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  • il y a 9 mois
En janvier, beaucoup s'adonnent au dry january. Au-delà du défi collectif, plusieurs experts rappellent qu’une réduction durable de la consommation pourrait aussi avoir un impact social majeur. Notamment sur les violences faites aux femmes, où l’alcool reste un facteur aggravant.

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Transcription
00:00Chaque mois de janvier, le Dry January ainsi que les français a levé le pied sur l'alcool.
00:08Un mois pour faire une pause mais aussi pour questionner notre rapport à la boisson.
00:15Car si la consommation quotidienne recule, les dégâts engendrés par l'alcool restent considérables.
00:22Réduire l'alcool, c'est évidemment réduire le facteur de risque.
00:27Le Dry January devient aujourd'hui, puisque j'ai l'impression que les gens s'y prêtent bien volontiers,
00:33un outil de prévention qui peut évidemment être important parce qu'aujourd'hui je crois que ça a quasiment une dimension sociale.
00:41L'alcool reste entre autres l'un des premiers déclencheurs de violences conjugales et sexuelles.
00:46Un facteur de risque majeur selon cet avocat pénaliste.
00:50L'alcool, c'est un accélérateur.
00:52Ça permet évidemment d'être désinhibé peut-être et d'accélérer en fait le processus de la violence
01:00qui concerne d'ailleurs à mon avis davantage des violences ponctuelles.
01:06Il y avait des gens qui ne sont absolument pas destinés à être violents avec leur conjoint ou leur conjointe
01:11et dont l'alcool va faciliter le passage à l'acte.
01:14Fin décembre, l'OMS l'a rappelé.
01:17En Europe, chaque année, 800 000 morts en moyenne sont imputées à l'alcool.
01:22Sous-titrage Société Radio-Canada

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