Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Quel est votre sentiment au sortir de cette défaite ?
Je ressens beaucoup de fierté pour les joueurs et le coach. On a entendu toute la semaine que ce n'était pas un bon coach, qu'il fallait le changer... Pour moi, il n'y a pas de hasard. Tu ne fais pas ce match face au PSG si tu n'as pas une belle équipe et un grand entraîneur. Maintenant, le vrai problème qu'il faut résoudre... c'est comment faire pour ne plus rendre des copies inacceptables comme face à Nantes (https://www.laprovence.com/article/om/31739375016475/om-nantes-0-2-une-gifle-deux-rouges-et-trois-points-perdus-pour-commencer-lannee), quand on est capable de faire ce que l'on a vu ce soir. C'est notre gros challenge.
Qu'est-ce qui a manqué à votre équipe ?
Paris est la meilleure équipe d'Europe, on ne va pas leur enlever. Il nous a manqué un peu de réussite, on a eu beaucoup d'occasions en première mi-temps. Ça faisait longtemps que Chevalier n'avait pas été aussi décisif. (https://www.laprovence.com/article/sports/22726780598244/le-gardien-du-psg-lucas-chevalier-accuse-sur-les-reseaux-sociaux-de-proximite-avec-lextreme-droite) On aurait aussi pu être plus vicieux, plus malin à la fin, voire marquer le troisième but. Depuis un an et demi, on a souvent eu des résultats positifs mais on n'a pas toujours vu le jeu que le coach désire. Ce soir, en termes de jeu, de prestation, on a vu une très belle équipe sur le terrain qui a toujours essayé de trouver la solution. Je sors de ce match dégoûté, dépité, mais avec beaucoup d'ambitions pour la suite.
Si on est capable de faire ce type de match, on peut aborder l'avenir avec ambition. Quelle était l'ambiance dans le vestiaire ?
Tout le monde était vraiment triste. Le football est cruel. On apprend aussi dans la défaite. Ce type de défaite te laisse beaucoup d'enseignements. Il faut savoir les reconnaître, les prendre, les noter, essayer de ne pas recommencer. Encore une fois on a fondé ce groupe avant-hier, et eux, leur projet repose sur 15 ans avec des moyens très costauds. Si on est capable de tenir tête deux fois en cinq mois à la plus belle équipe d'Europe, ça ne fait pas de toi un champion, mais pas non plus une équipe catastrophique, un coach et des dirigeants en bois. Il faut trouver un juste milieu.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00À Marseille, tu n'as jamais le temps, c'est tout le temps dans l'adversité, dans la critique, dans tout ça.
00:04Dans pas longtemps, vous verrez qu'il y aurait deux personnes à notre place.
00:07Il faudra encore leur laisser du temps de travailler, donc pour ma part, moi, je ne me projette pas du tout, bien au contraire.
00:13Est-ce que l'objectif dans les prochaines années, c'est clairement de se rapprocher de l'Espareil Saint-Germain et de les concurrencer sur la scène nationale ?
00:18Prochaine journée, je ne sais pas, tu sais, prochaine à Marseille, c'est difficile de se projeter.
00:22Encore une fois, je parle pour moi, regarde, après Nantes, comme tu as cité le match de Nantes tout à l'heure, il y avait tout à jeter.
00:28Donc, pour ma part, moi, je ne me projette pas du tout, bien au contraire.
00:33Il faut juste savoir profiter, entre guillemets, de ce genre de match, même si ce n'est pas une victoire, profiter du travail qui a été fait.
00:41Pas tout le temps que critiquer, critiquer. Dans pas longtemps, vous verrez qu'il y aurait deux personnes à notre place.
00:45Il faudra encore leur laisser du temps de travailler, parce qu'à Marseille, tu n'as jamais le temps.
00:50C'est tout le temps dans l'adversité, dans la critique, dans tout ça.
00:54Et ça, c'est la vérité.
00:55Donc, moi, personnellement, je ne me projette sur rien du tout, je regarde demain.
00:59Est-ce que l'équipe, elle est capable de faire la même prestation, la même envie, avec la même continuité ?
01:05C'est tout ce que, pour moi, ce serait une victoire déjà.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations