00:00On a dépassé le million d'entrée le 5 novembre.
00:02C'est un peu flippant quand même.
00:04C'est une année assez compliquée par rapport à l'année dernière qui a été une année assez extraordinaire.
00:08Déjà en fait, en 7 mois, on est le premier film français à dépasser le million d'entrée.
00:12Je suis content.
00:13On va finir, je pense, j'en parlais ce matin avec Studio Canal, je pense entre 1,6 million et 1,8 million.
00:20J'aurais voulu faire plus.
00:22J'ai toujours envie de faire un peu plus.
00:24Quand je vois le marché, quand je vois les autres films, que ce soit français ou américain d'ailleurs, ce n'est pas une bonne année pour les cinémas américains.
00:31C'est que le plus gros film français de l'année, c'est 3 millions, c'est Les Tuches 5.
00:35Et le film américain hors dessin animé, c'est F1 à 3 millions 2.
00:41Donc, c'est vraiment une petite année de cinéma.
00:44Alors, est-ce que cette année, les films étaient moins bons ?
00:46Est-ce qu'on a moins réussi à convaincre un public de venir en salle ?
00:51Sûrement.
00:52Mais, ouais, c'est un peu inquiétant, quoi.
00:54Et le gros défi pour toi sur ce film, cher 51, producteur ?
00:57Cher 51, le gros défi, je dirais que c'est que Cédric et moi, on n'avait aucune expérience des effets spéciaux.
01:03Cédric, en fait, sa force, c'est son énergie, c'est sa vision, c'est son enthousiasme.
01:08Et qu'en fait, les effets spéciaux, ça doit être extrêmement préparé.
01:12Et tu t'es fait aussi des petits kiffs en tant que producteur, ramener Thomas Mangalter, on s'en va faire avec sur le film.
01:17C'était drôle, déjà, Thomas, on se connaissait.
01:22Et en fait, on cherchait quelqu'un d'assez emblématique pour représenter ce créateur de l'intelligence artificielle
01:28qui meurt dans les trois premières minutes du film.
01:31Mais par contre, on parle de lui pendant tout le film.
01:32Et c'est vrai qu'à un moment, j'ai eu un flash en me disant, Thomas était un Daft Punk, il s'était débranché.
01:40Dans le film, c'est le créateur de l'intelligence artificielle et il veut débrancher l'intelligence artificielle.
01:44Donc voilà, c'était le parallèle un peu rigolo.
01:46Et c'était, ouais, on était super heureux, super fiers qu'il accepte.
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