00:00Oui, l'impact se ressent déjà surtout au niveau du SAMU-SAS.
00:05Depuis 15 jours à peu près, les normes d'appels augmentent pour des syndromes grippaux.
00:11Aux urgences également, les patients hospitalisés dans l'issue d'une complication de grippe
00:17ont augmenté de 10 à 15 % à peu près.
00:19Ce qui est surtout significatif, c'est le taux de positivité des tests
00:23que l'on fait à l'entrée des urgences pour identifier lesquelles grippe.
00:27– Alors Louis Sola, il faut remonter, j'avais vu, à 2022 pour voir autant de cas de grippe
00:31aussi tôt dans la saison. En général, c'est plutôt début janvier.
00:34Là, il y a beaucoup de généralistes qui sont en vacances.
00:36Est-ce que ça joue du coup sur votre activité ?
00:40– Bien sûr, on est dans une configuration particulière pour ces fêtes de fin d'année
00:44avec deux week-ends prolongés et une organisation de la permanence des soins
00:49le vendredi-samedi entre la fête et le dimanche.
00:53Donc c'est des organisations particulières.
00:55pour raison pour laquelle il a fallu mobiliser au maximum
00:58pour organiser les filières de soins, notamment en ambulatoire,
01:01pour que le SAMU-SAS puisse orienter le maximum de patients
01:04vers ces cabinets de consultation ouverts et limiter le passage aux urgences.
01:08Mais ça ne diminue pas, par contre, le nombre de patients
01:12qui doivent être hospitalisés après leur passage aux urgences.
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