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  • il y a 2 mois
Jean-Luc Martinez, ancien président-directeur du Louvre, revient sur sa stratégie de sûreté lors de son audition au Sénat.

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Transcription
00:00On m'a fait l'honneur de me confier la direction du musée du Louvre, d'essayer de remettre à niveau les équipements et donc le bâtiment.
00:11J'ai parlé dans un projet scientifique culturel que j'ai coordonné en 2015, des grands oublis du Grand Louvre, des oublis du Grand Louvre.
00:19Et comme je l'ai souvent répété à l'époque, en utilisant cette image un peu familière, quand il pleut dans une maison, il faut réparer la toiture avant de repeindre le salon.
00:30Donc ça vous donne un peu l'état d'esprit qui était le mien, qui était quelqu'un de la maison, avec l'idée de replacer le bâtiment,
00:39de replacer aussi son interaction avec le public, la rencontre du public et les collections au centre de ce qu'a été le projet que j'avais présenté pour accéder à ces fonctions.
00:53Je me permets de rappeler que c'est un reproche que beaucoup m'ont fait au début de mon premier mandat notamment, puisque je voulais en effet notamment remettre la gestion,
01:06la gestion quotidienne du bâtiment au cœur de nos préoccupations, ce qui voulait dire moins d'exposition, ce qui voulait dire moins de place à l'événementiel,
01:14ce qui voulait dire par exemple une place qui me semblait retrouver dans un musée d'art ancien à l'art contemporain,
01:21ce qui voulait dire aussi donc revenir sur le 20% billetterie pour mobiliser les dépenses liées à ce 20% billetterie au-delà des simples acquisitions.
01:33Voilà, donc tout ce projet qu'on m'a un peu reproché au début de mon premier mandat en tout cas.
01:41Donc il s'agissait en effet de revenir à une politique d'investissement tout simplement parce que le bâtiment avait vieilli depuis les travaux du Grand Louvre.
01:48Je voudrais soulever en effet que la situation en 2013, quand j'ai pris mes fonctions, et en 2018 quand j'ai été renouvelé pour un deuxième mandat,
01:57n'était pas celle que mes prédécesseurs avaient connue.
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