Marine Le Pen joue son avenir politique lors de son second procès qui s'ouvre ce mardi 13 janvier. Condamnée en première instance à une peine d'inéligibilité avec application immédiate, l'ancienne patronne du RN ne peut pas pour l'instant se présenter à la présidentielle.
00:00Ce n'est pas parce que vous vous remboursez que vous n'avez pas détourné. Il y a eu un détournement de fonds publics, il y a eu un remboursement parce que le tribunal a ordonné l'exécution provisoire de la condamnation civile.
00:12Donc il y a eu une exécution de la décision du tribunal. Ces règlements ne sont pas intervenus avant l'audience ou en cours d'instruction.
00:24Donc par votre conséquence, le fait d'avoir exécuté le tribunal... D'ailleurs à ce sujet, le fait d'exécuter la décision du tribunal sans beaucoup de contestation montre quand même qu'on se voit beaucoup d'illusions sur l'issue de ce procès.
00:38Et comme vous le rappeliez il y a quelques instants, il y a la moitié des personnes qui ont été condamnées qui n'ont pas interjeté appel, des assistants parlementaires notamment, qui n'ont pas interjeté appel.
00:49S'ils n'ont pas interjeté appel, c'est qu'ils estiment que leur déclaration de culpabilité, en tous les cas, a été tout à fait justifiée.
00:58Là aussi, effectivement, il y aura une contradiction entre celles et ceux qui clament leur innocence.
01:03Et Mme Le Pen clame son innocence, j'ai encore entendu ces derniers jours, ce qui est son droit le plus absolu.
01:12Mais il va bien falloir quand même s'expliquer sur ce système qui a été mis en place de détournement de plusieurs millions d'euros.
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