Le 25 octobre 2018, dans l’émission animée par Nikos Aliagas sur Europe 1, Thierry Chassagne revient sur le nouvel album de Johnny Hallyday. Il évoque la genèse du projet, les choix artistiques et l’importance symbolique de cette sortie, très attendue par le public. Un éclairage professionnel et mesuré sur l’héritage musical laissé par Johnny.
00:00On a écouté un extrait de « J'en parlerai au diable » et il dit « J'en parlerai au diable si l'heure vient à sonner, de m'asseoir à sa table et de dire ma vérité. »
00:11C'est étrange d'écouter ça après la mort de Johnny. Est-ce qu'on en parlait ? Vous parliez ensemble de sa maladie quand il était en studio ?
00:18Cet album, et Maxime Nucci le dit puisque lui a été vraiment impliqué, que ce soit au niveau des compositions et de la réalisation de l'album, dit qu'en fait ils ont tout le temps enregistré et il ne parlait jamais de sa maladie.
00:35Lui, pour lui, il espérait faire les stats derrière. Il avait connu d'autres maladies avant et à chaque fois il s'en sortait.
00:43Donc pour lui, il allait s'en sortir et cet album, il voulait qu'il soit taillé pour le jouer dans les stades et ce n'était pas pour lui un album où il voulait faire passer un message.
00:53Pour lui, Johnny, ce qui était important, ce n'était pas tant ce que les médias allaient penser de son album, c'est « Est-ce que les fans vont adorer mon album ? »
01:00C'est essentiel cette relation.
01:02C'était une relation essentielle en fait. Le plus important pour lui, c'était son public.
01:06A chaque fois qu'on sortait un album, il voulait que son fan club soit au courant avant, on réservait aussi des versions collector pour le fan club.
01:17Pour lui, c'était clé, sa relation avec le public.
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