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  • il y a 7 semaines
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.

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Transcription
00:00RMC Estelle Midi, le zapping RMC.
00:04Et on démarre avec un extrait d'Apolline Matin, ce matin sur RMC.
00:07Comment relancer la natalité en France ?
00:09Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale,
00:11il y a plus de décès que de naissances en France.
00:14On compte 629 000 naissances pour 630 000 décès.
00:19Et pour Louis Sarkozy, il faut absolument réagir.
00:22Écoutez.
00:23Tout ce qui peut être fait, doit être fait.
00:26Sans tabou, fiscalement, économiquement, socialement.
00:29Le réarmement démographique passe d'abord par la fécondité.
00:32Les charges qui pèsent sur le travail des parents doivent être allégées,
00:35en particulier pour les jeunes actifs.
00:36L'épargne familiale doit être sanctuarisée
00:39avec des dispositifs de capitalisation aussi dédiés aux enfants.
00:43Le marché du logement doit être libéré pour faire baisser les prix
00:45et permettre aux familles d'accéder à des structures et des surfaces adaptées.
00:49Et notre politique du logement social doit aussi favoriser les familles.
00:55Emmanuel Dancourt, est-ce que vous êtes d'accord avec Louis Sarkozy ?
00:58C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la natalité doit être l'une des priorités en France.
01:04Cette histoire de réarmement démographique, moi, les bras m'en tombent à chaque fois.
01:11Oui, les gens n'ont pas d'argent.
01:13Oui, on est le pays, ça vient d'être dit dans le débat avant,
01:16qui consomme le plus d'antidépresseurs, le plus de drogue, le plus d'alcool.
01:21Enfin, le problème, il est profond, profond.
01:25Moi, j'ai quatre enfants.
01:26Si je m'étais arrêtée, effectivement, il faut pouvoir les élever, les quatre enfants, ça coûte cher.
01:30Surtout quand ils passent en études supérieures.
01:32Mais même les couches coûtaient cher.
01:34Mais il n'y a pas que ça.
01:36Il n'y a pas que ça.
01:37Il y a toutes ces données-là, mais il n'y a pas que ça.
01:38Il y a aussi quelque chose de beaucoup plus profond que ça.
01:41Qu'est-ce que c'est qu'aujourd'hui de vouloir un enfant, de lui tenir la main, de l'accompagner ?
01:46Il faut trouver la bonne personne aussi, ce n'est pas gagné.
01:48C'était déjà le cas il y a 20 ans, il faut trouver la bonne personne.
01:49Oui, mais on ne vivait pas au même rythme il y a 20 ans.
01:53Et on n'était pas dans une telle, il y a 20 ans notamment,
01:55on n'était pas dans une telle incertitude totale,
01:58aussi bien sur un plan, j'allais dire de guerre.
02:03Les femmes travaillaient moins, il n'y avait plus d'incertitude.
02:05Mais il n'y avait pas la même anxiété écologique,
02:09il n'y avait pas la même anxiété sur la guerre qui est à nos portes,
02:13il n'y avait pas la même anxiété sur tout un tas de sujets.
02:15Et pour moi le sujet est beaucoup plus global que ça.
02:18Qu'est-ce qui fait qu'on fait des enfants, qu'on en fait ça ?
02:20Je suis sûre qu'autour de vous, vous êtes pareil.
02:22Moi j'ai plein d'amis qui ne vont pas aller faire le troisième, notamment.
02:25Ils font un, ils font deux, et ils ne vont pas aller faire le troisième.
02:27Oui, mais peut-être que si, comme disait Louis Sarkozy,
02:29on les aidait à avoir ce troisième,
02:30c'est-à-dire à faire en sorte qu'effectivement,
02:32il y ait des modes de garde plus simples.
02:34que peut-être qu'ils feraient le troisième,
02:37donc en fait c'est peut-être à l'état de se bouger.
02:38Bien sûr, mais pour moi ça ne suffit pas.
02:40Le problème il est beaucoup plus profond que ça, me semble-t-il.
02:43Frédère Mel, on a raison de faire de la natalité une priorité en France ?
02:47On l'a oublié.
02:49De toute façon ça fait des années où le mot famille est interdit.
02:53C'est plus beau de parler de la famille,
02:54c'est fasciste de parler de la famille.
02:57Moi je me souviens quand j'étais jeune,
02:58il y avait un ministère de la famille,
03:00on avait, bah oui Soumitterrand, bah oui, bien sûr Soumitterrand,
03:04bah oui, parce que c'est l'époque où j'ai commencé à m'intéresser à la politique.
03:08Donc en 1980, j'avais 11 ans, j'ai regardé,
03:10oui, oui, la famille c'était important.
03:12Tous les jeunes parents autour de moi me parlent d'une chose,
03:14la garde, la crèche.
03:16C'est vraiment, alors vraiment, c'est le petit couple qui habite chez moi
03:20qui ont eu un enfant il y a un an,
03:21mais ils étaient, mais ils n'avaient pensé qu'à une chose,
03:25c'était la garde.
03:27Et la raison, Paris se vide aussi, par exemple,
03:31ou des grandes villes se vident,
03:32parce qu'il y a moins de possibilités de garde.
03:34Donc voilà, les crèches, les gens maintenant pour les crèches...
03:36Et le logement est cher aussi.
03:37Le logement est cher.
03:38C'est aussi le passage du deuxième au troisième,
03:41c'est-à-dire que quand tu as deux enfants,
03:43quand ils sont petits, ils peuvent dormir dans la même chambre,
03:45mais à partir d'un troisième,
03:47mettre trois enfants dans la même chambre, c'est compliqué.
03:48Changer de voiture.
03:49Donc tu dois changer de voiture, tu dois changer de...
03:51Mais après, moi je comprends ce que dit Emmanuel,
03:53mais il y a quand même des choses très pratiques.
03:55Et moi, les jeunes parents autour de moi
03:56me parlent toujours de la question de la garde.
03:58Parce que ce sont en général les deux parents au travail,
04:01les grands-parents sont loin,
04:03donc il n'y a plus...
04:04Quand on était petit, les grands-parents étaient là.
04:07Au village, c'était naturel.
04:09Aujourd'hui, c'est beaucoup plus compliqué.
04:10Et c'est très parisien aussi, ça.
04:11Le problème de garde, il est...
04:13Vraiment, à Paris, le problème est exacerbé.
04:16Oui, mais c'est plus...
04:17Honnêtement, moi, de ce que je vis en région,
04:20c'est plus détendu.
04:21D'abord, la plupart du temps, on est près de nos parents,
04:23et c'est pour ça qu'on est en région aussi.
04:24Et le mode de garde est beaucoup plus détendu.
04:27Tu as beaucoup plus de nourrices,
04:28tu as beaucoup plus...
04:28Me semble-t-il, mon expérience de crèche,
04:30c'est pas aussi tendu qu'à Paris.
04:31Oui, mais la population est quand même très importante dans les villes.
04:35Donc, si on veut qu'il y ait plus d'enfants,
04:37il faut que les gens dans les villes puissent...
04:39Parce que les villes, malheureusement,
04:40c'est là où il y a plus d'activité qu'à la campagne.
04:42Je sais ce que c'est.
04:43Donc, il faut que les gens qui vivent et travaillent en ville
04:45puissent avoir des moyens de garde.
04:47Yael Mélule, c'était à refaire.
04:49Aujourd'hui, vous avez un fils, Yael.
04:51Est-ce que vous auriez plus d'enfants, par exemple ?
04:54Moi, j'aurais adoré avoir une famille nombreuse,
04:58avoir beaucoup d'enfants.
04:59La vie, on a voulu autrement.
05:01Mais oui, je trouve ça, quand on peut le faire...
05:05Mais moi, si vous voulez,
05:08ce qui me révulse, en fait,
05:10dans ce que je viens d'entendre,
05:12c'est que moi, je vois un discours comptable,
05:14un discours fiscal.
05:16Je vois d'une sémantique guerrière,
05:18un réarmement démographique,
05:20là où, pour moi,
05:22faire un enfant,
05:23c'est un acte d'amour, avant tout.
05:25Ce que je ne supporte pas,
05:27c'est qu'aujourd'hui,
05:28on présente cet acte d'amour
05:29comme un acte d'amour,
05:30quelque part, pour l'État,
05:32pour le pays.
05:33Un acte économique, c'est ça que tu dis.
05:34Absolument.
05:36Ça rentre dans un parcours...
05:37Comme un temps de guerre, en fait.
05:38Voilà, exactement.
05:39Et ça, pour moi,
05:39je trouve ça, mais révoltant.
05:42Voilà, révoltant.
05:43Les femmes ne sont pas des mères porteuses
05:46pour l'État.
05:47Voilà.
05:47On ne fait pas des enfants pour l'État.
05:49On ne va pas faire des enfants
05:50pour les retraites.
05:52On ne va pas faire des enfants
05:53pour...
05:54La guerre.
05:54Voilà, pour la guerre.
05:56Voilà.
05:56Non.
05:57Non.
05:57Non.
05:57Ce discours ne va pas...
05:58On va quand même en avoir besoin
05:59pour les retraites, comme tu dis.
06:01Oui, mais ce discours,
06:02pour moi, il est inaudible, en fait.
06:04C'est inaudible.
06:05Mais là, il y a un discours
06:05de culpabilisation, quelque part,
06:07qui est...
06:07Absolument.
06:08T'es une femme et t'as pas d'enfant,
06:09bah, dis donc...
06:09Exactement.
06:10Il faut comprendre,
06:11il faut davantage comprendre
06:13pourquoi on a ce problème de natalité.
06:14Mais aider aussi, peut-être.
06:16Peut-être les aider,
06:17mais c'est pas normal aujourd'hui.
06:18C'est des gamins
06:19qui ne fassent pas d'enfants
06:20parce qu'il y a un problème de garde
06:21ou un problème de logement.
06:22Je suis d'accord.
06:22Moi, ça me paraît aberrant.
06:23Estelle, je suis d'accord,
06:24mais on ne doit pas présenter
06:26cette problématique
06:27avec une sémantique guerrière
06:29en disant
06:29il faut faire des enfants
06:30pour l'État.
06:31Je ne vais pas faire des enfants.
06:32Enfin bon, je lui dis non.
06:33Mais il faut dire aux mômes
06:34qu'ont envie d'avoir des enfants.
06:35Il faut dire aux jeunes
06:35qu'ont envie d'avoir des enfants.
06:37Vous voulez faire des enfants,
06:38l'État va être là.
06:39Voilà.
06:39Mais c'est pas du tout
06:40le même discours.
06:41Non, mais...
06:42Et arrêtez peut-être
06:42de détricoter.
06:44Mais là, vous êtes tous
06:45plein de bons sentiments
06:46en disant
06:46qu'il faut que l'État soit là,
06:47qu'on finance,
06:48qu'on aide les familles.
06:49Mais c'est l'avenir.
06:50C'est notre force en fait.
06:51Mais alors, dès qu'on parle
06:52d'augmenter la moindre allocation,
06:53d'augmenter le moindre congé de naissance,
06:55etc.,
06:56et de lever le bouclier
06:57pour dire attention,
06:58ça coûte trop cher,
06:59il faut qu'on aille bosser,
07:00etc.
07:01Vous savez très bien
07:01qu'il y a beaucoup de gens
07:03qui ont les poils
07:03qui se hérissent
07:03et qu'on dit
07:04on va passer à six mois
07:05de congé de naissance,
07:06qu'on va augmenter
07:07les allocations familiales,
07:08etc.,
07:09les aides aux parents,
07:10tout ça, ça fait...
07:11Et de la même manière,
07:11créer des places en crèche,
07:12c'est plus d'impôts.
07:13Il va falloir les payer
07:14les places en crèche.
07:15Il y a plein de gens
07:16qui touchent les aides
07:16qui n'ont pas besoin de ça.
07:18Mais simplement,
07:18la question,
07:19c'est le terme
07:20utilisé par le président
07:21de la République
07:21il y a quelques mois
07:22de réarmement démographique.
07:24Alors là,
07:25on est loin dans l'amour
07:26et dans le truc.
07:26Mais arme dans le truc,
07:28c'est...
07:29Je ne veux pas défendre
07:30Emmanuel Macron,
07:31mais pour le coup,
07:33s'il avait juste dit
07:33il faut qu'on fasse quelque chose
07:34contre la baisse de la natalité,
07:35on n'en aurait jamais parlé.
07:37Réarmement démographique,
07:38la formule est certainement malheureuse,
07:40mais n'empêche qu'on en parle
07:40que ça a marqué les gens,
07:42que ça a fait réfléchir.
07:43Et que ça a fait parler.
07:44Oui, mais ce mot de communication
07:45ne va pas, en fait.
07:46Ça marque,
07:47mais ça fait...
07:48Ça marque mal.
07:49Oui, mais ça permet d'en parler.
07:50On n'a jamais autant parlé
07:50de natalité en France.
07:51Non, il y a eu un effet
07:52très énorme.
07:52On n'est pas obligé
07:53d'utiliser des termes guerriers,
07:54des termes qui font mal,
07:57des termes qui culpabilisent
07:58pour acter dans un débat public.
08:00Il faut arrêter.
08:01S'il avait juste dit
08:02il y a une baisse de la natalité,
08:04il faut arrêter.
08:04Eh bien si,
08:05on n'en aurait pas parlé.
08:06Et quand quelques mois après,
08:07tu as le chef d'état-major
08:09qui dit qu'il faut être prêt
08:10à sacrifier ses enfants,
08:11vous comprenez
08:12que les deux messages
08:13ne sont quand même
08:13pas très positifs.
08:15Le Morning RMC ce matin,
08:16Mathieu Béliard et Pascal
08:17de la Tour du Pain.
08:18Le ski est-il devenu
08:20la nouvelle destination fétiche
08:21des vacanciers ?
08:22Selon PAP,
08:23six séjours sur dix
08:23se feront à la montagne.
08:24pour cette fin d'année.
08:25Et si les Alpes
08:26restent le point de chute
08:27principal des vacanciers,
08:28les autres massifs
08:29comme le Jura
08:29ou les Pyrénées
08:30attirent aussi
08:31de plus en plus de clients.
08:32C'est ce qu'a constaté
08:33notre reporter Pierre Bourges.
08:35Au pied des pistes
08:36de la station des Cotterêts,
08:38la maison d'hôte d'Amélie
08:39affiche complet
08:39depuis bien longtemps.
08:41Les réservations
08:41sont arrivées beaucoup plus tôt.
08:42Donc sur des jours
08:44où peut-être
08:44nous étions pas trop complets
08:46l'année dernière
08:46pour Noël plutôt.
08:48Là, il n'y a aucune
08:48difficulté cette année.
08:49Les Pyrénées attirent aussi
08:50en raison de leur prix.
08:51Selon la plateforme
08:52Particulier à Particulier,
08:54une nuit coûte
08:54plus de deux fois
08:55moins cher
08:56dans les Pyrénées
08:56que dans les Alpes.
08:57Dans son hôtel
08:58près de la station
08:59de Péragude,
08:59Christophe a vu
09:00les habitudes
09:01des clients changer.
09:02Les gens vont nous réserver
09:03des plus longs séjours
09:04que d'habitude.
09:05Et après,
09:05on est moins sur
09:06la demi-vention.
09:07Nous, on a été obligés
09:08effectivement par rapport
09:08à notre carte de restaurant
09:10à nous adapter
09:10par rapport à nos tarifs.
09:11Là, Tartiflette,
09:12on la vendait à 30 euros.
09:13Là, on l'a baissée
09:14à 25 euros.
09:14Et au-delà du prix,
09:15le directeur de la station
09:16de Font-Romeu
09:17explique cette hausse
09:18des réservations
09:18par un enneigement
09:19particulièrement précoce
09:20cette année,
09:21de quoi bien démarrer
09:22la saison.
09:22À date,
09:23on a vendu 70%
09:24de forfaits en plus
09:25que l'an dernier.
09:26Et au vu des fréquentations
09:27qu'on observe là
09:28au démarrage
09:29et des réservations
09:30pour cette saison,
09:31on pense qu'on va
09:32quand même se situer
09:32sur une des meilleures
09:34saisons de notre existence.
09:35Pour ces vacances,
09:36la station pourrait dépasser
09:37les 10 000 skieurs
09:38sur les journées
09:39les plus chargées.
09:41Alors,
09:42le ski,
09:42nouvelle destination
09:43fétiche des vacanciers.
09:44Mais est-ce que le ski
09:45est devenu un luxe ?
09:45Est-ce que vous allez skier,
09:46Emmanuel Dancourt ?
09:47J'ai été une grande skieuse
09:48et on partait
09:49tout ça avant le confinement.
09:51On skiait beaucoup.
09:52Et sur Guatchel ?
09:53Beaucoup, beaucoup.
09:54Et on ne part plus
09:55parce que c'est devenu
09:56trop cher en fait.
09:57Après,
09:57on a un paquet d'enfants
09:58en nous,
09:59mais on arrivait à partir
10:00avant avec les 7
10:00et aujourd'hui,
10:01on n'y arrive plus.
10:02C'est devenu trop cher.
10:03Je n'y arrive plus.
10:04Il y a des petites stations
10:05qui sont moins chères.
10:06Mais on ne partait
10:07qu'en petites stations.
10:08Moi, je suis à côté du Jura
10:09pour info.
10:09Donc, je partais dans le Jura
10:11où on partait
10:11dans des petites stations
10:12des Alpes,
10:13pas très connues
10:13mais qui sont absolument super.
10:15Je me souviens notamment
10:16les dernières fois,
10:17c'était à Saint-Martin-de-Belleville.
10:17On a fait 3 ans d'affilée
10:18et c'était super chouette.
10:20Aujourd'hui,
10:20on n'a plus les moyens en fait.
10:22Et même dans les petites stations.
10:24Et c'est des vacances
10:25assez géniales,
10:26les vacances au ski.
10:27Mais aujourd'hui,
10:28c'est un choix
10:30qu'on a fait
10:31pour sauver
10:31les vacances d'été
10:32plutôt que les vacances d'hiver.
10:34Yael Mélule,
10:35ski ou pas ski ?
10:36Très mauvaise cliente
10:37sur ce sujet.
10:37Je déteste le ski.
10:38Je déteste le froid.
10:40Je déteste la neige.
10:43Mais c'est une méditerranéenne.
10:44Moi, je suis une méditerranéenne.
10:45Tu préfères le ski
10:46ou Emmanuel Macron ?
10:47Yael Mélule ?
10:47Emmanuel Macron.
10:49Ah oui !
10:50C'est une détestation.
10:53Incroyable.
10:54Donc, jamais de ski.
10:55Mais vous avez essayé au moins ?
10:56J'ai essayé une fois
10:57quand j'étais jeune.
10:58Ah non,
10:58j'ai détesté.
11:00Ah oui, d'accord.
11:01Alors, c'est beau tout ça
11:02mais le froid,
11:03ah non, je ne peux pas.
11:05Ah moi, j'ai besoin de chaleur.
11:05C'est vrai que le principe
11:06du ski,
11:06c'est qu'il fasse un peu froid.
11:07Bah oui, par des fous.
11:08Oui, non, non, non.
11:09La mer, le soleil,
11:10le sable chaud,
11:11c'est bon.
11:11Mais c'est encore plus cher.
11:12Bah oui, donc c'est pour ça
11:13que je parle du sol.
11:14Le soleil est en hiver.
11:15Donc vous restez chez vous, quoi.
11:16Absolument.
11:18Et Frédère Mel,
11:18vous, ce sera à Arras ?
11:19Bah oui.
11:20On peut faire du ski chez nous.
11:22Alors, j'allais vous le dire,
11:23mon fils a fait du ski
11:23sur un téril.
11:24Bah oui,
11:25c'est dans le bassin minier,
11:26bien sûr.
11:27Bien sûr.
11:27Et c'est une idée géniale
11:28mais ça fait, je ne sais pas,
11:36du ski, etc.
11:37Enfin, non, je n'aime pas beaucoup.
11:39Parce que ça concerne
11:39une telle minorité de Français
11:40que, voilà,
11:41parce que tu te dis
11:42les vacances d'été,
11:43tout le monde essaie
11:43d'avoir un petit,
11:44quand ils peuvent, un peu.
11:45Le ski, ça reste vraiment
11:47un truc de luxe
11:47que très, très peu de Français
11:49peuvent se permettre.
11:51Et quand on voit les chiffres
11:52en disant, oui, c'était...
11:53Si c'est jour sur dix,
11:54se froid la montagne.
11:54Donc en fait, on dit
11:55c'est un luxe
11:55mais il y a aussi des gens
11:57qui habitent à côté.
11:58Vous savez, des Alpes,
11:59du Jura,
12:00vous en parlez à Juliette-Briens.
12:01Juliette-Briens-Noël,
12:02c'est aller à 20 bords
12:03de chez elle.
12:04J'ai habité à côté
12:05d'une station de ski
12:06mais rien que le forfait.
12:06Il y a une petite vache
12:07à Champs-Rousse
12:08du côté de Grenoble
12:09mais rien que le forfait
12:10à la journée
12:11était déjà un peu costaud
12:12donc tu peux habiter à côté.
12:13Donc déjà,
12:13tu n'as pas pillé ta nourriture,
12:14tu n'as pas pillé ton logement,
12:15tu as tous les copains
12:15qui débarquent le week-end
12:16mais malgré tout,
12:17tu as quand même le forfait
12:18et rien que le forfait,
12:19c'est pareil.
12:20Alors que la mer,
12:20tu rentres dedans.
12:22Oui, alors la mer en France
12:24en hiver,
12:25enfin du coup,
12:26tu ne rentres pas dedans.
12:27Sur le fait de privilégier
12:29les vacances d'été
12:31plutôt que d'hiver.
12:32Apolline Matin,
12:33ce matin sur RMC,
12:34la France est-elle
12:35une passoire
12:35en ce qui concerne
12:36les petits colis ?
12:37800 millions de colis
12:38sont arrivés l'an dernier
12:39en France
12:39et moins de 0,01%
12:42d'entre eux
12:42ont été contrôlés
12:43et pour Antoine Vermorel-Marques,
12:45député LR de la Loire,
12:47il faut davantage de contrôle.
12:50On s'est fait avoir
12:50comme des bœufs,
12:51on a une vraie passoire,
12:52on contrôle 82 articles
12:54quand on en reçoit
12:55un million,
12:56c'est un tsunami
12:57et les douanes
12:58sont complètement débordées
12:59et quand on contrôle,
13:0095% des produits
13:02qui rentrent
13:03sont dangereux
13:03pour notre santé
13:04et celles de nos enfants.
13:05Il faut faire
13:06ce que les Etats-Unis ont fait,
13:07c'est-à-dire mettre fin
13:08à la stratégie du petit colis,
13:09revenir à l'importation
13:10par conteneur
13:11qui nous permet
13:11de contrôler
13:12ce qu'il y a à l'intérieur.
13:13Il faut vraiment comprendre
13:14que quand les Chinois
13:15nous envoient des petits colis,
13:16il n'y a pas la possibilité
13:17d'avoir de contrôle.
13:20Les petits colis,
13:21est-ce qu'on doit plus
13:21se contrôler Fred
13:22ou alors on laisse filer,
13:23ce n'est pas très grave ?
13:24Mais on ne peut pas.
13:25Mais vu le nombre,
13:26ce n'est pas possible en fait.
13:28Donc c'est au petit bonheur
13:28de la chance.
13:29Voilà, c'est les pourcentages
13:30et puis voilà,
13:31mais le nombre
13:33est tellement incroyable
13:34que ce n'est pas possible.
13:35Il n'y a pas assez de...
13:36Il faudrait que la moitié
13:37des Français
13:37travaillent pour les douanes
13:39pour tout contrôler.
13:40Oui, c'est un truc
13:42perdu d'avance.
13:43Il faudrait peut-être
13:43contrôler à la commande alors
13:44parce que le problème,
13:45derrière, on revient
13:46avec les noms de Chine
13:47et de Tému
13:47et de tout ça.
13:48C'est ça le problème
13:48derrière ce sujet-là
13:50et je ne sais pas
13:51si on peut contrôler
13:51tous les procolis
13:52et j'imagine que non
13:53parce que c'est des millions
13:54comme il le dit
13:55mais peut-être
13:56qu'à la commande
13:57parce que c'est le problème
13:57c'est qu'est-ce que commandent
13:58ces gens ?
13:59Il y a des choses,
13:59on commande des armes,
14:00on le sait très bien
14:01des poupées sexualisées,
14:02on commande tout un tas...
14:04Donc c'est plutôt à la source
14:05sur les plateformes
14:06qu'il faut empêcher
14:06ces ventes-là.
14:08Tu peux aussi commander
14:09une poupée sexuelle
14:10à ton frère
14:10ou un pistolet à ta soeur.
14:12C'est bien pour ça.
14:13Oui mais tu ne peux pas contrôler
14:14tu ne peux contrôler
14:15sur les plateformes
14:16mais pas les envois
14:17de particuliers.
14:18Ça veut dire qu'en fait
14:19n'importe qui
14:19peut envoyer n'importe quoi.
14:21C'est ça.
14:21Il n'y a plus de protection.
14:22Oui mais c'est le monde
14:23qu'on a voulu,
14:24on a voulu un monde ouvert.
14:24C'est même pas une plateforme.
14:26La mondialisation,
14:27c'est-à-dire qu'on a fait
14:27sauter les frontières,
14:28ben voilà.
14:29Bien joué.
14:30Moi j'étais contre Schengen déjà.
14:32Oui vous êtes contre tout.
14:33On est ravis de vendre
14:34du Bordeaux chinois,
14:36de vendre des sacre-hermès
14:37dans le monde entier
14:37mais là pour moi c'est contrôler.
14:40Oui.
14:40Et il n'y a pas
14:41de contrôle mais Fred dit
14:43il faut du protectionnisme.
14:44Oui je pense qu'il faut
14:44du protectionnisme.
14:45Alors moi ce qui m'amuse
14:46dans cette séquence
14:48c'est de me souvenir
14:49de cette séquence politique
14:52théâtralisée des ministres
14:54qui étaient partis
14:55ouvrir des colis.
14:56Je trouve ça très très drôle
14:58parce qu'en fait
14:59cette séquence
15:00elle fait partie
15:01des 0,0008% des contre-trois.
15:04Je crois que c'était en plus.
15:05Ah c'était en plus.
15:05Ils avaient sélectionné avant en fait.
15:09Exactement.
15:10Les GG ce matin sur RMC.
15:12La mère de Christophe Gleize
15:13journaliste condamné
15:14à 7 ans de prison ferme
15:15en Algérie
15:16demande de l'aide
15:17à Zidane Benzema
15:18et Mbappé
15:19à telle raison.
15:20Après avoir transmis
15:21une demande de grâce
15:21au président algérien
15:22la mère du journaliste
15:23s'adresse désormais
15:24au footballeur star
15:25et pour l'éleveur de bovin
15:27Didier Giraud
15:28les sportifs doivent tous
15:29se mobiliser.
15:31Moi je pense que
15:32les stars du foot
15:32doivent se mouiller
15:33parce que c'est un journaliste
15:34sportif
15:34qui faisait un reportage
15:36pour le football
15:37et pas n'importe lesquels
15:37on en appelle
15:39à Benzema
15:39Zidane
15:40C'est ça
15:41en même temps
15:42il y a des footballeurs français
15:43qui ont
15:44qui ont revendiqué
15:46porté comme un étendard
15:48leur double nationalité
15:50ou leur double
15:51ou leur double culture
15:52avec l'Algérie
15:53donc à un moment donné
15:54c'est bien à ceux-là
15:56qu'on demande
15:57de se mobiliser.
15:59Fred Hermel
16:00vous qui connaissez bien
16:01Zidane
16:01c'est vrai qu'il brille
16:03par son silence
16:03quand même
16:04sur cette affaire
16:04Je ne sais pas
16:06c'est très compliqué
16:07comme sujet
16:08et surtout
16:08de s'impliquer
16:09de cette manière
16:10il faudrait que ce soit
16:11de concert avec le ministère
16:12des affaires étrangères
16:13dans ce cas-là
16:13C'est pas
16:14Est-ce qu'il faut faire
16:14une vidéo Zidane
16:15en disant
16:15je soutiens
16:16Christophe Gleize
16:17Libération ?
16:18Oui mais si c'est
16:18contre-productif
16:19je pense que dans ces cas-là
16:20il faut faire confiance
16:22à la diplomatie
16:23et s'il y a quelque chose
16:24de fait en accord
16:24avec la diplomatie
16:25c'est très bien
16:26Mais pourquoi d'autres sportifs
16:26se sont mobilisés
16:27sans faire appel
16:29au Pays d'Orsay ?
16:30Je ne sais pas
16:31quel est l'effet
16:32en fait
16:32il faut faire très attention
16:33quand on prend
16:34ce genre de décision
16:35Je pense que ça peut peser
16:36quand même
16:36ces Zidane
16:36Peut-être
16:37mais je pense que
16:38dans ce cas-là
16:39il faut que ce soit
16:40en accord
16:41avec l'État
16:42En l'occurrence
16:43là c'est une demande
16:43de la famille
16:44donc j'imagine
16:45que la famille
16:45est en contact
16:46avec le Pays d'Orsay
16:47et que par voie de conséquence
16:49ils estiment opportun
16:50qu'il y ait des sportifs
16:52qui demandent
16:53la libération
16:54d'un malheureux journaliste
16:55qui est allé faire
16:56un reportage en Algérie
16:57je trouve que ce serait
16:58vraiment le minimum
17:00syndical
17:01Un peu de courage messieurs
17:03franchement
17:03on ne leur demande
17:04pas grand chose
17:057 ans de prison
17:07pour avoir fait son boulot
17:08en Algérie
17:09et tout ça
17:09pour un règlement de compte
17:10politique
17:12entre la France
17:13et l'Algérie
17:13Ce serait plutôt
17:14le politique
17:14qui devrait le gérer
17:15Est-ce que c'est
17:16à Zidane
17:17à Benzema
17:18et à Mbappé
17:19de gérer
17:19les relations
17:21franco-alguerées
17:22Non, manifestement
17:23le politique
17:23Justement
17:25si on demande
17:26à des sportifs
17:26ou des anciens sportifs
17:27de régler
17:28un problème diplomatique
17:29c'est là où
17:30je trouve ça un peu
17:31Depuis tout temps
17:33quand il y a eu
17:33des otages
17:34à l'étranger
17:35tu as
17:36des artistes
17:37tu as fait la photo
17:38Mais ce n'est pas ça
17:39qui les a fait libérer
17:40Oui mais ça contribue
17:42ça soutient la famille aussi
17:43c'est important
17:44c'est une demande
17:44de la famille
17:45il ne faut pas oublier ça
17:46Je suis complètement d'accord
17:49avec Yaël
17:50et on voit que dans l'affaire
17:51Boilem Sansal
17:52il y a eu des interventions
17:54ça a été très très organisé
17:55pour arriver à la libération
17:56au bout d'un an
17:57de cet écrivain-là
17:58là on est
17:59sur quelqu'un
18:01comme tu le dis très bien
18:02qui ne faisait que son métier
18:03qui risque quelque chose
18:04de très très grave
18:05à un moment
18:05il faut se bouger
18:07quels sont leurs risques réels
18:08je ne suis pas sûre
18:09qu'il y ait beaucoup de risques
18:10pour eux
18:10il faut se bouger
18:11ils ont pris des facettes
18:12je termine
18:13ils ont des avocats
18:17ils sont conseillers
18:18et à un moment
18:19il faut y aller
18:20quand on a cette stature-là
18:21cette notoriété-là
18:22peut-être qu'il faut y aller
18:24quand même
18:24parce qu'en attendant
18:25on a un garçon là
18:26qui est tout seul
18:27il faut voir les contextes
18:28il faut voir le passé de chacun
18:29et c'est beaucoup plus compliqué
18:30on va dire ça à la mère de Glaze
18:32oui mais enfin
18:32ok
18:33attention
18:34ce n'est pas de la faute
18:35de Zidane, de Benzema
18:36et de Mbappé
18:37si Christophe Glaze
18:38est emprisonné
18:39à un moment
18:39on ne peut pas
18:40que ce n'est pas de leur faute
18:40non mais on ne peut pas
18:41faire reposer
18:43sur les épaules de ces joueurs
18:44bien sûr
18:46mais peut-être
18:46qu'ils peuvent jouer
18:47quelque chose
18:47là on a l'impression
18:47que c'est de leur faute
18:48bien sûr que non
18:49j'ai jamais dit ça
18:49mais peut-être
18:50qu'il y a une part
18:51de responsabilité
18:52à prendre
18:53qu'on prend
18:54ou qu'on ne prend pas
18:54et ils vont faire ça
18:55avec leur conscience
18:56mais qu'il y a peut-être
18:57une responsabilité
18:58à prendre à un moment
18:58et un risque à prendre
18:59pour aider ce garçon
19:00mais il n'y a peut-être
19:01pas que leur conscience
19:01qui est en jeu
19:03dans cette affaire
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