[#Journal] Le 12H30 du 26 Novembre 2025
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00:00C'est un plaisir de vous retrouver sur GMT TV pour ce bulletin d'information de 12h30.
00:18A toutes et à tous, bonjour.
00:20En ouverture, en séjour à Luanda en Angola depuis lundi pour le sommet,
00:25l'Union européenne, l'Union africaine, le chef de l'État gabonais, Brice Kuteroldi Ngema,
00:29a pris part à des travaux en compagnie d'une quarantaine de chefs d'État et de gouvernement.
00:34Suivant cela avec la presse présidentielle.
00:37Luanda, Angola.
00:40Dès les premières heures de la matinée, la capitale angolaise s'est réveillée au rythme des cortèges officiels,
00:46des drapeaux flottant sur les façades gouvernementales pour accueillir les délégations venues des deux continents.
00:53C'est dans cette atmosphère solennelle et animée que s'est ouvert le 7e sommet Union africaine-Union européenne.
01:02Partenariat renouvelé pour une prospérité partagée.
01:06C'est le thème de cet événement officiel.
01:08Un message clair à l'heure où l'Afrique et l'Europe envisagent de remodeler les contours d'une coopération
01:14mise à l'épreuve par les crises sécuritaires, économiques et climatiques.
01:18Parmi les dirigeants présents, le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligengema, occupe une place remarquée.
01:28Son arrivée à Luanda intervient dans la continuité directe de la visite officielle du président français au Gabon.
01:34Un enchaînement diplomatique qui illustre la nouvelle cadence internationale du pays, désireux de se repositionner comme un acteur crédible, engagé et audible sur la scène internationale.
01:49Réformer la coopération internationale est impératif.
01:54Le Gabon espère une diplomatie multilatérale fondée sur l'équité et les besoins des populations.
02:02L'Alliance Union africaine, Union européenne, peut incarner ce renouveau si elle s'impose dans des instances mondiales,
02:15notamment au Conseil de sécurité, et participe à la réforme d'une architecture financière encore trop éloignée des réalités africaines.
02:26Depuis sa prise de fonction, le président de la République multiplie les initiatives destinées à réinscrire le pays au cœur des concertations internationales.
02:38Le Gabon s'engage désormais sur la voie du développement économique à travers le plan national de croissance et de développement 2026-2030.
02:48Ce plan vise une croissance durable, appuyée sur la rigueur, l'état de droit et une gouvernance exemplaire.
03:00Le Gabon, Havre de paix, se positionne ainsi, comme un partenaire économique fiable, attractif pour les investissements étrangers.
03:11Mon pays attend pleinement contribuer à une nouvelle ère de coopération entre l'Afrique et l'Europe.
03:21A Luanda, son agenda est dense. Sessions plénières, rencontres bilatérales, échanges multisectoriels avec les partenaires européens et consultations entre dirigeants africains.
03:35L'événement représente donc bien plus qu'un rituel diplomatique.
03:40Pour le Gabon, il constitue un levier stratégique pour capter de nouveaux financements et consolider ses alliances.
03:47À un moment où l'Afrique s'emploie à redéfinir sa place dans le nouvel ordre mondial.
03:53La participation du président de la République à la table des discussions contribue à renforcer la crédibilité internationale du Gabon,
04:02un pays en voie de restructuration institutionnelle et économique depuis l'avènement de la Ve République.
04:10Les rencontres bilatérales, notamment avec plusieurs partenaires européens et africains,
04:16devraient permettre de capitaliser l'effort d'investissement pour accélérer le développement du pays.
04:21En multipliant sa présence aux rendez-vous internationaux, le chef de l'État affirme une diplomatie offensive, agile et proactive.
04:31Le septième sommet, Union africaine-Union européenne, pourrait ainsi marquer une étape déterminante dans la consolidation du rôle du Gabon sur la scène internationale dans un monde en pleine recomposition.
04:46Et puis c'est un constat sans appel que dresse la Cour des comptes sur la gestion du budget de l'État en 2024.
04:51Selon ce document consulté par Gabon Media Time, des virements ont été opérés entre programmes de ministères différents,
04:57dont 315 milliards de virements et transferts effectués en 2024 sans autorisation.
05:04Les détails dans cet élément.
05:06La Cour des comptes a rendu son verdict sur l'exécution des lois de finances en vue du règlement du budget 2024,
05:12révélant d'importants écarts dans la gestion des crédits publics.
05:15Selon le document, 134,28 milliards de francs CFA de virements de crédits ont été réalisés cette année,
05:22soit une hausse significative par rapport aux 39,73 milliards enregistrés en 2023.
05:27Ces virements ont concerné 26 programmes, dont certains ont dépassé largement le seuil légal de 2%,
05:33fixé par l'article 45 de loi de finances relative à l'exécution du budget,
05:38avec des cas extrêmes atteignant 439,69% pour certaines dotations.
05:43Trois programmes ont même vu plus de 70% de leurs crédits transférés,
05:46notamment la gestion du compte en sueur de l'État, 93,14%, et les aides aux familles, 89,14%,
05:53soulevant des questions sur la planification budgétaire et le respect des règles légales.
05:59Le rapport souligne également que des virements ont été opérés entre programmes de ministères différents,
06:03ce qui contrevient explicitement aux dispositions de l'article 45 de la loi de finances
06:07relative à l'exécution du budget, qui autorise les virements uniquement au sein d'un même ministère ou entre dotations.
06:14En outre, 180,84 milliards de francs CFA de transfert ont modifié la nature des dépenses,
06:20avec des crédits initialement destinés aux biens et services ou aux personnels réaffectés,
06:24à d'autres types de dépenses, parfois pour des actions sans rapport avec le programme d'origine.
06:29Cette pratique fragilise la transparence et alcaire l'efficacité de l'exécution budgétaire.
06:35La Cour des comptes met particulièrement en avant quatre points critiques.
06:38Le non-respect du seuil légal du 2% pour les virements, les virements interministériels non autorisés,
06:43la modification de la nature des dépenses lors des transferts et l'absence de décret autorisant de ces opérations.
06:50En effet, aucun document officiel ne permettait de justifier ces mouvements,
06:54alors que la loi de finances relative à l'exécution du budget exige qu'ils soient autorisés par décret
06:59et communiqués au Parlement pour information.
07:02L'absence de ces décrets empêche toute traçabilité et contrôle parlementaire,
07:06constituant un manquement grave aux procédures légales.
07:10Face à ces irrégularités, la Cour des comptes invite la Direction générale du budget et des finances publiques
07:15à expliquer l'absence de décret d'autorisation et à renforcer les mécanismes de contrôle et de transparence.
07:21Si ces dérives ne sont pas corrigées, la rigueur budgétaire risque d'être compromise,
07:26la fiabilité des informations financières et la confiance dans l'agission des ressources publiques également.
07:31La mise en évidence de ces manques m'ont traduit la nécessité d'améliorer,
07:35le suivi et la conformité des opérations financières publiques.
07:39Depuis le 24 novembre, les étudiants de l'Institut national de formation d'action sanitaire et sociale INFAS
07:45ont déclenché un mouvement de grève,
07:48motif de cette montée de tension des arriérés de bourse de six mois suivants.
07:52Depuis le 24 novembre 2025, les étudiants de l'Institut national de formation d'action sanitaire et sociale INFAS
08:10ont déclenché un mouvement de grève pour dénoncer six mois d'arriérés de bourse,
08:15selon les informations rapportées par l'Union dans sa parution de ce mercredi 26 novembre 2025.
08:20Une situation jugée intenable par désapprément dans la bourse constitue souvent l'unique source de subsistance dans la capitale.
08:28L'INFAS, nos libres vides, est entrée dans une zone de turbulence depuis lundi.
08:32Les étudiants se rassemblent quotidiennement devant l'entrée principale de l'établissement,
08:37située près du programme national de l'UQAM,
08:39privé yacida ou l'offietage,
08:41pour exiger le gouvernement de l'heure non sous-bloquée depuis deux trimestres.
08:45Entre loyers impayés, frais de transport et alimentation,
08:48la situation financière de nombreux étudiants est devenu critique.
08:52C'est une période amère pour nous.
08:53Beaucoup d'échangés viennent de l'intérieur du pays.
08:57Comment survivre à Libreville comme autre unique source de subsistance est bloquée depuis six mois ?
09:01C'est un ingénieur et un étudiant sous un minimum, rapporte le quotidien l'Union.
09:06Les apprenants rappellent qu'un préavis de grève avait été déposé auprès de la direction,
09:10ouvrant la voie à des discussions exploratoires.
09:13Mais faute d'avancées concrètes, les négociations n'ont pas abouti,
09:16poussant les étudiants à radicaliser leurs mouvements.
09:20Pour les grévistes, cette mobilisation est désormais le sous-moyen d'obtenir gain de cause.
09:24Ils estiment avoir épuisé toutes les démarches administratives,
09:27sans réponse satisfaisante de la part de la tutelle.
09:30Leur objectif ? Acquérir l'attention des plus hautes autorités
09:33sur leur situation sociale et matérielle dans un souci d'équilibre.
09:38Notre rédaction a tenté de joindre un responsable présent au sein de l'établissement.
09:42Celui-ci a refusé de commenter, estimant ne pas être habilité à s'exprimer officiellement.
09:51Dans la revue de presse de ce jour à la passante de l'Union,
09:54on parle de la coopération entre la FEG et le MEDEFI.
09:57En effet, au lendemain de la visite du président Emmanuel Macron au Gabon,
10:01la Fédération des entreprises du Gabon et le Mouvement des entreprises de France internationale
10:05ont organisé lundi une table ronde axée sur le nouveau partenariat entre Libreville et Paris.
10:11A cette occasion, le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua,
10:14a rappelé l'ambition du Gabon qui souhaite établir des alliances solides
10:18et mutuellement bénéfiques avec la France,
10:21basées sur la complémentarité de leurs atouts respectifs.
10:24Un avis partagé par le président de la MEDEFI
10:26qui a précisé que les entreprises françaises sont soucieuses de former leurs collaborateurs
10:31et de leur transmettre leur savoir-faire, l'étanché le confrère.
10:36Toujours chez l'Union, cette fois à la page 7,
10:38on parle des violences basées sur le genre.
10:40La Fondation Mabanière allonge hier mardi 25 novembre
10:43une vaste campagne de sensibilisation dédiée aux violences numériques.
10:47Pendant 16 jours d'activité qui s'achèvent le 10 décembre,
10:50les équipes de la Fondation sillonneront les établissements scolaires
10:53pour responsabiliser les jeunes et les alerter sur les conséquences réelles
10:57de ce type de violences sur leur avenir.
10:59Il sera aussi question tout au long de rappeler l'arsenal juridique.
11:03L'objectif étant de libérer la parole des femmes,
11:06des filles qui taisent par honte, culpabilité ou peur,
11:10informe le confrère.
11:11L'actualité, c'est aussi hors de nos frontières.
11:15En Guinée, la mission d'observation électorale de la CDAO,
11:18dirigée par l'ambassadeur Issoufou Baba Brahimakamara,
11:21a rapporté un déroulement calme, ordonné et transparent
11:24du scrutin du 23 novembre, mobilisant plus de 960 000 électeurs.
11:29Les opérations ont démarré à l'heure.
11:31Les mandataires des partis étaient présents
11:33et les matériels de vote disponibles.
11:35Observateurs, agents électoraux et forces de sécurité
11:39ont respecté les normes pour des élections crédibles
11:41dans l'espace CDAO.
11:43Selon Idrissa Diallo, secrétaire exécutif adjointe de la CNE,
11:46le scrutin s'est déroulé dans le calme
11:48malgré quelques contraintes logistiques rapidement résolues
11:51et l'esprit de cordialité entre candidats a été maintenu.
11:55La forte participation des femmes et des jeunes
11:56témoigne d'une appropriation croissante
11:58des droits politiques, l'étanchée à Pagnoz.
12:02En France, c'est ce mercredi que la Cour de cassation
12:04se prononce sur le pourvoi de Nicolas Sarkozy
12:07dans l'affaire Big Malian,
12:08faisant peser le risque d'une deuxième condamnation pénale
12:11définitive au-dessus de l'ex-président
12:14qui affrontera au printemps le procès
12:15en appel portant sur le financement occulte
12:18de sa campagne présidentielle de 2007.
12:20Passé au deuxième plan avec l'incarcération
12:22de l'ancien chef d'État au centre pénitentiaire de Paris,
12:24la santé, cette procédure en cassation
12:27qui a suspendu la peine prononcée à son encontre
12:29est l'ultime recours en droit français dans ce dossier.
12:33Si la Cour de cassation rejette le pourvoi
12:34comme l'a préconisé l'avocate générale
12:36à l'audience du 8 octobre, l'affaire Big Malian
12:39deviendra la deuxième condamnation pénale définitive
12:41au casier judiciaire de Nicolas Sarkozy
12:43après celle de l'affaire des écoutes,
12:45lit-on chez le monde.
12:47Voilà pour l'actualité de ce 12h.
12:49Nous passons vers Batim,
12:50qui est de prescriteur Olegine Guima.
12:52La source est en discours,
12:54daté du 24 novembre.
12:56Il a dit, je cite,
12:56« Les donneurs d'ordres et les vendeurs d'armes
12:59doivent mettre fin à leur hypocrisie.
13:01L'Afrique ne fabrique pas les armes
13:02qui alimentent ces conflits. »
13:05C'est sur ces mots du chef de l'État
13:06que prend fin ce journal.
13:07Merci à vous de l'avoir suivi.
13:08Bonne suite des programmes sur JMT TV.
13:10À demain, 12h30. Au revoir.
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