n'étaient pas 3e, ils étaient 25e.
05:32Ils n'avaient que 7 points.
05:33Ils avaient déjà subi 3 défaites.
05:35Et ils n'avaient marqué que 6 buts.
05:36Donc, on sent quand même qu'il y a de la continuité sur la première partie de saison.
05:40Et que le retour du grand PSG,
05:42on l'a quand même déjà un peu vu sur la phase de Ligue,
05:45sur les 6 premiers matchs.
05:46Je finis avec les oui.
05:47Jérôme, il y a quand même un truc.
05:48C'est que l'an dernier, il y avait des doutes pendant 6 mois.
05:50Enfin, 5 mois.
05:50Parce que ça avançait mal.
05:52Ils étaient 25e à un moment.
05:54Ils étaient sortis du top 24.
05:56Les questions étaient ultra légitimes.
05:57Je pense qu'on avait du mal à croire Luce Enrique
05:59quand il nous disait qu'on sera meilleur.
06:02Quand il l'avait dit, vous souvenez-vous,
06:03l'année d'avant, l'année prochaine, même sur Mbappé,
06:05il y aura 4 buteurs.
06:07Bon, à l'arrivée, Muzo, bravo.
06:10Ils sont entre les deux cette année.
06:11C'est une nouvelle histoire, comme le dit Giovanni ?
06:13Oui.
06:13Giovanni a raison.
06:14En fait, j'aurais dû mettre, mais j'ai eu la flemme.
06:16Oui, pour des raisons différentes.
06:18C'est que oui, ça...
06:19Si vous avez la flemme, pour 4 mois, on n'est pas sortis de Berge.
06:21Oui, non, plus de 4 mois.
06:22Pour des...
06:23Non, beaucoup plus.
06:24Beaucoup plus.
06:24L'année dernière, effectivement, il y a des 4 mois, Jérôme.
06:28Pour des raisons différentes.
06:29Pardon, excusez-moi.
06:30Différentes, c'est en un seul mot ?
06:31Oui.
06:32Vous voyez, je ne serais pas bon en...
06:33Bon, bref.
06:35Mais l'année dernière, le soir du Bayern, ils sont quasiment éliminés.
06:37Rappelez-vous.
06:38Oui.
06:38C'est ça, la vérité.
06:39Et que le changement de l'année dernière, il a été plus psychologique, tactique.
06:44L'éclosion de joueurs qu'on n'attendait pas à ce niveau-là d'Embélé, quand on voit
06:48septembre, automne, novembre, on ne le voit pas à ce niveau-là, tout le reste.
06:51Bon, Donnarumma, pareil.
06:52Désiré Douai, il arrive de nulle part, malgré son talent.
06:56Donc, les raisons sont différentes.
06:57Mais il se trouve que le hasard fait que c'est l'anniversaire d'un an du changement
07:01d'histoire du PSG, pour des raisons différentes.
07:03L'année dernière, c'est parce que le groupe se construisait.
07:05Et cette année, c'est parce qu'effectivement, avec la saison qu'il y a eu l'année
07:08dernière, on savait très bien qu'avant Janvier-Fovie, ce serait dur d'avoir un
07:12grand PSG.
07:13Donc, oui, pour des raisons différentes, mais ce PSG-là, on vient de parler d'Ousmane
07:18Dembélé, mais la vraie, justement, c'est lui, en fait.
07:20Si il y a Ousmane Dembélé à ce niveau-là, ça change beaucoup de choses quand même, non ?
07:27C'est pas mal, son but, ce week-end.
07:28Oui, mais au-delà de son but, il y a son match, physiquement, il débarrasse un peu de...
07:34Donc, c'est plutôt un vrai oui, mais pour des raisons différentes.
07:38Mais il donne l'idée de la tête, là, les deux, vous savez, on aurait dit les deux
07:41petits chiens sur le dos d'une voiture, comme ça, à pas tout taper, d'accord ?
07:43Ça nous va bien, ça nous va bien.
07:44Non, mais vous ne vous sembliez pas totalement convaincus ?
07:47Ben non, ben, eux non plus, donc, forcément.
07:49C'est difficile de l'être.
07:50Il est fou, mais...
07:50Il est fou !
07:51Alors, premier taxe, une explication, et Anthony vous finit.
07:54Allez-y, on fait comme ça.
07:55Non, ben, je pense que j'ai d'autres l'idée quand il parlait de la forme individuelle,
07:58notamment de Dembélé.
08:00Elle est meilleure, elle sera meilleure, mais je pense qu'il y a aussi d'autres
08:03interrogations sur d'autres joueurs.
08:04Séverine, tu parlais de Joao Neves, moi, je reste persuadé qu'un joueur comme
08:07Désir Edoué, qui a été important l'an dernier, importantissime, il n'est pas encore
08:11revenu aussi.
08:12Il y a d'autres joueurs dont on a besoin de voir plus, et globalement, moi, je pense
08:15que le PSG, on va retrouver une forme de grand PSG, mais plus tard, peut-être pour
08:19les huitièmes, peut-être pour les quarts, et finalement, on reste positif, parce
08:22qu'il n'y a rien de grave à ça, s'ils arrivent plus tard.
08:24Aujourd'hui, le PSG, ils ont un pédigré et un niveau de jeu collectif et des certitudes
08:28collectives, où ce n'est pas grave si le grand PSG, il arrive plus en février
08:31et mars que maintenant.
08:32Et je pense qu'aujourd'hui, footballistiquement, on voit encore que le pressing du PSG, ce
08:38n'est pas exactement le même pressing étouffant que l'an dernier, et encore une fois, ce
08:40n'est pas grave, et c'est pour ça que le Sédric a la banane en conf, parce qu'il
08:43sait que ça va arriver.
08:43Je pense que physiquement, et Jérôme, tu es le seul à avoir joué au niveau autour
08:46de cette table-là, ils ne sont pas encore au niveau athlétique où ils étaient l'an
08:49dernier, et ils ne sont pas encore au niveau où ils étaient l'an dernier, et ce n'est
08:52pas grave.
08:52Mais pour moi, ça va arriver un peu plus tard.
08:54Donc c'est une montée en puissance un poil plus tardive, alors.
08:56Oui, mais ils ont tellement plus de certitudes.
08:58C'est vrai, il était presse sur le non, il est presse sur le oui, quand même.
09:04Il a décalé.
09:05Jérôme, alors, la question, c'est, est-ce ce soir le retour du grand PSG ?
09:08Non, pas encore.
09:09Regarde, regarde, pas encore, en deux mots.
09:12En deux mots, il serait arrivé.
09:13Plus pour l'exclamation.
09:15Non, mais la différence aussi, c'est que l'an dernier, ils étaient vraiment sous une
09:18pression folle, parce qu'ils étaient quasi éliminés.
09:20Là, cette année, tout le monde s'accordait à dire qu'ils ne sont pas à leur
09:23meilleur niveau, ils sont déjà extrêmement bien placés.
09:25Donc encore heureux que Louis-Saint-Henriquet, il est content.
09:27Il a vécu mille obstacles, il a eu mille problèmes, il se retrouve dans le top 8
09:32de la Ligue des Champions.
09:33Et un point en Ligue 1.
09:34La conscience que ça vous donne, cette équipe-là ne pourra pas avoir une phase allée plus
09:38compliquée que ce qu'elle a vécu avec la phase précédente.
09:41Et ils sont là.
09:42Franchement, ça va, moi, je ne suis pas pressé.
09:44Et eux non plus, ils n'ont pas à l'être.
09:46Et surtout qu'il y a d'autres joueurs, moi, je pense surtout à Hakimi.
09:48Pour moi, le joueur qui transforme cette équipe, plus que tout autre, c'est Hakimi.
09:51Et Hakimi, il n'est pas là, il va revenir, c'est la rentrée de la canne, il faudra voir dans
09:54quel état il est, parce qu'il y a quand même une interrogation psychologique et physique.
09:58Donc ça, je répète, voilà.
09:59Mais pour Mars, c'est très bien.
10:00Cette équipe-là, elle n'est pas programmée pour jouer sa vie, ni en janvier, ni en février.
10:04Non, mais, consciemment, inconsciemment, Gioveni, vous avez vu, vous l'avez expliqué, une
10:08autre histoire.
10:09Là, vous êtes presque tous d'accord.
10:12En gros, on attend trop une répétition de l'histoire.
10:15Vous avez dit, c'est une histoire différente.
10:17Donc, alléluia, tout va bien.
10:19Il n'y a pas besoin qu'ils soient les plus brillants du monde maintenant.
10:20Alors, en fait, ce soir, on peut se contenter d'un 0 à la 92e, on ne regarde même pas le match.
10:24Même de 0-0.
10:28Non, non, non, il y a quand même un impératif de contenu.
10:32Je pense que, je n'ai pas reconnu la voix, je suis désolé les gars, et Séverine et Alicia
10:36en plateau, je n'ai pas reconnu la voix, mais on parlait du pressing.
10:39Je pense que ce qui agace le plus, Luis Enrique, et c'est pour ça que le retour d'Ousmane
10:43Dembele est très important, c'est que je trouve que ce qui leur manque par rapport à la
10:47saison passée, et même quand les résultats n'étaient pas bons, ils avaient des séquences
10:51de pressing qui étaient incroyables, et je pense qu'ils ont besoin de retrouver ces
10:55automatismes-là.
10:56Il n'est pas toujours bien organisé, et ça, ces moments-là, c'est important pour
11:00Luis Enrique pour atteindre le pic, et là, je rejoins Anthony de forme au mois de mars.
11:05C'est soin, Joe, on ne se voit jamais, je comprends que tu ne reconnaisses pas ma voix.
11:09Vous savez, vous travaillez en costume ensemble.
11:12Et vous regardez la cravate.
11:13Pardon, en fait, vu que là, il doit être en sweatshirt, donc je ne l'ai pas reconnu.
11:19Non, non, non, attention, vous avez un ami, là, hop là !
11:23Non, non, non, non, je voudrais pas me décoiffer, désolé.
11:27Allez, allez, Joe, voilà !
11:31Giovanni, ce que vous ne saviez pas, c'est que ce monsieur avait une fille qui avait des
11:33poux.
11:34Voilà, Giovanni.
11:35Impékkable, ça vous va très bien.
11:37C'est un moustache remarquable.
11:38Et des punais de lit, ce bonnet, terrible, terrible, mon Dieu.
11:40Je ne savais pas que Salvatore Zali est décoiffé, là.
11:43Eh bien, je vais vous dire, ce n'est pas la même histoire pour le PSG et ce n'est
11:46pas la même histoire pour Giovanni.
11:47L'homme a changé.
11:48Il met des bonnets, il mange des saucisses et des bretzel et il arrive à ne pas nous
11:52parler de ses courses qu'il a dû faire dans tout Lisbonne qui monte et qui descend.
11:55Rien de pour ça, bravo, Giovanni.
11:56Il a fait du tapis, c'est pour ça.
11:58C'est extraordinaire.
11:59En revanche, Greg, ce qui n'a pas changé, c'est que les gens autour du stade m'appellent
12:06toujours Benjamin.
12:07Il n'y a toujours pas le bon salon.
12:08Mais alors, je vais vous confier un petit secret, Gio.
12:10Ça ne va pas changer de suite.
12:13Devenez encore plus vedette.
12:14Vous y êtes presque, mon chaton.
12:16Allez, dans un instant, il y aura le hat-trick.
12:18Il y aura l'immanquable Mercato, le jeu des dix.
12:20Et on va continuer à monter en puissance vers ce match Sporting-PSG.
12:24On parlera de l'Olympique de Marseille et de Monaco également.
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