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  • 4 weeks ago
Au Cambodge, les Bunong se battent pour préserver leurs forêts sacrées, tandis qu'au Cameroun, des villages résisten | dG1fejZpTUxfNjBETHM
Transcript
00:00Je m'appelle Fanny Paloma.
00:02Je suis fille de colons et de colonisés.
00:06J'ai longtemps cherché ce que signifiait appartenir.
00:09Je suis partie à la rencontre de personnes qui résistent pour préserver leur identité,
00:13leur terre et leur existence.
00:30Ils n'ont rien, ils n'ont pas de contrat de travail, ils n'ont rien.
00:46On les exploite, on est là, nous sommes des esprits de souffrir.
00:50À détrait du capitalisme contemporain, c'est l'irresponsabilité juridique des multinationales
00:55par rapport à leurs filiales et leurs sous-traitants.
00:57Ce que nous voulons, c'est que Sokapan arrête son activité sans enquêter dans notre espèce.
01:05Nous avons aujourd'hui deux procédures en cours.
01:10Une procédure qui est engagée par les plaignants cambodgiens
01:13et une procédure qui est engagée par les plaignants tiamroonais.
01:16Sokapan ne peut rien faire et ils utilisent nos terres.
01:20Nous prions vraiment que cette action et cette affaire aboutissent à quelque chose.
01:25Cette loi n'a pas été conçue pour que les entreprises se protestent juridiquement.
01:30Cette loi a été faite pour protéger les victimes au but du monde.
01:33Donc à la fin, moi j'ai confiance dans les juges.
01:36Bon, alors ne rentrent que les avocats qui plaignent et les partis.
01:39Les autres restent à l'extérieur.
01:41Nous êtes dans un tribunal ici, on n'est pas au cinéma, on n'est pas dans la rue.
01:44Sous-titrage Société Radio-Canada
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