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  • il y a 4 mois
Regardez Le journal RTL avec Vincent Derosier du 14 novembre 2025.

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00:00R.T.L. Soir, Vincent Parizeau.
00:08Bonsoir à toutes et à tous et donc bienvenue dans R.T.L. Soir, qui vous le savez, le vendredi met ses habits du week-end.
00:14Évidemment, on est ensemble comme chaque jour pour deux heures d'infos, d'invités, de reportages.
00:20Et à partir de 19h15, on accueillera nos amis journalistes correspondants étrangers.
00:25Ils viendront refaire la France.
00:27À la une ce soir, Marseille a un point de bascule face à la dérive mafieuse du narcotrafic.
00:33Le frère d'un jeune militant écologiste très engagé dans la lutte contre le narco-banditisme,
00:38auteur d'un livre sur Marseille, le trafic de drogue, a été assassiné, exécuté par un tireur à moto.
00:44Le parquet parle d'un assassinat d'avertissement destiné à décourager son frère,
00:49mais aussi tous ceux qui voudraient mettre des bâtons dans les roues des trafiquants.
00:52Méthode mafieuse pour un assassinat sur lequel on va revenir dans un instant.
00:56Avant d'accueillir le maire de Marseille, Benoît Payan, dans RTL Soir, ce sera à 18h40.
01:01Mais évidemment, on commence avec le journal de 18h, signé Vincent Derousier.
01:06Bonsoir Vincent.
01:07Bonsoir Vincent, bonsoir à tous.
01:09Et donc à la une de ce vendredi 14 novembre, Marseille horrifiée.
01:12Après la mort de Mohamed Kessassi, 20 ans, qui rêvait de devenir policier assassiné en plein jour dans le quatrième arrondissement de Marseille,
01:20nous serons sur place dès le début de ce journal.
01:22Une allocation sociale unique, on en parle depuis des années, le gouvernement va déposer un projet de loi le mois prochain.
01:28Et puis les écolos veulent taxer les fast-food franchisés.
01:31Ce sera double taxe même s'ils sont trop près d'un établissement scolaire.
01:35Enfin, on vous révélera à la fin du journal, votre chanson préférée d'Alain Souchon,
01:40puisque c'était une journée spéciale aujourd'hui sur RTL.
01:42Et non Vincent, je ne vous donne pas d'indice.
01:44En tout cas, moi je veux vous donner un indice, c'est qu'après 20h et jusqu'à 22h,
01:49il y aura une spéciale Alain Souchon avec Éric Jean-Jean.
01:52Côté météo, Valérie Quintin, on va dire que la tendance est quand même bien arrosée dans le sud.
01:57On a déjà de grosses pluies actuellement qui partent des Pyrénées, qui remontent jusqu'aux portes de la Champagne.
02:01Et c'est en allant vers le sud-est dans la soirée que ça va commencer à se corser.
02:05Une victime innocente et un assassinat qui glace la ville de Marseille.
02:14Amine Kessassi, jeune militant écologiste marseillais de 22 ans, a perdu hier son deuxième frère.
02:20Mohamed, un jeune de 20 ans qui voulait devenir policier, assassiné en plein jour, tué par balle.
02:26Depuis la mort barbare de son grand frère en 2020, Amine Kessassi s'était engagé auprès des proches de victimes du narco-banditisme.
02:34Alors le parquet a ouvert une enquête pour assassinat en bande organisée.
02:38Et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime.
02:41Hugo Hamelin, la police n'a pas retrouvé les auteurs ce soir.
02:44Oui absolument, les deux tueurs sont encore en fuite.
02:46Le pilote et le tireur, seule leur moto carbonisée a été retrouvée dans les quartiers est de Marseille.
02:51L'appartement de la famille d'Amine Kessassi était ce matin placé sous protection judiciaire car tout le monde craint aujourd'hui une nouvelle attaque envers le militant des quartiers Nord,
03:00auteur d'un livre sur le narcotrafic publié début octobre et qui lui avait valu des menaces de mort jugées sérieuses par la police judiciaire.
03:08Ce sont d'ailleurs les deux principales hypothèses des enquêteurs.
03:10Un assassinat d'avertissement, entre guillemets, pour faire taire ce lanceur d'alerte ou une erreur comme si les tueurs avaient confondu les deux frères dans les deux cas.
03:20Un homicide d'une nouvelle dimension, comme le disait hier soir une source judiciaire.
03:24Hugo, on va écouter justement le procureur de Marseille, Nicolas Besson.
03:28Il n'exclut pas l'hypothèse d'un assassinat d'avertissement puisqu'Amine Kessassi était sous protection policière depuis quelques semaines.
03:35C'est évidemment une hypothèse qui est envisagée. Si tel devait être le cas, on pourrait dire qu'on a un point de bascule.
03:42Des victimes, des petites mains du trafic assassinées, on en a eu.
03:46On a eu des victimes collatérales, Marseille a durement payé, mais c'était des personnes qui se prenaient des balles perdues.
03:52Si on a des victimes totalement étrangères au trafic et qu'on est là dans la logique de l'avertissement et des agissements
03:58parce qu'il est simplement membre de la famille d'une personne active, effectivement, si tel devait être le cas,
04:03on aurait une véritable bascule. Ça serait naturellement particulièrement inquiétant.
04:08Voilà, Hugo Hamelin, on vous retrouve à Marseille. Dans les quartiers nord, la famille de la victime a décidé d'accueillir les Marseillais pour recevoir les condoléances.
04:16Oui, nous sommes devant une salle municipale mise à disposition à la hâte pour la famille.
04:21Ici, les proches, les amis, mais aussi les anonymes, les habitants peuvent venir présenter leurs condoléances, participer au préparatif des funérailles.
04:28« Merci de ne pas filmer, car nous sommes tous en danger », nous a dit une proche de la famille, comme Afida, présente aussi et dévastée par ce crime.
04:35Je suis sidérée, je suis choquée, je suis terrifiée aussi à la fois.
04:40Et quand je vois un jeune homme âgé de 19 ans qui sort d'une formation d'agent de police et qui se fait tuer à 150 mètres de chez lui,
04:49encore une fois, c'est des gens qui ont décidé d'être du bon côté de la barrière.
04:52Après avoir été touchée par l'horreur et le malheur, c'est pétrifiant, je ne vois pas d'issue.
04:59Aujourd'hui, la famille d'Amine Kessassi doit vivre son deuil sous la menace, dans la peur.
05:04C'est une double peine pour le lanceur d'alerte des quartiers Nord, qui à l'âge de 22 ans a déjà perdu deux frères sous les balles.
05:10Merci beaucoup Hugo Hamelin, correspondant de RTL à Marseille.
05:13Et on sera donc avec le maire de Marseille, Benoît Payan, dans 35 minutes.
05:16On revient maintenant à cette scène de panique en début d'après-midi à Paris, Gare Montparnasse.
05:21Un policier a tiré sur un homme qui tenait un couteau et qui menaçait de tuer sa femme et ses enfants.
05:26L'homme, il était connu pour violences conjugales et était attendu à la gare par des policiers.
05:30Il a été touché à la jambe par le tir d'un agent de la brigade des réseaux ferrés.
05:35Avant qu'il ne se donne lui-même des coups de couteau à la gorge, Flora Granchette.
05:38Un périmètre de sécurité est toujours déployé, Gare Montparnasse.
05:41Oui, au niveau du quai numéro 4, c'est ici que les forces de l'ordre ont interpellé cet homme de 44 ans
05:48à la sortie de son train en promenance de Rennes, vers 14h30.
05:51L'individu, armé d'un couteau, envisagé de se rendre chez son ex-épouse pour la tuer.
05:56À la sortie du train, l'homme refuse d'obtempérer, menace des personnes sur le quai,
06:00puis se met le couteau sous la gorge.
06:02Un policier tire alors à deux reprises et le blesse.
06:05L'homme est actuellement en urgence absolue, sans pronostic vital engagé.
06:10Un autre usager a été blessé dans les coups de feu.
06:13Des tirs qui ont provoqué un moment de panique dans le hall.
06:17Au lendemain des commémorations du 13 novembre, Pascal et Jean-Paul attendaient leur train pour Poitiers.
06:22C'était la panique, tout le monde s'est saoulé.
06:26Il y en a qui ont laissé leur balise et tout.
06:27Et puis après, on a été repoussé dans le fond, il fallait dégager la guerre.
06:31C'est le moment de panique générale.
06:32On sent que ce n'était pas encore la bonne période.
06:35Et obligatoirement, on pense à ce qui s'est passé par rapport aux événements.
06:43Au moment où je vous parle, le trafic reste particulièrement perturbé hier à Montparnasse.
06:48Le retour à la normale n'est prévu que vers 19h.
06:51Merci Flora Granchette.
06:54Dominique Pellicot est-il responsable de la mort de Sophie Narme ?
06:56Cet agente immobilière de 23 ans violée et tuée en 1991 à Paris.
07:00La cour d'appel de Versailles a autorisé l'exhumation de son corps prochainement
07:04afin d'écarter ou confirmer une éventuelle responsabilité
07:08de celui qui a fait violer son ex-épouse Gisèle Pellicot à Mazan.
07:12C'est l'un des deux cold cases pour lesquels il est mis en examen.
07:14Et on y revient dans le journal de 19h.
07:15On a retrouvé un butin, mais ce ne sont pas les bijoux de la couronne.
07:19Ce sont des cartes Pokémon.
07:22Mais il y en a quand même pour 40 000 euros.
07:24Un collectionneur se l'était fait voler ce paquet de cartes Pokémon.
07:29Et on l'a retrouvé grâce à l'aide d'un autre chasseur de Pokémon.
07:33Alors le vol, il avait eu lieu au début du mois de novembre
07:35sur un parking de Villepinte en Seine-Saint-Denis
07:37en plein rassemblement des collectionneurs qui viennent de toute l'Europe.
07:42Un des participants avait laissé ses cartes Pikachu, Bulle Bizarre et Salamèche
07:45dans le coffre de la voiture.
07:46Il a ensuite lancé un appel sur les réseaux sociaux.
07:50Et grâce au flair d'un chasseur de Pokémon Lorrain,
07:52tout s'est arrangé, Yannick Collant.
07:54Oui, Julien est lui aussi un fan de Pokémon.
07:56Lorsqu'un individu lui propose sur Internet des cartes de collection extrêmement rares,
08:00il comprend très vite qu'elles font partie de ce lot dérobé à Villepinte.
08:04Il négocie alors avec les voleurs et leur demande des photos.
08:07C'est des cartes très rares en France.
08:09Par exemple, sur certaines cartes, il y en a deux en France.
08:11Des cartes comme ça.
08:12Entre-temps, j'ai contacté la personne qui s'était fait voler les cartes.
08:15Donc, j'ai organisé un rendez-vous avec les voleurs.
08:17Moi, je m'étais mis d'accord avec eux sur 8000 euros en cash.
08:20Mais bon, je ne les ai pas ramenés, bien sûr.
08:22Julien va jusqu'à se rendre au point de rencontre près de la gare de Nancy.
08:25Il reste caché, repère les suspects, les cartes Pokémon à la main
08:28et il appelle la police à la rescousse.
08:30J'ai eu un coup de chance.
08:31J'ai vu les cartes en main des individus.
08:33Donc, j'ai pu les identifier assez facilement.
08:36J'avais déjà la police au téléphone qui était en train d'appeler la BAC.
08:38En trois minutes, c'était fini.
08:39Ils étaient un peu étonnés que ce soit des cartes Pokémon, quoi.
08:41Mais ouais, ils étaient assez impressionnés de la valeur.
08:43Deux suspects de 32 et 24 ans ont été arrêtés.
08:46La plus grande partie de la collection a pu être récupérée par son propriétaire.
08:50Notamment, trois cartes Pokémon quasiment inestimables.
08:53Attrapez-les tous.
08:54Le slogan de Pokémon n'aura jamais aussi bien porté son nom.
08:57Yannick Holland, merci.
08:59Taxer les frites, taxer les hamburgers, les sodas.
09:03Voilà la taxe fast-food.
09:05Elle est portée par les députés écologistes.
09:07Ils ont déposé un amendement, oui, pour instaurer une double taxe sur les établissements de restauration rapide.
09:11Franchiser McDo, Burger King, KFC aux tacos ou encore Pizza Hut.
09:16Taxe de 50 000 euros à l'ouverture, voire 100 000 s'ils s'installent à moins de 300 mètres d'un établissement scolaire.
09:23Et puis après, 10 ou 20 000 euros chaque année.
09:25Arthur Pereira.
09:25Vous vous êtes donc rendu au McDonald's de Beaumont-sur-Oise qui s'est installé à 300 mètres d'un lycée.
09:30Oui, dans la cantine préférée des élèves ici.
09:33Pas de fourchette, pas de légumes verts sur les tables, mais des burgers pleins de ketchup.
09:38Ryan, 15 ans, vient d'en commander deux.
09:40Pour 5 euros, franchement, je trouve que c'est rentable.
09:42C'est meilleur qu'à la cantine.
09:42Par semaine, j'y vais environ trois fois.
09:44C'est simple, rapide.
09:45Et en plus, à la cantine, parfois, c'est soit trop sec, soit pas assez cuit.
09:49Du coup, c'est la facilité.
09:51Je m'appelle Kayla, j'ai 15 ans.
09:53J'ai mangé un Happy Meal avec un petit filet au fiche avec des frites et du coca.
09:57Je peux venir plusieurs fois par semaine.
09:59Mais c'est juste parce que c'est à côté de Julie, c'est si dur que pas ça, je sais que je serais pas venue.
10:02Mais je sais que c'est pas bien de manger tous les jours.
10:03Et il me faut deux petites minutes à pied pour arriver jusqu'au grille du lycée.
10:08Devant l'établissement, j'arrête une maman qui vient récupérer sa fille.
10:11Madame, est-ce que je pars en votre prénom ?
10:12Marilyn.
10:13D'ici, on voit...
10:14McDonald's, c'était un ancien Lidl avant.
10:16Bien sûr que c'est pas bien, c'est très mauvais.
10:17C'est quoi le risque ?
10:18L'obésité, c'est de manger mal, d'être en mauvaise santé aussi, tout simplement.
10:23Alors, quand je lui parle de la taxe fast-food...
10:25Franchement, qu'il les taxe à fond et si on peut même les supprimer, moi je suis pour...
10:28En tout cas, pas devant les écoles.
10:30Et la mère de famille va encore plus loin, étendre ce projet à tous les fast-foods, même les non franchisés.
10:37Le reportage d'Arthur Pereira au McDonald's de Beaumont-sur-Oise.
10:40Et on est avec le député écologiste du Rhône à l'origine de cet amendement du projet de loi de finances.
10:45Bonsoir Boris Tavernier.
10:47Bonsoir.
10:47Ce texte, ça a pour but de lutter contre l'obésité des jeunes, de lutter contre la malbouffe, de protéger la restauration traditionnelle,
10:57ou de faire rentrer tout simplement de l'argent dans les caisses de l'État à un moment où il en a bien besoin ?
11:02Non, non.
11:02L'objectif, c'est pas du tout de récupérer de l'argent.
11:05Il y a évidemment un double enjeu, celui de santé publique.
11:08Et d'autant plus autour des écoles, il y a beaucoup d'études qui montrent qu'il y a beaucoup plus d'obésité chez nos enfants qui sont à proximité d'un fast-food.
11:16Donc c'est l'enjeu numéro un.
11:17Puis il y a aussi cet enjeu de standardisation de nos centres-villes.
11:20Aujourd'hui, dans tous les centres-villes de France et même dans les villes moyennes,
11:25vous avez le McDo à côté d'un Burger King, à côté d'un Quick.
11:27Donc moi, je milite depuis 20 ans sur ces questions pour que les mangeurs puissent choisir leur alimentation.
11:34Donc je ne suis pas là pour faire la morale et dire aux gens ce qu'ils doivent manger ou pas,
11:37mais je veux au moins qu'ils aient le choix.
11:39Effectivement, l'enjeu de santé est très très fort.
11:41Et d'ailleurs, les témoins dans votre reportage l'expliquent bien.
11:44Donc c'est plutôt un amendement d'appel pour qu'on puisse parler de ce sujet-là.
11:47Et puis avec l'argent, récupérer, si on peut l'orienter vers les cantines scolaires, ce serait parfait.
11:51Alors pourquoi ne viser que les franchisés ?
11:53Parce qu'il y a quand même des fast-foods indépendants, des kebabs, des friteries, des sandwicheries.
11:58Oui, oui, bien sûr.
11:59Évidemment, l'objectif, ce n'est pas non plus d'aller taxer les petits entrepreneurs.
12:04Les franchises, elles ont clairement plus de moyens et elles ont un développement qui est très agressif.
12:09Aujourd'hui, un McDo par semaine ouvre.
12:13Burger King a doublé en quelques années.
12:15Donc l'enjeu, c'est quand même plutôt de freiner et de donner les moyens à nos mères.
12:19Moi, j'ai eu beaucoup de mères, MAQ, RES, qui m'ont contacté,
12:23qui ne savent pas comment faire pour lutter contre ça.
12:25Donc il faut pouvoir les aider.
12:27Mais viser que les franchisés, quel est le but ?
12:30Et puis surtout, est-ce que ce serait constitutionnel ?
12:33Parce qu'il y a une rupture d'égalité, là, pour le coup.
12:37Je pense que la santé publique peut dépasser tout ça.
12:41Aujourd'hui, on n'a pas le droit d'installer un bistrot à côté d'une école.
12:47Ça a été fait dans d'autres pays, en Belgique notamment, et puis aussi au Canada.
12:50Donc évidemment que le Conseil constitutionnel nous aiguillera là-dessus.
12:54Pour l'instant, c'est un amendement qui est recevable.
12:57On en discute, on en débat.
12:58Moi, je suis vraiment prêt à échanger avec mes collègues, avec le gouvernement,
13:02pour améliorer tout ça.
13:03Mais voilà, encore une fois, c'est vraiment mettre le sujet sur la table,
13:07parce que c'est vraiment important.
13:08Aujourd'hui, il ne faut pas oublier que rien que le diabète,
13:11c'est 10 milliards d'euros par an pour l'État.
13:15Et on sait bien à quel point aussi ces fast-food attirent,
13:20et notamment attirent les jeunes.
13:21Et justement, est-ce que la taxe, à l'arrivée,
13:25elle ne sera pas tout simplement répercutée sur les menus des clients
13:28qui viendront tout de même et qui paieront plus cher ?
13:32Ça, c'est aussi les choix de la maison mère.
13:36Aujourd'hui, chaque franchisé, pour s'installer,
13:38pour avoir le droit d'être une franchise,
13:41dépense plusieurs dizaines de milliers d'euros.
13:43La maison mère peut dire, écoutez, vous ne payez plus le droit d'entrée,
13:46mais vous payez cette taxe à la place.
13:48Ça, ce n'est pas mon problème.
13:49Mais encore une fois, je pense que c'est important.
13:52Alors, certains me disent que la taxe est beaucoup trop élevée.
13:54D'autres me disent qu'elle n'est pas assez forte.
13:56Donc, il faudra quand même qu'on réfléchisse encore à ça.
13:59Il ne faut pas oublier qu'un gros fast-food type McDo,
14:02Quick ou Burger King,
14:03c'est plutôt 2 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel.
14:06Donc, 50 000, effectivement, ce n'est pas forcément suffisant.
14:09Et la restauration traditionnelle, j'imagine qu'elle applaudit déjà votre proposition ?
14:15Moi, je vois aujourd'hui que depuis 30 ans,
14:19on a eu une implantation de 160 000 fast-foods.
14:22Et je vois des restaurateurs qui souffrent et qui cuisinent et qui travaillent bien.
14:26Donc, évidemment, encore une fois, je ne veux pas faire la guerre entre les uns et les autres.
14:31Je veux juste qu'on puisse choisir et pouvoir aller où on a envie de manger.
14:34Merci beaucoup, Boris Tavernier, d'avoir expliqué ce qu'est votre amendement du projet de loi de finances.
14:41Je rappelle que vous êtes député écologiste du Rhône.
14:43Et puis, une information concernant les magasins Chine.
14:48Repoussé à une date ultérieure, Vincent,
14:50les ouvertures de magasins qui devaient se faire dans 5 BHV à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges
14:55vont être décalées de quelques jours ou de quelques semaines.
14:58Elles étaient prévues ce mois-ci et en décembre.
15:00On y revient à 19h.
15:01Allez, courte pause.
15:02Dans un instant, l'allocation sociale unique.
15:05Un vrai serpent de mer, direz-vous.
15:06Oui, mais peut-être cette fois, c'est la bonne.
15:10RTL Soir.
15:12Vincent Parizeau.
15:14Vincent Parizeau.
15:15RTL Soir.
15:16Et Vincent Derosier pour ce journal avec cette fameuse allocation sociale unique.
15:21Alors, c'est vrai, ce n'est pas la première fois qu'on en parle.
15:23Mais là, le gouvernement, enfin s'il est toujours là, déposera un projet de loi en décembre.
15:28Sébastien Lecornu l'a annoncé aujourd'hui à Albi,
15:31lors des assises des départements de France, Rachel Duceppe, cette proposition.
15:35Le gouvernement est allé la chercher dans les tiroirs,
15:38puisqu'elle était déjà dans le programme du candidat Emmanuel Macron en 2017.
15:42Oui, c'était il y a bientôt 8 ans.
15:44L'idée, c'est de regrouper plusieurs aides sociales,
15:46comme le RSA, les aides au logement ou la prime d'activité en un seul versement unique.
15:51Donc, Michel Barnier, François Bayrou, les prédécesseurs de Sébastien Lecornu,
15:55avaient déjà relancé cette réforme.
15:57Et pourtant, ces contours restent encore flous.
15:59Pour le Premier ministre, c'est avant tout une mesure de bon sens, avec deux avantages.
16:03Ça aura notamment un mérite.
16:05Quel paiement au juste droit ?
16:06Parce que, d'un côté, la fraude est scandaleuse.
16:10Et de l'autre, de voir des Françaises et des Français qui n'arrivent pas à ouvrir leurs droits
16:14ou qui se mettent eux-mêmes en situation d'exclusion d'ouvrir leurs droits,
16:17par définition, c'est pas ça la promesse républicaine non plus.
16:20Et Sébastien Lecornu veut aller vite.
16:22Il promet le dépôt du projet de loi en décembre, avant même la fin du budget.
16:26L'objectif, rendre les prestations sociales plus lisibles
16:29et faire des économies de gestion, souligne le Premier ministre.
16:32Une mesure chère à un certain Laurent Wauquiez.
16:35Pour le chef des députés des Républicains, c'est une manière de lutter contre l'assistanat.
16:39Mais dès 2018, France Stratégie, un organisme rattaché à Matignon,
16:42signalait un risque de baisse des aides pour près de 3,5 millions de ménages.
16:47Explication signée, Rachel Ducepte.
16:49Ça aussi, c'est une information qui devrait intéresser du monde.
16:52Les beaux-parents vont-ils bientôt bénéficier d'un statut légal ?
16:57C'est dans l'air, en tout cas aujourd'hui, un million et demi d'enfants vivent dans une famille recomposée.
17:01Et ça représente un enfant sur dix.
17:04Les notaires et les familles réclament désormais la fin de ce vide juridique.
17:08Elisar Mokadima.
17:09Oui, comme Bénédicte, qui nous a appelés ce midi dans Les Auditeurs ont la parole.
17:13Elle a deux filles issues d'un premier mariage.
17:15Mais si demain, elle décède, son conjoint actuel, lui, n'a aucun droit sur ses enfants.
17:20Ils ont donc dû trouver une solution.
17:22C'est qu'on a fait une adoption sainte avec l'accord du père biologique de mes deux filles aînées.
17:26Et ainsi, ça résout tous les problèmes, en fait.
17:29Et pour l'héritage et pour tous les documents.
17:31Oui, parce que l'héritage est actuellement imposé à 60% pour les beaux-enfants
17:35contre 0% pour un enfant biologique.
17:38Avec ce nouveau statut, les beaux-parents pourront aider financièrement les beaux-enfants de leur vivant.
17:43Pour Jean Gasté, président des notaires de France,
17:46c'est surtout une façon de reconnaître le lien entre les beaux-parents.
17:49Un beau-parent qui décède, qui n'a pas eu d'enfant,
17:52mais qui a eu des relations particulières avec ses beaux-enfants,
17:56eh bien, ses beaux-enfants ne peuvent pas organiser ses obsèques éventuellement.
18:00Ce statut resterait un choix pour les familles.
18:03Elles seront donc libres ou non de l'adopter.
18:05Merci beaucoup pour ces précisions, Elisar Mokadim.
18:10On en vient à la conférence de l'ONU sur le climat, à Belém, en Amazonie brésilienne.
18:16Donc, ce grand sommet se poursuit avec le sujet de l'aide des pays les plus pauvres.
18:21Rappelons qu'ils sont aussi les principales victimes du réchauffement climatique.
18:25Les 43 pays les plus pauvres, dont les trois quarts sont en Afrique, Virginie-Garain,
18:29le problème, c'est qu'ils sont tous surendettés, ces pays,
18:31et ils demandent tout simplement l'annulation de leurs dettes.
18:34Oui, car les pays du Nord, ils aident ceux du Sud,
18:36surtout en leur accordant des prêts avec des intérêts.
18:38Donc, quelque part, ils s'enrichissent en les aidant.
18:40Quand un pays pauvre reçoit aujourd'hui 10 euros de prêts pour s'adapter au réchauffement,
18:45il doit en rembourser 14.
18:46Le Malawi, par exemple, doit consacrer un tiers de son budget à payer sa dette.
18:50Son représentant est monté tout à l'heure à la tribune, à Belém, député.
18:54Nos enfants, les femmes, les agriculteurs n'ont plus d'eau,
19:02notre économie s'effondre, dit-il.
19:04Nous vous demandons d'annuler notre dette.
19:06Autre exemple, en 2022, des inondations au Pakistan ont fait 1 700 morts,
19:1030 milliards de dégâts.
19:12Mathieu Paris est spécialiste de la dette au CCFD Terre Solidaire.
19:15Le Pakistan a dû emprunter pour y faire face.
19:18Du coup, plongeant un pays vraiment très peu responsable du changement climatique
19:22dans une situation de surendettement.
19:24A l'image de la France, pour l'instant à Belém,
19:26les pays riches ne sont pas du tout prêts à annuler la dette,
19:29mais à regarder au cas par cas quand un pays fait face à une catastrophe.
19:32Si elle ne peut pas être réchelonnée, les affaires sont les affaires.
19:36Merci Virginie Garin, spécialiste climat, ici à RTL.
19:39Du foot, ce sera en Azerbaïdjan, mais sans le capitaine Mbappé.
19:42L'attaquant des Bleus, auteur d'un doublé hier face à l'Ukraine,
19:45déclare fort frais pour le match de demain soir.
19:47La France est déjà qualifiée, mais sa cheville droite
19:50nécessite des examens qu'il va effectuer à Madrid,
19:54précise la Fédération Française de Foot.
19:55Et on en arrive maintenant, cher Vincent,
19:57à ce moment qu'on attendait tous les deux
19:59à l'occasion de cette journée spéciale Alain Souchon sur RTL.
20:03Ça, pour la sortie de son album Studio Saint-Germain.
20:06Il revisite ses plus grands tubes avec ses deux fils.
20:09Et pour l'occasion, on vous a demandé
20:12quel était votre tube préféré ?
20:14Le résultat, le voici, avec près de 33% de vote en ligne.
20:24Ce n'est pas une énorme surprise.
20:26Je dois vous dire, Vincent, que c'était mon vote.
20:27Voilà.
20:30Même si on ne doit pas dire pour qui on vote.
20:32Anthony Martin, cette chanson,
20:35elle nous parle de Claudia Schiffer et de Paul Loup-Sulitzer.
20:38Et elle plaît toujours autant.
20:40Quel est le secret d'Alain Souchon ?
20:42Alors déjà, le talent de Souchon, c'est d'actualiser les paroles.
20:45En ce moment, il chante ça.
20:53Claudia Schiffer et Sulitzer sont remplacés par Kim Kardashian.
20:56Et ça passe magnifiquement parce que cette chanson est intemporelle.
21:00Alain Souchon, qui en est l'auteur et compositeur,
21:02ce n'est pas une musique de Laurent Woulzy,
21:04l'a écrite il y a plus de 30 ans.
21:06C'était la période de Noël,
21:07les files d'attente dans les magasins,
21:09le besoin frénétique d'acheter,
21:11le bonheur éphémère.
21:12Il dit tout en 3 minutes 40.
21:15Et cette fièvre acheteuse n'a jamais baissé.
21:17En 2025, par exemple,
21:18on passe notre temps à se faire livrer des colis.
21:20Ce qui résiste au temps également,
21:22c'est la dimension poétique de la chanson.
21:24Le fait d'avoir associé ces deux mots,
21:26« foule » et « sentimental »,
21:28qui a priori n'ont rien à faire ensemble.
21:30Souchon a trouvé la formule dans sa voiture,
21:32à Nogent-sur-Marne,
21:33alors qu'il attendait son copain Woulzy.
21:35« Foule sentimental »,
21:36c'est la chanson parfaite.
21:37Aujourd'hui, elle fait partie de l'inconscient collectif.
21:39La preuve, le chanteur Gims,
21:41le roi du top album,
21:42qui vend des quantités de choses,
21:44vient de s'en emparer
21:45pour en faire un morceau sentimental.
21:46Merci, Anthony Martin.
21:51Et petit cadeau en prime ce soir,
21:53parce qu'il y en a d'autres,
21:53des chansons magnifiques d'Alain Souchon.
21:55Deux heures de bonus track,
21:56suivie d'un grand studio
21:58de 21h à 23h avec Éric Jean-Jean.
22:01On va se régaler.
22:03Vous revenez dans quelques minutes
22:04pour nous rappeler l'essentiel de l'actualité.
22:08D'ici là, tout d'abord,
22:09on regarde le ciel,
22:10on regarde le thermomètre,
22:11et on constate qu'on aura de la pluie et du froid.
22:16Ça commence à ressembler à l'hiver.
22:18Alors, ça va se faire progressivement
22:20durant le week-end.
22:21C'est vrai que demain,
22:21on amorce la descente au niveau des températures.
22:23Pour autant, ce sera encore relativement doux.
22:25Au réveil, 9 degrés à Rouen,
22:2711 à Clermont-Ferrand,
22:2812 au Mans,
22:2816 à Toulon.
22:30Des pluies demain,
22:30donc assez fortes.
22:31Déjà cette nuit,
22:32des pluies assez fortes sur les Cévennes
22:34qui vont demain gagner le Vaucluse,
22:36la Drôme et l'Ardèche.
22:37Et sur ces trois départements précisément,
22:38on devrait avoir un très très gros cumul.
22:40Des pluies qui devraient
22:41peut s'atténuer à la mi-journée seulement.
22:44Pour les autres,
22:44sinon, de la grisaille
22:46et des pluies sur la moitié nord,
22:47un siècle sur tout le flanc est,
22:48y compris près de la Méditerranée.
22:50Finalement, le soleil,
22:50c'est à l'ouest
22:51et surtout dans le sud-ouest
22:52qu'on va le trouver demain après-midi.
22:54Comptez 15 degrés à Lille et à Paris,
22:55donc ça baisse,
22:56ça ne paraît pas.
22:5716 à Rennes,
22:5717 à Besançon,
22:5820 à Bordeaux,
22:5921 à Marseille.
23:00L'hiver, c'est la semaine prochaine.
23:01Mais vraiment.
23:02Ça va vraiment descendre.
23:03Ah oui, vraiment.
23:03Bon, on se prépare
23:04et puis on va dans les cartons,
23:05il faut ressortir les pulls,
23:06les doudous,
23:07tout le matériel.
23:08Corte pause.
23:10Et puis, dans un instant,
23:11ce sera RTL Inside.
23:12Autrement dit,
23:12RTL en immersion,
23:13on ira dans les Landes
23:14où le téléphone au volant
23:16est banni
23:17puisqu'il peut désormais
23:18vous coûter le permis.
23:19Décision du préfet.
23:21Alors, on est allé
23:21sur un contrôle.
23:22A tout de suite.
23:23Vincent Parizeau.
23:27RTL Soir.
23:27Et puis,
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