00:00J'ai eu des échos un peu comme tout le monde, il semblerait qu'il y ait eu une modification, alors il n'y a pas une remise en cause totale, d'après ce que j'ai cru comprendre de la défense, c'est-à-dire que donc, il y a, semble-t-il, une relaxe qui sera toujours plaidée, mais peut-être qu'il y aura ce qu'on appelle des subsidiaires, c'est-à-dire que dans l'hypothèse où la Cour considérerait que la culpabilité doit être confirmée,
00:27eh bien, il y aurait à ce moment-là un développement sur les conséquences d'une culpabilité et on reparlerait à ce moment-là de la durée d'inéligibilité, qui est en fait le fondement du dossier.
00:38Alors, juste quand même une précision, où je suis un peu surpris quand même dans cette présentation devant la Cour de l'affaire, c'est que n'oublions pas que parmi les prévenus de première instance qui ont été condamnés, il y en a plein qui n'ont pas fait appel.
00:54– Bien sûr. – Donc, ce qui voudrait dire qu'ils ont validé le positionnement du tribunal.
01:02– Ou bien ils en ont marre et ils veulent passer à autre chose et ils acceptent leur condamnation.
01:07– On est d'accord, mais si vous voulez, vu quand même le débat qui est celui de la Cour aujourd'hui, il y a déjà des personnes qui ont considéré que la motivation du jugement
01:19qui les avait condamnés, eh bien ils ne la remettent pas en cause.
01:22– Il y en avait 25 en première instance et là, il y a 11 personnes qui font appel.
01:26Ce qui factuellement est vrai et ce qui est vrai, c'est que les juges peuvent aussi jouer un peu là-dessus.
01:30– Absolument, donc on est quand même dans un dossier qui est compliqué et avec des enjeux qui sont énormes, au-delà bien évidemment des personnes.
01:42– Il y a le problème de l'élection ensuite de sa présence à l'élection.
01:49Je rappelle, parce qu'on ne le dit pas suffisamment, la Quatrième République, lorsque la Cinquième est intervenue,
01:58c'est qu'elle a mis au centre la présence du peuple par le référendum.
02:04– Ok, donc et par l'élection ensuite présidentielle, c'est-à-dire la volonté du peuple.
02:11Là, il est certain qu'une décision qui empêcherait Marine Le Pen d'être présente aux élections
02:18posera nécessairement des difficultés parce qu'on pourra opposer le pouvoir du juge, bien évidemment,
02:27au pouvoir du peuple et c'est la volonté de la Cinquième République, c'est ce que voulait le général de Gaulle.
02:32Je dis ça, je ne dis rien.
02:34– Sous-titrage ST' 501
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