- il y a 10 mois
Le président français Emmanuel Macron a réaffirmé jeudi 18 décembre à Bruxelles que la France n'était pas prête à signer en l'état l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur. Il s'est exprimé avant une réunion du conseil européen. Rencontre cruciale également sur la question de l'aide financière à l'Ukraine et les avoirs russes gelés.
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00:00Ce conseil est extrêmement important pour nous parce qu'il vient à un moment clé pour montrer que notre Europe peut continuer de protéger son territoire, ses citoyens, sa sécurité, son économie, son agriculture.
00:15Et sur chacun de ces sujets, c'est la capacité de l'Europe à protéger.
00:20D'abord, quant à la guerre en Ukraine, nous allons recevoir le président Zelensky après la réunion qui s'est tenue à Berlin en début de semaine.
00:28Et sur ce sujet, je veux ici redire l'importance d'abord d'immobiliser les actifs gelés russes.
00:34La décision a été prise, les Européens l'ont prise et on s'est donné de la visibilité.
00:39Deuxièmement, nous avons maintenant besoin de donner de la visibilité aux Ukrainiens pour financer leur effort de guerre.
00:46C'est la décision que nous devons prendre.
00:48Il y a plusieurs options qui ont été mises sur la table par la Commission européenne.
00:52Il y a des discussions importantes qui ont été engagées pour utiliser ces actifs gelés russes.
00:56Je veux ici dire qu'on doit rassembler tout le monde.
00:59On trouvera une position qui permettra de décider.
01:03Et c'est pour moi l'objectif de ce Conseil.
01:06On doit donner de la visibilité à l'Ukraine.
01:09On doit permettre de continuer de mener l'effort de résistance.
01:12Et nous devons être là en soutien pour construire une paix juste et durable.
01:16Et donc en même temps qu'on soutient, qu'on finance, qu'on donne cette visibilité,
01:19on continue les discussions, si elles sont sérieusement menées par la Russie,
01:23ce dont nous pouvons légitimement douter après les derniers propos du président Poutine et de ses équipes.
01:29Deuxième sujet est évidemment sur l'économie.
01:33Je vais ici dire à nos agriculteurs qui manifestent la clarté de la position de la France depuis le début.
01:41Sur le Mercosur, nous considérons que le compte n'y est pas et que cet accord ne peut pas être signé.
01:45Et c'est la même chose. C'est la cohérence de l'Europe et c'est une Europe qui protège son agriculture et ses producteurs.
01:53Nous sommes pour échanger.
01:56La France est d'ailleurs une grande puissance agricole et agroalimentaire qui échange à travers le monde, qui exporte.
02:02Mais nous ne pouvons pas accepter de sacrifier la cohérence de notre agriculture, de notre alimentation,
02:09la sécurité alimentaire de nos compatriotes sur des accords qui ne sont pas encore finalisés.
02:15Nous avons, depuis le début, été très clairs.
02:18Nous, nous demandons ce qu'on appelle une clause de sauvegarde.
02:21Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est un frein d'urgence.
02:23Si on a des marchés qui sont déstabilisés, il faut pouvoir stopper les choses.
02:27La Commission a fait une proposition, le Parlement l'a améliorée, les discussions sont encore tenues hier.
02:32Mais elles ne sont pas terminées, il n'y a même pas le vote.
02:33Donc ça n'est pas encore prêt.
02:35Mais on avance dans la bonne direction.
02:36Mais je veux avoir la vérité des prix et nos agriculteurs avec moi.
02:42La deuxième chose, on veut la réciprocité.
02:45Et c'est très simple à comprendre.
02:47Et je ne comprends même pas qu'il y ait de débat sur ce sujet.
02:50C'est que quand on a interdit des substances à nos agriculteurs,
02:53ce qui leur a demandé des efforts, quand on leur a dit qu'il ne faut plus utiliser tel pesticide,
02:56quand on leur a dit qu'il ne faut plus utiliser telle molécule pour produire,
02:59parce qu'il en va de la sécurité alimentaire de nos compatriotes.
03:03Ils ont fait cet effort.
03:05Ça leur a souvent coûté de l'argent, ça a rendu leur vie plus dure.
03:08Et aujourd'hui, on voudrait ouvrir notre marché à des gens qui ne respectent pas ces mêmes règles.
03:12C'est absurde. Personne ne peut comprendre ça.
03:15Donc on veut ces mesures de réciprocité, ce qu'on appelle ces clauses miroirs.
03:19La Commission a commencé à faire des propositions.
03:21On doit aller plus loin. Il y a des comités qui se réunissent en janvier.
03:25Je regarde les choses. On n'est pas prêts. Le compte n'est pas.
03:28Et la troisième chose, on dit qu'il faut des contrôles.
03:31Parce qu'une fois qu'on a mis toutes ces règles, si on ne les contrôle pas dans nos ports, nos aéroports,
03:34quand ça arrive, on n'est même pas sûr que c'est respecté.
03:37Il y a des engagements qui ont été pris pour dire au 1er janvier, on va les augmenter.
03:41Très bien. On va regarder.
03:43Donc vous voyez bien qu'au moment où nous nous parlons, nous ne sommes pas prêts.
03:47Le compte n'y est pas pour signer cet accord.
03:49Parce que je veux qu'on traite comme il se doit notre agriculture.
03:53On doit être respecté.
03:54Et nos agriculteurs qui ont déjà énormément de défis, et on le voit en France, mais c'est vrai dans d'autres pays,
04:01pour qui c'est si difficile et qui honte à se battre contre des épisodes,
04:05on a la dermatose en France qui touche beaucoup de nos éleveurs,
04:07pour qui j'ai une immense pensée ce matin.
04:12Beaucoup de nos secteurs qui ont déjà des difficultés.
04:14On ne peut pas aujourd'hui les sacrifier sur cet accord.
04:17Ça n'est pas sérieux.
04:18Donc je le dis très clairement, le compte n'y est pas.
04:20Parce que je veux une Europe qui protège, et qui protège aussi sa capacité à produire une alimentation de qualité,
04:27et sa capacité à ne pas être attaquée de manière injuste par des produits qui viennent de l'extérieur.
04:31C'est exactement la même chose, la protection qu'on va défendre ensuite quand on parlera de notre budget.
04:37On aura une première discussion sur le budget.
04:39On va parler de notre politique agricole commune, de notre capacité à investir sur les technologies d'avenir,
04:44c'est-à-dire avoir une Europe forte, indépendante en matière technologique et industrielle.
04:49Et puis ce soir, on parlera de géoéconomie.
04:52Et je défendrai aussi les positions que j'ai pu exprimer dans la relation entre l'Europe et la Chine,
04:58en disant, nous, nous avons un triple agenda.
04:59On doit avoir une Europe qui simplifie, qui est plus compétitive,
05:02une Europe qui innove beaucoup plus.
05:04Ça fera partie d'ailleurs des choix budgétaires.
05:06On veut investir davantage dans les grandes innovations.
05:08mais il faut aussi une Europe qui se protège mieux.
05:12Regardez la situation aujourd'hui de l'Europe, dans la machine-outil, dans la voiture, dans la chimie.
05:18Nous avons aujourd'hui des attaques par un dumping d'une part,
05:23par aussi des coûts de l'énergie qui sont totalement décorrélés du reste du monde,
05:28qui font que notre base industrielle est en train d'être menacée
05:31parce qu'on a une Europe qui est trop ouverte à tous les vents.
05:33On commence à réagir, les clauses de sauvegarde sur l'acier,
05:36ce qui est fait là sur l'automobile, qui est un vrai succès et une vraie avancée.
05:39Je salue les décisions de la Commission et les propositions de la Commission sur l'automobile
05:43parce qu'elles mettent pour la première fois dans notre histoire de la préférence européenne.
05:47Et donc ça, c'est une vraie avancée.
05:49C'est quelque chose que la France a poussé et qu'on veut consolider.
05:52Mais c'est exactement ce qu'on veut aussi faire avec la Chine,
05:54c'est-à-dire de la préférence européenne,
05:56et du coup pousser la Chine à faire des investissements directs en Europe
05:59si elle veut participer à notre base, mais protéger davantage notre industrie.
06:04Voilà. En tout cas, vous le voyez, en cette fin d'année,
06:06ce Conseil européen, au fond, c'est un Conseil qui continue de nous faire avancer
06:11sur une forme de réveil stratégique.
06:14Notre Europe doit être une puissance.
06:15Pour être une puissance, elle doit être plus indépendante, plus souveraine,
06:18et elle doit mieux se protéger sur le plan de la sécurité et de la défense en Ukraine,
06:22sur le plan de son économie, de l'industrie comme l'agriculture,
06:25et sur le plan de son avenir.
06:26M. le Président, allez-vous obtenir un report de la signature d'accord commercial à la première question ?
06:31C'est mon objectif.
06:33Êtes-vous confiant, avez-vous, des éléments qui vous permettent de penser...
06:36Nous avons beaucoup travaillé ces derniers jours, ces dernières semaines,
06:40avec nos amis polonais, italiens, avec aussi les Belges, les Autrichiens, les Irlandais, plusieurs autres.
06:48On a aussi expliqué.
06:51Et puis on s'est engagé.
06:52Mais je pense que personne ne peut faire comme s'il ne se passait rien.
06:54Et personne ne peut ignorer ce que je viens de vous dire.
06:58Donc oui, la France a une position claire.
07:01Le compte n'y est pas.
07:02Nous ne sommes pas prêts à signer.
07:04Et nous demandons que le travail continue pour que les choses soient faites sérieusement,
07:08pour que notre agriculture soit respectée,
07:11pour que la sécurité alimentaire de nos compatriotes partout en Europe soit respectée,
07:15et pour qu'on soit cohérent.
07:16M. le Président, il y a un mois, au Brésil, vous nous disiez que vous étiez plutôt positif,
07:20que les clauses de sauvegarde qui étaient en train d'être négociées par la Commission européenne,
07:23vous sembliez aller dans le bon sens.
07:25Qu'est-ce qui a changé depuis, pour que vous sembliez soit changé d'avis, soit en tout cas temporisé ?
07:29M. le Président, je vous ai dit exactement quoi ?
07:32Je vous ai dit, je salue les avancées, et je reste vigilant.
07:36Je viens de vous les rappeler, ces avancées.
07:38M. le Président, si elle se confirme, la France signera ?
07:39M. le Président, je vous dis juste, le compte n'y est pas.
07:41Donc on nous dit, il faut signer maintenant.
07:43Non, il n'y a pas de chèque en blanc.
07:44Il n'y a pas de chèque en blanc.
07:45M. le Président, je vous dis exactement ce que je viens de détailler.
07:49C'est-à-dire qu'il y avait des clauses de sauvegarde qui avaient été présentées.
07:53Elles ne sont pas finalisées.
07:55Elles ne sont pas encore votées.
07:56Et elles ne sont pas présentées et partagées avec les États du Mercosur.
08:00Donc moi, je suis très précis.
08:01On a mis sur la table des conditions,
08:03qui sont des conditions qu'on a expliquées à nos agriculteurs,
08:06qui sont des conditions cohérentes, qui nous permettent de dire
08:09si les marchés sont déstabilisés, on a un frein d'urgence.
08:12Ce qu'on vous a imposé, on va l'imposer à nos importations,
08:15et on fera des contrôles.
08:16Si on ne respecte pas ça, ce que tout le monde peut comprendre,
08:19on ne peut pas signer.
08:19Mais si ces clauses sont là, on signera par rapport, il faut être bien clair.
08:21Oui, mais on n'est pas.
08:23Si les instances européennes décidaient d'aller au vote,
08:26l'année dernière, on n'a jamais eu une solution.
08:29Non, mais pardon.
08:30D'abord, je regrette qu'on ait présenté si tard.
08:33Mais on me dit que les contrôles vont commencer en janvier.
08:34J'attends janvier.
08:35On me dit qu'il va y avoir des clauses miroirs formidables.
08:38C'est le début.
08:39Mais le comité se réunit en janvier.
08:40J'attends le comité de janvier.
08:42Et vous savez, moi, j'ai un bon sens, un peu paysan.
08:45C'est-à-dire que personne n'achète avec un chèque en blanc.
08:49Donc, je constate les avancées.
08:52Ça a été rappelé par vos collègues.
08:54Je ne suis pas ingrat.
08:55Je dis, il y a des choses qui sont faites.
08:57La commission a fait des avancées.
08:59Mais le compte n'y est pas.
09:00Et donc, comme les gens nous disent, je verrai ce qui avance.
09:03Mais je verrai ce qui avance.
09:06Je ne fais pas de politique fiction.
09:07Vous l'avez dit, c'est samedi ou jamais.
09:08Mais je ne fais pas de politique fiction.
09:10Je vous dis où je suis.
09:11Je tiens ma parole.
09:13J'ai dit des choses à nos agriculteurs.
09:15J'ai dit les mêmes choses ici à la Commission européenne, à mes collègues.
09:18Et on a une position claire.
09:20Et vous le savez, je crois dans notre Europe.
09:23J'aime l'Europe.
09:24Je pense que l'Europe, c'est une chance formidable.
09:25Et c'est une chance pour l'agriculture française.
09:28Mais je n'aime pas que les choses soient imprécises.
09:31Et je n'aime pas qu'on balade les gens.
09:33Donc, je ne vais pas balader nos agriculteurs.
09:35Et je n'aime pas...
09:36C'est trop avancé.
09:38Non, elle fait le travail.
09:39Mais simplement, on doit tous constater qu'il n'a pas été au bon rythme.
09:43Et donc, nous n'y sommes pas.
09:44Le compte n'y est pas.
09:45Et quand on me dit, il va y avoir un comité en janvier.
09:47Le vote sera en janvier.
09:48Ce sera présenté en janvier.
09:49Je dis, attendons janvier.
09:51Je verrai ce qu'il y a.
09:52Si les instances européennes avancent quand même avec un vote,
09:54est-ce que vous dites aujourd'hui, il y a une minorité de blocage ?
09:57Donc, ce sera un...
09:57On le constatera.
09:59En tout cas, la France...
10:00Si aujourd'hui, il y a une volonté de passage en force,
10:02alors qu'on n'a pas de la visibilité sur tout ça,
10:04je vous le dis très clairement, la France s'opposera.
10:07Les clauses de sauvegarde, vous les avez vues, lues, connues quand même.
10:09Elles ne vous sentent pas assez suffisantes ?
10:11C'est juste qu'il faut les confirmer.
10:12Non.
10:13Les clauses de sauvegarde ont été améliorées par le Parlement.
10:15Hier, ensuite, il y a eu ce qui s'appelle un trilogue
10:17qui a permis de consolider.
10:18Elles sont plus solides qu'au début.
10:20C'est-à-dire que ce qui a été acté hier,
10:22c'est qu'il y a une variation de prix de 8% sur 3 ans.
10:26Et c'est très important, cette période de 3 ans,
10:28parce qu'avant, c'était 10% chaque année.
10:29Donc, ça pouvait, vous voyez, très vite être déstabilisé.
10:32Là, c'est 8% sur 3 ans, premièrement.
10:34C'est regarder à l'échelle de chaque État.
10:37Deuxième acquis.
10:38Et troisièmement, les filières professionnelles peuvent saisir
10:41pour activer ce mécanisme.
10:42Donc, on a beaucoup amélioré.
10:43Mais ce que je dis, c'est qu'il n'est pas passé au Parlement.
10:46Donc, il faut qu'il soit voté.
10:47Puis, il faut qu'il soit présenté, accepté par les États du Mercosur.
10:50Donc, j'essaie de faire les choses avec méthode et avec honnêteté.
10:54Il faut qu'on soit honnête collectivement.
10:55Voilà.
10:55Madame Mélanie, d'accord avec vous ?
10:57On en a beaucoup parlé ces derniers jours.
11:00Elle considère aussi que les choses ne sont pas prêtes,
11:03en effet, aujourd'hui, pour être votées.
11:05Et donc, c'est ce qui me permet d'avoir plutôt une réponse positive
11:07à la question de votre collègue.
11:08Sur les soutiens financiers à l'Ukraine,
11:10est-ce que vous voyez une solution ?
11:12Les Belges continuent de s'opposer.
11:14Ils disent que le texte qu'ils ont lu jusqu'à ce matin
11:16ne leur va pas.
11:18Quel peut être l'issue ?
11:19La Commission européenne, dont c'est le rôle,
11:21a fait plusieurs propositions techniques.
11:23Je veux ici dire qu'on doit trouver, avec calme,
11:27respect les uns des autres, la bonne solution.
11:30Ce qui est le plus important,
11:31c'est que nous partageons tous le même objectif.
11:34Aider l'Ukraine à financer son effort de guerre et à résister.
11:38Et donc, nous y arriverons.
11:39En Européen, nous avons sécurisé
11:42l'immobilisation de ces actifs gelés.
11:45C'est une très bonne chose, ça s'est fait.
11:46Maintenant, on doit sécuriser un financement par un prêt.
11:49On va trouver la solution technique.
11:51Et donc, il ne faut pas se diviser sur des modalités techniques.
11:54Il faut que chacun soit respecté et entendu.
11:57Donc, on va avoir la discussion
11:58avec notre collègue belge, avec tous nos collègues.
12:01Moi, je veux que le travail soit collectif, apaisé.
12:03Mais je suis confiant sur le fait qu'on va trouver une solution
12:06parce que les Européens sont unis dans cette volonté de poursuivre.
12:08Oui, il faut une solution à ce Conseil et on la trouvera.
12:12On aura une discussion, mais ce n'est pas le cœur de ce Conseil.
12:25Non, mais il n'y aura pas aujourd'hui de...
12:29Ce n'est pas le cœur de ce Conseil.
12:30Oui.
12:31C'est une question en anglais.
12:32Le premier argent de l'argent, la dernière chance pour l'Ukraine.
12:36Et ma dernière question est,
12:38qu'est-ce que vous avez...
12:39Qu'est-ce que vous avez pensé de l'Iraq
12:42comme il s'est entré dans un nouveau gouvernement ?
12:45Donc, d'abord, je vais réiter mon soutien
12:47aux l'Ukrainien...
12:48Pardon, d'abord, je vais commencer par la deuxième question.
12:52Je vais réiter mon soutien aux l'Iraqien.
12:55Et je fais un espace pour la stabilité et la soviérité
12:57de l'Iraq, et c'est notre agenda.
13:01Et la deuxième question, pour l'Ukraine,
13:03notre volonté ici, pendant ce Conseil,
13:08est de délivrer un package de financement
13:11afin de donner la visibilité.
13:13Et c'est très important que nous trouvons
13:15le droit de compromis,
13:17et je suis confiant que nous le trouverons.
13:19Mais la position des Européens est très claire.
13:21Nous soutenons l'Ukraine dans ces efforts de guerre.
13:24Nous voulons donner la visibilité à l'Ukraine.
13:27et nous soutenons une paix robuste et solide.
13:30C'est pourquoi nous allons suivre les négociations
13:31en parallèle, et nous allons finaliser
13:34le travail aussi de la Coalition de l'Ukraine.
13:37Merci beaucoup, messieurs, dames.
13:38Je vais foncer.
13:39Bon courage.
13:39Merci, t'es un match.
13:39Merci, t'es un match.
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13:40Merci, t'es un match.
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