Passer au playerPasser au contenu principal
Clash tendu sur BFMTV entre Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, et Apolline de Malherbe.
Face aux interruptions et aux tentatives de disqualification, Mathilde Panot impose son argumentation et recentre le débat sur le droit international, le multilatéralisme et la souveraineté des peuples. Elle dénonce l’agression des États Unis contre le Venezuela, le kidnapping d’un chef d’État en exercice, les violations de la Charte de l’ONU et le pillage des ressources pétrolières.
Un échange électrique où Panot résiste aux pressions médiatiques, démonte les éléments de langage et rappelle la position historique de la France face aux guerres illégales.

#politique #clash #bfmtv #panot #venezuela
Réponses au quiz de fin :
/!\ Description à ne pas lire avant d'avoir vu la vidéo entièrement
/!\

/!\

/!\
/!\

Quelle institution française Mathilde Panot estime-t-elle légitime pour débattre du Venezuela ?
➡ L’Assemblée nationale.

Quelle première violation du droit international est évoquée par Mathilde Panot ?
➡ Agression militaire sans mandat.

Quel précédent historique Mathilde Panot cite-t-elle pour justifier la position que devrait avoir la France ?
➡ Irak 2003.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Nous n'avons jamais dit qu'il n'y avait pas de problème avec le régime vénézuélien.
00:04Nous disons juste qu'à partir du moment où nous laissons la première armée du monde
00:07décider qui est légitime d'être à la tête de tel ou tel pays,
00:13décider de pouvoir enlever tel ou tel président,
00:15alors c'est la loi du plus fort.
00:17J'ai parfaitement compris cette question-là.
00:18Je vous demande simplement si Maduro est un dictateur.
00:22Mais ce n'est pas la question qui est posée.
00:24Je vais vous dire pourquoi je n'ai pas envie de répondre à cette question.
00:27Vous n'avez jamais dit, alors là pour le coup, oublions la question de Donald Trump,
00:32vous n'avez jamais dit, les dernières semaines, les derniers mois,
00:36ou même les dernières années, que Maduro était un dictateur.
00:38Écoutez.
00:45Vous avez écrit à Sébastien Lecornu pour demander un débat parlementaire sur le Venezuela.
00:50À quoi bon ?
00:52À quoi bon ? Eh bien à beaucoup de choses.
00:54D'abord parce que le président de la République ne peut pas décider seul de la politique étrangère de la France.
00:59Et je crois que l'Assemblée nationale a des choses à dire.
01:03Et une voix de la France a réaffirmé.
01:05D'autant plus fortement que la voix de la France a fortement manqué
01:09vis-à-vis de la tradition que nous avons sur cette question.
01:12Puisque le président de la République a non seulement été incapable de condamner
01:16des violations du droit international extrêmement graves,
01:19mais il a même été incapable de nommer Donald Trump et les États-Unis comme étant les agresseurs.
01:24Nous sommes face à une situation qui est extrêmement préoccupante.
01:28Il y a dans ce qu'a fait les États-Unis des violations, trois violations de la charte des Nations Unies.
01:33La première, c'est d'agresser militairement un pays
01:36sans avoir l'accord du Conseil de sécurité de l'ONU.
01:40La deuxième, c'est d'avoir kidnappé un chef d'État en exercice et sa femme
01:45pour l'emmener aux États-Unis.
01:47Et cela s'appelle un enlèvement et non une capture,
01:50comme on le dit régulièrement, malheureusement,
01:52en utilisant les mots de l'administration trumpaine.
01:55Et la troisième, c'est de bombarder des civils.
01:58Et je le dis puisque j'ai entendu sur certains médias
02:00qu'il y avait zéro mort dans cette opération,
02:02dont on vante les mérites et je ne sais quoi.
02:04La garde rapprochée de Nicolas Maduro a connu de nombreux victimes.
02:10Entre 40 et 80 morts dans cette opération.
02:13Pourquoi est-ce que c'est si grave cette opération
02:15et cette agression qui a été faite par les États-Unis ?
02:17D'abord parce que les États-Unis sont en train de renouer
02:20avec un impérialisme qui est extrêmement violent
02:23et qui n'a rien à voir ni avec le narcotrafic,
02:26qui est un prétexte, ni avec la démocratie,
02:29comme on essaye de nous le faire croire en Europe,
02:31mais qui a tout à voir avec le pillage des ressources naturelles
02:33du Venezuela et donc du pétrole.
02:37D'ailleurs, Trump le dit lui-même directement.
02:39Le 19 décembre, il a dit, nous allons récupérer le pétrole.
02:43Et la deuxième chose, c'est que si on accepte
02:46que le droit international est à géométrie
02:48et à géographie variable,
02:50alors on légitime les coups de force,
02:53on légitime ensuite derrière
02:55ce qui se passe sur l'Ukraine,
02:56ce qui se passe à Gaza,
02:58ce qui se passe en République démocratique du Congo.
03:00Et ce n'est pas possible.
03:01La France ne peut pas participer à cela
03:04et doit donc condamner fortement
03:06ce qui s'est passé avec les Etats-Unis.
03:07Vous le dites ce matin,
03:08vous aimeriez pouvoir le dire effectivement
03:10lors d'un débat à l'Assemblée nationale.
03:13Vous irez jeudi à l'Élysée.
03:15Il vous convoque non pas sur cette question-là,
03:17mais sur la question de l'Ukraine.
03:19Vous répondrez présente à cette rencontre ?
03:22J'y serai, comme à chaque fois que nous parlons
03:24des sujets internationaux, nous avons répondu présents.
03:27Et j'y serai notamment pour rappeler d'abord
03:29l'importance du droit international,
03:31la honte que nous a fait Emmanuel Macron
03:32en ne faisant pas respecter,
03:35y compris le multilatéralisme autour de l'ONU.
03:38Et j'en profiterai évidemment
03:40pour demander des réponses sur le Venezuela.
03:43Mais aussi, je vous le dis Madame de Malherbe,
03:45sur le Mercosur,
03:46puisque vous le savez, le Mercosur a été décalé.
03:48Et le Mercosur, c'est donc le plus grand traité
03:52de libre-échange négocié.
03:53On va y revenir, la colère des agriculteurs
03:55ne retombe pas.
03:57Exactement, et ils ont bien raison.
03:59Et donc, nous ne voulons pas que ce soit décalé,
04:01peut-être à mi-janvier, pour une signature,
04:03mais nous voulons que cet accord ne se fasse jamais.
04:05Vous demandez toujours le retour immédiat
04:07de Maduro au Venezuela ?
04:09Oui, nous demandons sa libération.
04:11Et je crois que tous ceux qui ne demandent pas sa libération.
04:13Oui, le retour au Venezuela.
04:14Le retour au Venezuela.
04:15Oui, bien sûr, mais sinon,
04:16sinon, ça veut dire que vous cautionnez un kidnapping.
04:18Vous souhaitez, pour les Vénézuéliens,
04:22qu'ils aient Maduro à la tête de l'État ?
04:23Mais ça, ce n'est pas...
04:25Écoutez, Madame de Malherbe,
04:26je suis une responsable politique française.
04:28Ce n'est pas à moi de dire
04:29qui doit être tel ou tel dirigeant d'un pays.
04:32Mais je veux alerter solennellement.
04:35Lorsque la France,
04:36et elle a eu bien raison,
04:37lorsque la France s'est honorée à dire non
04:39à la boucherie qui avait été décidée
04:41par Bush Junior en 2003 en Irak,
04:43lorsque la France a fait cela,
04:45et elle a refusé de participer à cette guerre,
04:48elle ne l'a pas fait en soutien à Saddam Hussein.
04:50Elle l'a fait au nom de principes intangibles
04:53du droit international.
04:54Et la France doit s'honorer,
04:56justement, à faire respecter ce droit international.
04:59Parce que si on commence à demander
05:01qui sont les régimes autoritaires dans le monde,
05:03et ensuite, qui peut décider
05:06qui doit enlever et kidnapper
05:07tel ou tel président en exercice,
05:09je vous assure que là,
05:10c'est la loi du plus fort
05:11qui supplante le droit international
05:12et que le monde est alors en grand danger.
05:15Et vous avez d'ailleurs vu
05:16que le Groenland est menacé,
05:18que le Mexique est menacé,
05:19la Colombie est menacée.
05:20Je vous interroge sur la nature du régime de Maduro
05:23et sur la répression qu'il a fait de son propre peuple.
05:27Est-ce que vous considérez toujours
05:28que Maduro est une source d'inspiration ?
05:31Alors ça, vous parlez d'un tweet de 2013
05:33de Jean-Luc Mélenchon.
05:34Mais je vais vous dire.
05:35Alors, il y a plusieurs choses.
05:37D'abord, en 2013, je vous rappelle
05:39que c'était Chavez qui était au pouvoir
05:40et que Chavez est le premier
05:42qui, dans ce pays, a décidé
05:44de socialiser les ressources de pétrole
05:46et de faire en sorte que l'argent du pétrole
05:48aille au peuple vénézuélien,
05:49sortant ainsi 5 millions.
05:50Est-ce qu'il est vraiment arrivé
05:51au peuple vénézuélien, cet argent du pétrole ?
05:53Sous Chavez, oui, bien sûr.
05:55Il y a 5 millions de personnes
05:56qui sont sorties du seuil de pauvreté.
05:57Mais je vais vous dire.
05:58Comment vous expliquez
05:59qu'un tiers des Vénézuéliens
06:00ait quitté leur pays ?
06:02Eh bien, parce que peut-être
06:03que depuis 10 ans,
06:04il y a une pression incroyable
06:05dans ce pays
06:06du fait de l'embargo des États-Unis
06:07et des sanctions qui sont décidées.
06:10Je pense qu'il y a une mise
06:11sous pression du régime vénézuélien,
06:14oui, qui est due aux sanctions
06:16des États-Unis.
06:16Samedi, une mission des Nations Unies,
06:18une mission des Nations Unies,
06:20mandatée depuis 2019
06:21par le Conseil des droits de l'homme
06:22de l'ONU, a publié un communiqué,
06:23je vous le cite,
06:24« La nécessité de garantir
06:25que l'ancien dirigeant vénézuélien
06:27rende des comptes sur ces violations,
06:29dont des exécutions extrajudiciaires,
06:31des disparitions forcées,
06:33des tortures,
06:34des crimes contre les droits humains
06:35et des crimes contre l'humanité
06:37commis par son gouvernement. »
06:38Oui, mais très bien.
06:39Enfin, je ne suis pas en train
06:41de défendre.
06:42Pas très bien, non.
06:42Pas très bien, franchement.
06:42Non, ce n'est pas ça
06:43que je suis en train de vous dire.
06:44Je ne suis pas en train de défendre.
06:46Mais c'est peut-être pour ça
06:47qu'un tiers des Vénézuéliens
06:48ont quitté le pays, non ?
06:49Mais est-ce que c'est la question
06:51qui est posée aujourd'hui,
06:52Madame de Malère ?
06:53Je vous l'aurai posée d'ailleurs,
06:54je vous l'ai d'ailleurs
06:55en réalité souvent posée.
06:57Je vous ai souvent parlé à vous,
06:58je n'ai pas attendu
07:00ce qui s'est passé aujourd'hui
07:01pour savoir comment vous pouviez
07:03continuer à estimer
07:05effectivement
07:05qu'il n'y avait pas de problème.
07:08Nous estimons le droit international,
07:09Madame de Malherbe.
07:10Nous n'avons jamais dit
07:11qu'il n'y avait pas de problème
07:12avec le régime vénézuélien.
07:14Nous disons juste qu'à partir du moment
07:16où nous laissons
07:16la première armée du monde
07:18décider qui est légitime
07:20d'être à la tête
07:21de tel ou tel pays,
07:22décider de pouvoir enlever
07:24tel ou tel président,
07:25alors c'est la loi
07:26du plus fort.
07:27Je n'ai pas parfaitement compris
07:27cette question-là.
07:28Je vous demande simplement
07:30si Maduro est un dictateur.
07:33Mais ce n'est pas la question
07:34qui est posée.
07:34Je vais vous dire pourquoi
07:36je n'ai pas envie
07:37de répondre à cette question.
07:37En tout cas, j'ai vérifié.
07:39Vous n'avez jamais dit,
07:40alors là pour le coup,
07:41oublions la question de Donald Trump,
07:42vous n'avez jamais dit
07:43les dernières semaines,
07:45les derniers mois
07:46ou même les dernières années
07:47que Maduro était un dictateur.
07:48Écoutez,
07:49si c'est la question des dictateurs,
07:50pourquoi est-ce que les Etats-Unis
07:53n'interviennent pas ?
07:54Je ne sais pas,
07:54on n'a pas la question
07:55de l'intervention,
07:56je vous demande la question
07:56de la nature de ce régime.
07:57Je vais vous expliquer pourquoi.
07:58Est-ce que vous considérez
07:59vraiment nonobstant
08:02la question de l'intervention
08:03de Donald Trump ?
08:03Est-ce que vous considérez
08:04que Maduro n'a jamais été
08:05un dictateur ?
08:07Madame de Malherbe,
08:08je ne répondrai pas
08:08à cette question
08:09et je vais vous expliquer
08:10pourquoi.
08:11Nous ne prenons pas
08:12comme modèle
08:13et d'ailleurs nous ne prenons
08:13aucun modèle extérieur
08:15puisque nous inventons
08:16nous-mêmes
08:16notre propre manière
08:17de fonctionner à la France.
08:19Est-ce que le mot inspiration
08:20a été prononcé par Jean-Luc Mélenchon
08:22à propos du Venezuela ?
08:24Non, ce tweet date de 2013.
08:25Le moment de l'arrivée
08:26de Maduro au pouvoir ?
08:28Oui, après le chavisme,
08:29ce tweet date de 2013.
08:31Donc, nous n'avons pas
08:32de modèle extérieur.
08:33C'est Hugo Chavez
08:34qui a quand même choisi Maduro,
08:35vous le reconnaîtrez,
08:36comme son successeur.
08:38Oui, oui.
08:38Donc, il y a une continuité.
08:39Eh bien, plutôt non.
08:41Enfin, ça dépend
08:42comment on voit les choses.
08:44C'est l'un qui a choisi l'autre.
08:45Mais, écoutez,
08:47je suis surprise
08:48pourquoi vous ne dites pas
08:48les choses comme elles sont ?
08:49Parce que peut-être
08:50vous ne considérez pas
08:51que un dictateur.
08:51Non, parce que je ne rentrerai pas
08:53dans ce que font
08:54les atlantismes B.A. ici
08:56qui essayent d'expliquer
08:57que l'agression
08:58qui a été faite au Venezuela
09:00serait une question
09:01de démocratie.
09:01Mais moi, je ne parle pas
09:01de l'agression au Venezuela.
09:02Si, si, moi, je vous parle
09:03de ça.
09:03Pourquoi est-ce qu'on parle
09:04de l'agression aujourd'hui
09:04de leur peuple ?
09:05Je vous parle
09:06des centaines de morts.
09:07Oui, oui, non, mais d'accord.
09:08Moi, je parle aussi
09:09du peuple vénézuélien
09:10et le peuple vénézuélien
09:11a le droit de choisir
09:13lui-même son avenir.
09:14Ce n'est pas une puissance
09:14étrangère qui doit décider
09:16pour le peuple vénézuélien.
09:17Ce n'est pas une puissance
09:18étrangère qui a le droit
09:19de venir voler et piller
09:21son sous-sol et son pétrole.
09:23Vous me répondez autre chose.
09:24Je vous demande
09:24de me parler de ce peuple
09:26et de ce pays
09:27dans lequel Jean-Luc Mélenchon
09:28s'est à de nombreuses reprises rendu.
09:31Quel bilan en a-t-il tiré ?
09:33En rentrant, vous a-t-il dit ?
09:35Quand est-ce que
09:35Jean-Luc Mélenchon s'est rendu
09:36au Venezuela la dernière fois ?
09:38Il n'a jamais été au Venezuela ?
09:40Je n'ai pas la date en tête.
09:41Ça fait très longtemps
09:42que Jean-Luc Mélenchon
09:43n'a pas été au Venezuela.
09:44Je ne sais pas.
09:45On le demandera.
09:46Mais ça fait très longtemps
09:47que Jean-Luc Mélenchon
09:48n'ait pas été au Venezuela.
09:49Est-ce que vous avez considéré
09:50qu'il y avait une rupture
09:51à mener avec le Venezuela ?
09:52Mais en fait,
09:53la question qui est posée
09:54n'est pas celle-ci.
09:55La question qui est posée
09:56est celle du respect
09:57du droit international.
09:58Si vous commencez
09:59à faire ce que vous êtes
10:00en train de faire
10:01et ce que font tous
10:01les atlantistes de ce pays,
10:02c'est-à-dire à déplacer le débat.
10:04Donc ça n'a rien à voir.
10:05Mais si, ça a à voir.
10:06Parce que si la question
10:11est-ce que c'est une démocratie exemplaire,
10:14je vous ai demandé
10:15de qualifier ce régime.
10:16Non, aujourd'hui,
10:16oui, mais la question
10:17n'est pas la qualification.
10:18Je ne veux pas répondre
10:19aujourd'hui à cette question
10:20parce que la question
10:20n'est pas la qualification du régime.
10:22Parce que si vous commencez
10:23à mettre le doigt
10:24dans la qualification du régime,
10:26à ce moment-là,
10:27vous justifiez,
10:28vous légitimez
10:29ce qui est fait
10:30comme violation
10:31du droit international.
10:32Et je le dis,
10:32vous savez quelle date
10:33nous sommes aujourd'hui,
10:34Madame de Malherbe ?
10:35Le 6, je crois.
10:36Oui.
10:36Et quelle date est-ce ?
10:37Il y a exactement 5 ans.
10:38Qu'est-ce qui se passait
10:39aux Etats-Unis
10:39il y a exactement 5 ans
10:41jour pour jour ?
10:42J'imagine que c'est le Capitole ?
10:43Exactement.
10:44C'était la tentative
10:45de coup d'État
10:46par les partisans de Trump
10:47avec l'assaut du Capitole.
10:49Donc,
10:49ce qui nous explique
10:51que ce qui est en train
10:52de se passer
10:53est lié à la démocratie,
10:55ment et honte aimant.
10:57Tout cela est lié
10:58à des intérêts
10:59avec les Etats-Unis
11:00qui sont une puissance
11:01impérialiste
11:02et ce que nous démontrent
11:04de manière éclatante
11:05l'agression
11:06qu'ont fait les Etats-Unis
11:07et les menaces
11:07qu'ils font peser
11:08sur les autres pays voisins,
11:10c'est que les Etats-Unis
11:10ont leurs propres intérêts
11:11et que ces intérêts
11:13sont différents
11:14de ceux
11:15du peuple français
11:16et du peuple du monde.
11:17Il est...
11:17Il est...
11:17...
11:47...
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations