00:00Parce que beaucoup des victimes sont dans un état méconnaissable du fait de l'incendie et de la carbonisation.
00:06C'est pour cela que sont mises en œuvre des moyens de médecine légale,
00:11à la fois reposant sur l'adentition, sur les caractéristiques osseuses.
00:14Des tests ADN ont aussi été menés sur les corps pour pouvoir les identifier.
00:20Donc cela prend du temps, cela nécessite la mise en œuvre de médecins spécialisés.
00:24C'est pour cela qu'aujourd'hui les proches des familles, les familles des victimes,
00:31sont dans l'incertitude et dans l'angoisse d'une réponse sur le reste.
00:36On a l'impression, dans tous les cas, que les autorités attendent d'avoir des certitudes
00:40et d'avoir surtout des données complètes concernant l'ensemble des victimes avant de communiquer.
00:45Parce que pour le moment, on n'a aucune information concernant les 40 personnes décédées.
00:51Bien sûr, ils font bien.
00:52On a quand même vu, au-delà de la responsabilité qui sera engagée ou non des responsables de cet établissement,
00:59on a vu en tout cas de la part des autorités suisses, à la fois dans la réaction immédiate,
01:03dans la rapidité des secours, j'allais dire une prise en charge des victimes à la hauteur,
01:09remarquable même, avec près d'une quarantaine d'ambulances mobilisées,
01:13une dizaine d'hélicoptères qui ont permis de dispatcher au plus vite les victimes dans les hôpitaux de tout le pays.
01:20Donc c'est à saluer. Pour le reste, la justice dira si oui ou non,
01:26ceux qui, dans cet établissement, ont eu des comportements ou non irresponsables,
01:31à l'image de ce que l'on a pu voir sur les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux,
01:35et si les gérants de cet établissement seront responsables ou non devant la justice de cet incendie.
01:4040 personnes ont perdu la vie dans cet incendie tragique.
01:45Sous-titrage Société Radio-Canada