«Je ne partage pas la sévérité que j'ai entendue sur les gens qui filment», a tempéré la journaliste Catherine Rambert, dans #PunchlineWE. «Je ne donne pas de leçon car je ne sais pas comment j'aurais réagi. (...) Ce qui est inadmissible, c'est les gens qui riaient»
00:00Alors, au risque de vous surprendre, moi, je ne partage pas la sévérité que j'ai entendue, ça et là, sur les gens qui filment.
00:05D'abord, ils se filmaient peut-être avant, les incendies, donc ils avaient leur téléphone à la main pour filmer leurs copains qui faisaient la fête.
00:11Oui, là, c'est plus quand c'était dehors, c'était les gens qui voyaient ce qui se passait.
00:13C'était dehors, et puis après, honnêtement, moi, je ne donne pas de son, parce que je ne sais pas si moi, je serais rentrée chez les gens, je vous le dis très clairement.
00:19Donc, c'est facile de juger.
00:20Ah non, pas rentrée, mais les gens qui sont déjà sortis, on peut peut-être aller les voir.
00:23Non, c'est vrai, on peut s'interroger, mais enfin, tous ceux qui filment, on utilise maintenant leurs vidéos pour voir ce qui s'est passé.
00:29Donc, c'est à la fois un témoignage, alors ce qui est dramatique, ce sont les gens qui riaient bêtement en voyant ça, ça, c'est impardonnable.
00:35En revanche, les gens qui filment pour dire, bon, je témoigne, je vais voir ce que je prends, ce que je peux faire pour donner les images, pourquoi pas.
00:43Mais je fais toujours attention à ne pas juger, parce que je ne sais pas moi-même, honnêtement, je n'ai pas l'étoffe d'une héroïne, je ne sais pas si j'y serais allée.
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