André Bercoff, journaliste, était l’invité de Morandini Live sur CNEWS ce vendredi 5 décembre. Il a commenté les tentatives de perturbations menées par des militants de gauche contre la Nuit du bien commun à Paris : «C’est une guerre civile froide dans les têtes».
00:00Écoutez, moi ce qui, je veux dire, Jean-Thomas Bonénon, ils ne perdaient pas du tout leur temps.
00:04Ces 300 personnes, ils savaient très bien ce qu'ils faisaient, ils gagnaient leur temps.
00:08C'est-à-dire, eux sont là pour quoi ? Vous savez pourquoi ? En fait, c'est l'autre guerre.
00:12On parlait de la guerre du Gers, de Toulouse, ça c'est l'autre guerre.
00:16Parce que, attention, un handicapé de droite n'est pas un handicapé de gauche.
00:20On a le droit de s'occuper des handicapés de gauche, mais si on est handicapé dit de droite,
00:24ça ne veut évidemment rien dire parce qu'il y a l'étiquette de terrain ou l'étiquette de quoi que ce soit.
00:27Ce qui est incroyable, c'est qu'on est fracturé au point qu'il y ait, comme vous disiez, une association caritative.
00:33Ces gens, l'ensemble, pour s'occuper des otis, des handicapés, des fracturés de la société.
00:39Eh bien, ils viennent, ah non, non, ce n'est pas possible.
00:41Quelle est votre étiquette ? Vous avez une étiquette, donc en fonction de cette étiquette, je vais vous éliminer.
00:46Donc, c'est la guerre que de Toulouse m'apporte à cette brave, je ne sais pas quoi elle s'appelle.
00:51C'est-à-dire, on veut absolument…
00:52Moi non plus, je l'ai déjà oublié, mais je pense que tout le monde l'a oublié, donc ce n'est pas grave.
00:54Ce que je veux dire, ce qui est vraiment très préoccupant, c'est une guerre civile froide dans les têtes, dans les structures mentales.
01:02C'est-à-dire que si quelqu'un fait une action caritative formidable, il essaie de sauver des gens, mais il n'est pas de mon camp, ah ben il faut l'éliminer.
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