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00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:02Merci de nous rejoindre sur Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:04La suite est Christine, on vous retrouve à 11h35 avec votre invité exceptionnel.
00:09Il a 28 ans, il occupe un poste stratégique au sein de l'équipe du président Donald Trump.
00:15Alex Brezvitz, bonjour, soyez le bienvenu, nous sommes ravis de vous accueillir en exclusivité sur Europe 1.
00:21Vous êtes le conseiller en communication digitale de Donald Trump à seulement 28 ans.
00:25Alex Brezvitz, racontez-nous comment vous avez fait la connaissance de Donald Trump,
00:28comment vous êtes devenu son conseiller stratégique en communication.
00:33Je rappelle et je souligne pour nos auditeurs que c'est la première fois que vous êtes à Paris.
00:37C'est la première fois que je suis à Paris, je suis très heureux d'être à vos côtés.
00:44Félicitations, je viens d'entendre que vous avez les meilleures audiences pour une émission de radio en France.
00:51Vous faites un très bon travail et je comprends très bien et très rapidement pourquoi vous avez beaucoup, beaucoup de talent.
00:56Mon aventure avec le président a commencé bien avant que je le rencontre physiquement et avant que lui ne me connaisse.
01:03J'étais à l'université en Amérique en 2015 et on entendait des rumeurs.
01:10On avait cet homme d'affaires de New York qui pensait à se présenter à la présidentielle.
01:13J'étais un grand fan de lui, j'avais déjà lu son livre « L'art du deal » quand j'étais jeune parce que je m'intéressais beaucoup à l'immobilier.
01:22J'ai grandi dans une petite ville du Wisconsin, il n'y a pas de grands bâtiments comme à New York, de grandes propriétés immobilières, mais j'étais quand même un fan de lui.
01:30Donc j'ai posté une image de l'un des hôtels du président à Chicago avec le grand panneau « Trump » et le sous-titre.
01:39Ce gros panneau serait tout aussi beau à Washington.
01:43J'ai posté ça sur Twitter et puis quelques heures après, le président Trump a retweeté, a partagé mon tweet.
01:50Donc j'étais très content et puis suite à ça, j'ai continué à lui apporter mon soutien publiquement sur les réseaux sociaux et un mois après mon diplôme à l'université, le président Trump a annoncé qu'il se présentait à la présidentielle.
02:04Je me suis porté volontaire pour participer à sa campagne de 2016 et après sa prestation de serment en 2017, j'ai lancé mon entreprise de communication, X-Strategy, pour aider les parlementaires, les conservateurs, les gouverneurs, tous conservateurs, pour les aider à élargir leurs audiences sur les réseaux sociaux.
02:29Donc j'ai fait ça pendant quelques années, j'ai eu beaucoup de réussite, mais ce n'est qu'après l'élection de 2020 que le président m'a vraiment remarqué.
02:40Pourquoi ? Non, j'ignore ce que je peux dire publiquement ici ou pas, mais je ne crois pas que l'élection de 2020 ait été une élection libre, je crois qu'elle était truquée et je l'ai dit publiquement.
02:51Alors qu'en parallèle, un certain nombre d'alliés du président se restaient silencieux. Donc il m'a vu, jeune homme, prendre sa défense, défendant ainsi les élections libres et non truquées.
03:03C'est comme ça que l'attention sur moi ne s'est pas relâchée. Et puis nous nous sommes rencontrés en 2021, et depuis je travaille dans son entourage.
03:17Ça a été une aventure enthousiasmante, ça n'a pas été facile, il a fallu beaucoup travailler, mais je reste un admirateur du président et de son mouvement Make America Great Again.
03:30Le président Donald Trump s'entourait de jeunes talents, on le voit, vous l'avez bien expliqué, comment il vous a repéré.
03:38Ce qui m'intéresse, c'est aussi la stratégie qui a amené Donald Trump à donner des interviews à des podcasters comme vous, très populaires.
03:45Est-ce que c'est l'avenir de la communication politique selon vous, ce genre de format ?
03:50C'est-à-dire introduire cette puissance numérique, cette stratégie numérique au cœur même de la politique pour aller chercher notamment des jeunes ?
03:59Je vois par exemple qu'on a, nous en France, par exemple, le président du premier parti de France, Jean-Dan Bardella, qui est une star sur TikTok par exemple.
04:09Est-ce que selon vous, c'est la meilleure façon d'aller chercher des jeunes, ou peut-être d'innover en matière de stratégie politique ?
04:16Pas seulement les jeunes, si vous le permettez, pour parler à tout le monde.
04:21En Amérique, il y a quelque chose qui s'appelle les fake news, j'imagine que ça vous parle, j'imagine que ça existe en France aussi.
04:29Il y a une telle méfiance vis-à-vis des médias du système, des médias mainstream, telle défiance que les gens ont commencé par ne plus écouter.
04:42Et ils ont commencé à s'enseigner, à s'informer ailleurs.
04:45Et pas seulement les jeunes qui écoutent ces podcasts, mais de tous les groupes démographiques, de toutes les couleurs de peau et de tous les âges.
04:51Et c'est comme ça que les gens s'informent.
04:54Le parti démocrate en Amérique est tellement en lien avec les médias fake news qu'ils doivent coopérer avec eux en permanence.
05:06Ils ne sont jamais agréables avec nous.
05:08Donc on s'assied avec eux et ils nous posent des questions complètement délirantes.
05:10Et ça ne valait pas le coup de le faire.
05:13Mais à côté de ça, vous avez ces podcasts qui sont un format unique pour faire passer nos messages d'une manière non hostile,
05:19avec des questions dures, mais juste pas dégueulasses, si vous voulez.
05:25Et avec des audiences beaucoup plus grandes que les médias traditionnels.
05:30Vous connaissez CNN, CNN le raté, qui a moins d'auditeurs que Joe Rogan avec 20 millions d'abonnés.
05:39Donc stratégie très simple, on a voulu aller là où les gens étaient.
05:43Et le président a pu porter son message avec sa personnalité incroyable, via ses médias, via ses vecteurs.
05:49Et c'est ce qui lui a permis d'atteindre tous ces gens.
05:52Je rappelle que vous avez seulement 28 ans.
05:55Votre nom, Alex Borézuitz, pour ceux qui nous écoutent.
05:59Et que vous êtes responsable, conseiller en communication digitale de Donald Trump.
06:05Est-ce que lorsque vous regardez la France, puisque aujourd'hui vous êtes en France et c'est la première fois que vous venez en France,
06:11est-ce que vous voyez qu'on a un certain retard en matière de communication digitale ?
06:15On voit comment J.D. Vance, ou bien encore même Donald Trump, ont un regard particulier sur la France.
06:21Sur ce manque de liberté d'expression.
06:24Sur aussi cette chrétienté qui est en train de s'effondrer.
06:28Puisque je sais que vous êtes chrétien, je sais que vous étiez proche aussi de Charlie Kirk qui a été assassiné.
06:34Quel regard vous portez sur la France aujourd'hui ?
06:39Je vais parler de l'Europe si vous le permettez, je vais élargir la focale.
06:48C'est complètement fou la censure en Europe.
06:50Nous avions la même chose en Amérique, sous la présidence Biden.
06:55Biden l'endormit, Slipy Joe, l'un des pires présidents de l'histoire américaine.
07:01À l'époque c'était Obama, maintenant c'est Biden, donc ils se battent pour le titre du pire président.
07:05Donc une censure à un niveau inégalé.
07:07Si vous posiez des questions sur l'élection de 2022, vous perdiez votre compte.
07:11Si vous posiez des questions sur le Covid, vous perdiez votre compte.
07:14En France aussi.
07:15Et si vous expliquez que Joe Biden n'avait pas eu 80 millions de voix, vous perdiez votre compte.
07:23Donc la liberté d'expression était attaquée.
07:26Il y a eu différentes ruptures.
07:27La première rupture a été l'achat de X de Twitter par Elon Musk,
07:31qui a ensuite transformé Twitter en X et qui a permis de restaurer la liberté d'expression sur ses plateformes.
07:35Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a été retiré de Facebook, d'Instagram, de YouTube, de Spotify.
07:46Il a été retiré de Twitter alors qu'il était encore en fonction.
07:50Donc vous aviez toutes ces grandes entreprises de la tech qui l'ont censuré.
07:54On a surmonté toutes ces épreuves et mon message aux Européens, qui sont inquiets, est le suivant.
08:00Nous n'avons pas abandonné et nous espérons que vous ne l'avez pas abandonné non plus.
08:03La liberté d'expression n'est pas un droit qui vient de l'État, c'est un droit qui vient de Dieu.
08:07Et j'espère que tout le monde le garde bien en tête.
08:11Je suis vraiment perturbé par ce que je vois ici.
08:13J'étais en Allemagne il y a peu, et j'ai appris qu'en Allemagne,
08:18il n'était pas possible de faire du ciblage politique sur YouTube,
08:23des publicités, du ciblage politique.
08:26Pour des raisons de protection des données, je crois que c'est une énorme erreur.
08:30Mais je ne suis pas surpris, car les bureaucrates européens ne veulent qu'une seule chose.
08:33C'est du contrôle. Ils veulent contrôler la presse, les médias.
08:37Mais c'est beaucoup plus difficile d'exercer ce contrôle sur les réseaux sociaux, d'où leur inquiétude.
08:41Donc voilà, je suis préoccupé, mais j'ai confiance dans les patriotes des pays européens
08:46qui vont se lever et qui vont rejeter la censure, qui vont rejeter la bureaucratie.
08:51Et on va revenir à la liberté d'expression.
08:53Telle est mon espérance.
08:54En tout cas, bon, dernière question, parce que je sais que votre temps est compté.
08:58Je rappelle que vous êtes Alex Boresvitch, vous êtes conseiller en communication digitale de Donald Trump.
09:05Dernière question, vous avez parlé du mot censure.
09:07C'est un mot que l'on vit vraiment en France aujourd'hui.
09:10Il y a une chaîne de télévision qui a été fermée, première chaîne de la TNT,
09:14exactement comme vous venez de raconter par rapport à Donald Trump qui a été évincé des réseaux sociaux.
09:20Et selon vous, est-ce qu'aujourd'hui, on a vu aussi, par exemple, qu'Emmanuel Macron,
09:24il vient de s'exprimer en disant, en pointant du doigt, les réseaux sociaux qu'il aurait aimé réguler,
09:30parce que selon lui, effectivement, il y a trop d'esprit particulier de fake news.
09:35On se cache souvent derrière les fake news pour pouvoir réguler.
09:38Est-ce que les réseaux sociaux, le digital, le numérique, c'est l'avenir, justement, de la liberté d'expression ?
09:45Selon vous, c'est-à-dire que les médias traditionnels, c'est peut-être terminé aujourd'hui,
09:50lorsqu'on voit qu'en France, on enferme une chaîne,
09:52mais que les réseaux sociaux, le numérique, c'est là où il y a l'avenir de la liberté d'expression demain ?
09:58Ça sera ma dernière question.
10:00Quand vous êtes à la télé, même si vous êtes à la télé, même si vous êtes sur les ondes, vous allez réussir,
10:10parce que les gens vous apprécient et apprécient votre travail.
10:13Il est très important d'utiliser tous les médias pour faire passer vos messages.
10:16La censure est complètement folle en Europe.
10:18Je voudrais aussi revenir sur ce qui s'est passé à Mme Le Pen.
10:24Rendre les gens, les opposants inéligibles, c'est ce que font les dictateurs.
10:27C'est antidémocratique.
10:28Voilà une chose aussi qu'ils ont tenté de faire en Amérique pour présenter Trump.
10:33Le président Trump ne peut pas se représenter.
10:35Et puis, procédure judiciaire dans le Maine, dans le Colorado.
10:39On vous retire des bulletins et ainsi de suite.
10:41Et on a riposté et on a gagné.
10:42C'est absolument fou.
10:45Vous avez des partis qui sont au pouvoir et qui tentent d'empêcher l'opposition de se présenter,
10:50privant ainsi les citoyens des nations concernées de voter pour qui ils veulent.
10:55C'est une menace directe contre la démocratie.
10:57Et je crois que tout le monde, tous ceux qui croient en la démocratie,
11:00doivent dire que cette menace est terrible.
11:04Il y a une censure, des interdictions, des arrestations d'opposants politiques.
11:10Et c'est très dangereux.
11:11J'espère que l'Europe, certains pays, en Europe, vont prendre une autre trajectoire
11:18et rendre le pouvoir au peuple.
11:21Les réseaux sociaux sont un outil très important pour parler aux gens,
11:26pour établir un lien avec le peuple.
11:27Et je crois que les faïnus sont partout.
11:30Et dans tous les pays où je me suis rendu, on m'a dit,
11:32les médias mainstream sont complètement nuls.
11:37Bon, ça n'est pas votre cas, bien sûr.
11:39Et je pense, bien sûr, que les réseaux sociaux, c'est l'avenir.
11:40Un dernier mot peut-être sur Charlie Kerr.
11:42Qu'est-ce que Charlie Kerr qui ensuite, est-ce qu'il a vraiment réveillé quelque chose ?
11:46C'est les patriotes américains ?
11:48Ou bien au contraire, peut-être les patriotes américains deviennent fébriles
11:54depuis l'assassinat de Charlie Kerr que vous connaissiez personnellement ?
11:58Je ne crois pas que les patriotes américains aient peur.
12:01Je ne pense pas qu'il y ait une fébrilité.
12:03Mais je pense le fait que ça a été vraiment un réveil pour moi.
12:08Après notre victoire le 4 novembre 2024, je me suis dit,
12:11ok, la bataille est terminée, on peut se reposer un peu.
12:14Mais au moment où Charlie a été assassiné,
12:17j'ai compris qu'une élection ne sauverait pas notre pays.
12:21Nous devons rester dans l'action, dans le combat, chaque jour.
12:24Le combat qui est le nôtre n'est pas qu'un combat politique.
12:27C'est un combat qui va au-delà de la politique.
12:30C'est un combat spirituel pour le cœur, pour l'âme de notre pays.
12:34Je crois que nous faisons face à des idéologues complètement dingues,
12:38les woke, les marxistes, les mondialistes.
12:41Je crois qu'il y a beaucoup de menaces à l'œuvre
12:44contre notre pays, mais contre les nations du monde entier.
12:49Ça va au-delà de la politique.
12:51C'est beaucoup plus profond, me semble-t-il.
12:52Et l'assassinat de Charlie m'a vraiment réveillé,
12:55m'a ouvert les yeux quant à cette réalité.
12:59Et mes vacances après la victoire de Trump
13:02se sont terminées ce jour-là,
13:03donc je suis de retour en politique,
13:05je donne des discours, je m'implique,
13:07parce que c'est ce que Charlie voudrait que nous fassions.
13:09Et je pense qu'il laisse un vide terrible.
13:15C'était une voix qui avait un impact.
13:17Je pensais qu'il serait un jour le président des États-Unis.
13:19Il avait beaucoup d'influence.
13:21Il était très respecté.
13:22Il avait une vraie légitimité.
13:24Il n'y a pas beaucoup de jeunes gens qui ont ça.
13:26C'était un ami très cher.
13:28Et je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir
13:29pour montrer le digne de son héritage.
13:32Mais on n'a pas peur.
13:33On n'est pas fébrile.
13:34On grandit.
13:35On s'endurcit.
13:36Le président Trump lui-même a reçu une balle dans l'oreille.
13:44Mais le président Trump ne s'est pas couché.
13:46Il s'est levé et il a dit « battez-vous, battez-vous, battez-vous ».
13:48Trois autres questions, si vous permettez.
13:50Alex Bresvitch, vous êtes...
13:52J'ai invité ça avec vous, vous êtes très sympathique.
13:56C'est réciproque.
13:57Je vois bien que vous êtes conseiller en communication digitale de Donald Trump.
14:00Alors, trois questions.
14:01D'abord, en France, quand on parle de la liberté d'expression,
14:04qu'on veut la défendre,
14:05on est traité de fasciste,
14:07on est traité d'extrême droite,
14:09on est traité d'excité,
14:10on est traité de réactionnaire.
14:13Ça vous étonne ?
14:14Non, on dit que non,
14:16parce que nous aussi, on nous a jeté ces noms d'ozo à la figure.
14:18C'est assez amusant.
14:21Vous avez des conservateurs noirs en Amérique,
14:24et on dit qu'ils sont racistes.
14:26Pardon, qui sont...
14:27Oui, vous avez des conservateurs noirs, on dit qu'ils sont racistes.
14:29Vous avez des juifs conservateurs, on dit qu'ils sont naisis.
14:31Le monde à l'envers.
14:32Mais vous savez que ce n'est pas la réalité,
14:37il faut continuer à se battre et à avancer.
14:39Il n'y a rien de fasciste dans la liberté d'expression.
14:41Le fascisme, c'est tenter de tuer la liberté d'expression.
14:47Ici, on en revient à ceux qui tentent d'interdire
14:50à leurs opposants de se présenter aux élections.
14:52Ça, ça n'est pas la démocratie.
14:53Ça, c'est une menace contre la démocratie.
14:55Alors, on appelle ça des projections en Amérique, en fait.
15:01Donc, vous prétendez que vos adversaires font
15:05ce que vous êtes vous-même en train de faire.
15:06Donc, les fascistes vous appellent fascistes,
15:08et je crois que la plupart des gens qui ont des cerveaux fonctionnels
15:10le comprennent.
15:11Et heureusement,
15:14et je pense qu'heureusement,
15:15on arrive très facilement à s'y retrouver
15:17dans leur campagne de calomnie.
15:18Quelles sont les personnalités françaises
15:20qui sont connues aux Etats-Unis ?
15:24Alex Boisvitch, conseiller en communication digitale de La Trobe.
15:28Je crois qu'il y a beaucoup de personnalités politiques
15:32qui sont connues.
15:33Je pense à Napoléon.
15:34Je pense à Emmanuel Macron, à son épouse.
15:37Ce qui est intéressant.
15:39Madame Le Pen est connue également.
15:42Sa nièce, Marion.
15:45Je pense que c'est un leader très impressionnant.
15:48et je pense qu'elle a un grand avenir.
15:49Elle est jeune, elle est forte,
15:52et elle a montré qu'elle était courageuse,
15:53et je pense qu'elle sera très populaire sur la scène mondiale.
15:57Jordan est également très connue.
16:00Et vous savez,
16:01on s'intéresse beaucoup à la politique française.
16:03Pourquoi ?
16:03On s'intéresse...
16:05Il y a beaucoup de personnalités intéressantes.
16:08Moi, j'aime les personnages,
16:09j'aime les personnalités.
16:11J'aime aussi l'aspect presque divertissant.
16:14Mais il y a beaucoup de choses qui se passent en France,
16:15et qui, me semble-t-il,
16:17reprennent des enjeux internationaux.
16:20Les menaces contre la démocratie, par exemple,
16:21qui sont un enjeu international.
16:24Le monde entier, je crois,
16:26a regardé ce qui s'est passé
16:27quand Madame Le Pen a été rendue inéligible.
16:30Et cela a vraiment braqué le projecteur
16:32sur la situation en France.
16:34L'Amérique a regardé,
16:35le monde a regardé.
16:38Je n'ai pas envie de continuer à parler de ça,
16:40mais vraiment,
16:42on regarde les personnalités dans votre pays.
16:44Est-ce que vous allez rencontrer
16:45des personnalités politiques françaises
16:47pendant votre séjour ici à Paris ?
16:50On va voir.
16:53J'espère rencontrer Marion,
16:56la nièce de Marine.
16:58J'espère la voir prochainement.
17:02Je suis ici,
17:02à titre personnel,
17:03je ne représente pas le président Trump
17:05durant ce voyage.
17:07Je ne travaille pas dans l'administration
17:08du président.
17:10Je suis un peu comme en vacances,
17:11si vous voulez.
17:11Je vais avoir quelques rencontres ce soir
17:14avec des jeunes leaders conservateurs,
17:17dont j'espère qu'ils seront
17:18les prochains dirigeants de votre pays.
17:19Si les gens voient cette interview
17:23et souhaitent me rencontrer,
17:25eh bien, qu'ils le fassent,
17:26je suis très accessible.
17:27Et j'espère passer un peu plus de temps
17:29dans votre pays.
17:30Je ne connais pas les détails
17:34de cette affaire judiciaire.
17:37Je crois que ce n'est jamais une bonne chose
17:38que de mettre un ancien chef d'État en prison.
17:42On a cherché à emprisonner Donald Trump.
17:43Encore une fois,
17:47je ne connais pas les détails
17:49de ce dossier judiciaire.
17:54Mais mettre un chef d'État en prison,
17:56un ancien chef d'État en prison,
17:57ce n'est jamais une bonne chose
17:58pour l'image,
18:02pour la civilité politique
18:03au sein du pays.
18:05J'imagine qu'il a encore des soutiens
18:06dans votre pays
18:07et qu'ils doivent être très mécontents
18:08de ce qui est en train de se passer.
18:09Dans les démocraties,
18:10vous avez des élections.
18:12C'est comme ça que ça fonctionne.
18:13Vous votez pour les gens
18:14pour qui vous voulez voter,
18:15ou bien vous ne votez pas pour eux.
18:16C'est comme ça que ça fonctionne.
18:18Mais faire appel aux tribunaux,
18:19faire appel aux juges,
18:22aux arrestations
18:22comme des outils politiques,
18:24cela, me semble-t-il,
18:25n'est pas sage.
18:26Ça a été employé aux États-Unis
18:29et je crois que beaucoup de pays
18:31se sont dit
18:31que si les Américains le font,
18:33nous pouvons le faire aussi.
18:35C'est ce que Joe Biden a tenté de faire
18:37avec son ministère de la Justice.
18:39C'était dangereux non seulement
18:40pour notre pays,
18:40mais au niveau mondial.
18:41C'est ce qui s'est passé
18:45avec un grand homme,
18:46Bolsonaro,
18:47au Brésil.
18:48C'est ce qui s'est passé
18:48avec Mme Le Pen.
18:49Je crois que c'est très dangereux
18:50pour la démocratie
18:51que de commencer
18:52à instrumentaliser,
18:54à arsenaliser
18:55la justice
18:57pour s'en prendre
18:57à des opposants politiques.
18:58J'espère,
19:00à l'avenir,
19:01que cette menace disparaîtra.
19:04On va voir.
19:05Alors, cette fois-ci,
19:05c'est ma dernière question.
19:07Mon cher Alex Brouzvitch,
19:09conseiller en communication
19:10digitale de Donald Trump,
19:11merci pour cette interview exclusive.
19:14Vous m'avez dit
19:14que vous connaissez
19:15aux États-Unis,
19:16évidemment,
19:16les Américains connaissent
19:17Napoléon,
19:19Emmanuel Macron aussi.
19:20Quel conseil
19:21vous auriez aimé donner,
19:23vous qui êtes un fervent défenseur
19:25de la liberté d'expression,
19:26à Emmanuel Macron,
19:28président de la France
19:29aujourd'hui ?
19:30Je n'ai pas envie
19:33de causer des ennuis
19:34à qui que ce soit ici.
19:36Mais voilà ce que je veux dire.
19:38Regardez les résultats
19:40de l'élection de 2024
19:41aux États-Unis.
19:43Ça a été les censeurs
19:44contre les défenseurs
19:45de la liberté d'expression.
19:47Et ce sont les défenseurs
19:48de la liberté d'expression
19:49qui ont gagné.
19:50On a gagné
19:51les grands électeurs,
19:53on a gagné
19:54le vote populaire,
19:56et les États pivots.
19:57Les gens savent
19:57ce que c'est
19:58la liberté d'expression.
19:59Les gens sont intelligents.
20:00Ils savent
20:01ce qui est une fake news
20:01et ils savent ce qui est vrai.
20:05Et je crois qu'il n'y a pas besoin
20:05que l'État leur dise
20:06voilà ce qui est vrai,
20:07voilà ce qui est faux.
20:08Pour qu'on leur définisse
20:09ce qu'est la vérité.
20:10Je crois que c'est vraiment
20:11une mauvaise politique
20:13que d'aller dans le sens
20:14de la censure.
20:15Encore une fois,
20:17je ne suis pas là
20:18pour conseiller
20:19qui que ce soit.
20:20Chacun fait
20:20ce qu'il pense juste,
20:22mais je crois
20:23qu'il serait
20:23beaucoup plus populaire
20:25s'il était du coup
20:25que c'est la liberté d'expression.
20:27Merci beaucoup Alex Buevich.
20:29Vous connaissez un mot en français.
20:30Bonjour, merci, au revoir.
20:32Bonjour.
20:32Ah, excellent.
20:33B-O-N-J-O-U-R.
20:36Excellent, excellent.
20:37Merci infiniment Alex Buevich,
20:40conseiller en communication
20:41en digital de Donald Trump.
20:42Merci pour cette interview
20:43exclusive.
20:44Excellent séjour
20:45ici en France.
20:47Bienvenue.
20:47Thank you.
20:48God bless you.
20:49God bless you too.
20:50Thank you.
20:50Voilà pour l'interview
21:00en exclusivité
21:01d'Alex Buevich,
21:03conseiller en communication
21:04digitale
21:05de Donald Trump.
21:06Une interview
21:07qui a été enregistrée,
21:08vous l'avez compris,
21:09vendredi.
21:10Et il a choisi
21:11Europe 1
21:11pour s'exprimer rapidement.
21:13N'hésitez pas
21:14à nous appeler
21:14pour réagir
21:15à cette interview.
21:16Mais Gabrielle Cluzel,
21:17votre réaction ensuite,
21:18Sabrina Meduber.
21:19Moi j'ai trouvé
21:20que c'était extrêmement intéressant.
21:21Bon déjà,
21:22il est ultra brillant.
21:23On se dit,
21:23si vous me permettez l'expression,
21:24il ira loin ce petit.
21:26Parce qu'il est quand même
21:26très jeune.
21:28Et visiblement,
21:28il a été une cheville ouvrière
21:29du succès
21:30de Donald Trump
21:32avec une véritable vision.
21:34Il a une pensée
21:35très structurée.
21:36On voit son attachement
21:37à la liberté d'expression.
21:38Vous savez,
21:38notre ami Mathieu Bocoté
21:39a dit que l'élection de Trump
21:40ça avait été une espèce
21:41de mur de Berlin
21:41qui était tombé,
21:42que c'était l'équivalent.
21:43Donc c'est vraiment intéressant
21:44de les avoir
21:45et d'avoir leur regard
21:45sur la France.
21:46Et on va en parler plus longuement
21:47dans un instant.
21:48Sabrina Medjubeur.
21:49Alors,
21:49interview extrêmement bien menée.
21:51Merci.
21:51Réfonse vraiment
21:52de ce monsieur thérapeutique
21:55qui nous ramène finalement
21:56dans l'ordre du bon sens
21:58de ce que doit être
21:59la liberté d'expression.
22:01Et il a tout à fait raison
22:02parce qu'en Occident,
22:03malheureusement,
22:03on a tendance à ériger
22:05la vérité
22:05beaucoup plus criminelle
22:06que le crime en lui-même.
22:08Appelez-nous pour réagir
22:09à cette interview.
22:10Excusez-moi,
22:10on manque une pause,
22:11on revient.
22:11Au 0, 1, 80, 20, 39, 21.
22:14Christine, qu'est-ce que l'est-ce que vous ?
22:14C'est de 11h30 à 13h.
22:16C'est le repas.
22:16C'est moi, c'est moi.
22:16A tout de suite.
22:19Bienvenue à tous.
22:19Si vous nous rejoignez à l'instant,
22:20vous avez pu entendre
22:22en exclusivité
22:23sur Europe 1
22:24l'interview
22:25d'Alexandre Brozovic,
22:26conseiller en communication digitale.
22:28Interview exclusive.
22:30Appelez-nous
22:30pour réagir
22:31au sujet
22:32de la liberté d'expression.
22:34C'est un sujet
22:34qu'il a notamment abordé.
22:36Au 0, 1, 80, 20, 39, 21.
22:38Le numéro est non surtaxé.
22:39Dans un instant,
22:40nous parlons,
22:41nous aurons comme invité
22:42Romain Mouton
22:43pour son livre
22:44Climax,
22:45jour d'ouverture
22:46de la COP30 au Brésil.
22:48On en parlera
22:49en fin d'émission.
22:50Et on aura
22:51un invité
22:52en ligne
22:53dans un instant,
22:54Jean-Eude Gana
22:55qui a été
22:56interpellé,
22:58placé en garde à vue,
22:59convoqué par le parquet.
23:00Il nous dira
23:00pourquoi dans un instant.
23:02Mais d'abord,
23:02rappelez-nous
23:02pour réagir
23:03à cet entretien
23:04avec Alexandre Brosevitch,
23:06conseiller en communication
23:07digitale
23:08de Donald Trump.
23:090, 1, 80, 20, 39, 21.
23:11C'est le numéro
23:11du standard d'Europe 1.
23:13Et les 12h4,
23:13vous écoutez Christine Kelly
23:14sur Europe 1.
23:1611h30, 13h,
23:17Christine Kelly
23:18sur Europe 1.
23:22Avant d'avoir Justine
23:23qui nous appelle
23:24des Ardennes,
23:25alors Gabriel Cluzel,
23:27Sabrina Medjeber,
23:28vous avez entendu
23:29cet entretien
23:30avec cet homme,
23:3128 ans.
23:32Je rappelle son âge,
23:34pourquoi ?
23:34Parce qu'on a beaucoup
23:35de jeunes en ce moment
23:36en France,
23:37des jeunes politiques.
23:38Je pense à Jordan Bardella,
23:40je pense à Sarah Knafou,
23:42je pense à bien d'autres,
23:43je pense à des jeunes
23:44même chroniqueurs aussi
23:45qui sont là
23:46et qui portent peut-être
23:48un espoir pour certains.
23:50En France,
23:51il a 28 ans,
23:52je rappelle,
23:52donc il est jeune
23:53et il est conseiller
23:53en communication digitale
23:55de Donald Trump.
23:56Il a rappelé effectivement
23:57cette puissance
23:58par les réseaux sociaux,
23:59notamment pour aller chercher
24:01non seulement des jeunes
24:03mais aussi toutes sortes
24:03de profils
24:04pour pouvoir discuter
24:07avec eux
24:07et ça a été son point fort
24:09dans la communication digitale
24:10de Donald Trump
24:11et on met tout ça
24:12en balance
24:12avec le fait
24:13qu'Emmanuel Macron,
24:14il veut réguler
24:15les réseaux sociaux.
24:16Donc on garde
24:17tout ça à l'esprit
24:18pour se poser
24:19des bonnes questions.
24:19Appelez-nous au standard
24:20d'Europe 1
24:20pour réagir.
24:21La liberté d'expression
24:22est-elle en voie
24:24de disparition en France ?
24:2501-80-20-39-21
24:27Justine,
24:28vous nous appelez
24:29Desardennes.
24:29Que pensez-vous
24:30de la réaction
24:31et des propos
24:34de notre invitée
24:35exceptionnelle
24:36aujourd'hui sur Europe 1 ?
24:38Bonjour Christine,
24:38bonjour à toute l'équipe.
24:39Bonjour Justine,
24:40je vous mangeais.
24:41Eh bien,
24:41écoutez,
24:41moi je les partage
24:43et j'ai une citation
24:44de George Washington
24:45que j'aime beaucoup
24:46et qui du coup
24:47est appropriée
24:49à la venue
24:50de votre invitée
24:50qui disait
24:51que si la liberté
24:52d'expression
24:53nous était enlevée,
24:54alors muet et silencieux
24:55nous pourrons être
24:56conduits à l'abattoir
24:57comme des brevies.
24:59Et actuellement,
24:59je pense effectivement
25:01que dans le pays
25:02des Lumières
25:02où on a
25:04il y a maintenant
25:04dix ans
25:05des journalistes,
25:06des éditorialistes,
25:07des dessinateurs
25:07qui ont perdu la vie,
25:09je pense bien sûr
25:10à Charlie Hebdo
25:11au nom de la défense
25:12de la liberté d'expression
25:13et de voir que dix ans
25:15se sont écoulés
25:15et que rien ne s'est fait
25:17bien au contraire
25:18et que la liberté
25:19d'expression
25:20est d'autant plus menacée,
25:22eh bien,
25:22je pense que c'est
25:23bien triste.
25:24Et effectivement,
25:25je pense que
25:25ce seront une caste
25:27de jeunes
25:27comme moi,
25:30comme la personne
25:30que vous avez reçue
25:31qui vont défendre
25:33tout ça
25:33parce qu'il faut
25:34que les gens se réveillent.
25:35Et je pense que
25:36les dirigeants
25:36ne se réveilleront pas.
25:37Se réveiller,
25:38ça serait reconnaître
25:39leurs erreurs,
25:39les erreurs passées
25:40depuis 40 ans
25:41et à défaut
25:42de faire preuve
25:43de résilience,
25:43on va conditionner
25:44le peuple
25:45à n'avoir
25:46qu'une pensée unique,
25:47malheureusement.
25:48Camrya Clusev,
25:50je voulais poser une question
25:50peut-être à Justine
25:52sur la liberté d'expression,
25:53vous avez le même regard
25:54par rapport à cette liberté
25:55d'expression.
25:56On a des exemples
25:56tous les jours en France
25:57de cette censure déguisée.
26:00Justine a infiniment raison.
26:01Alors c'est vrai
26:01qu'aux Etats-Unis,
26:02la réaction était spécialement
26:04forte peut-être
26:04parce que c'est au cœur
26:06de leur premier amendement,
26:07la liberté d'expression,
26:09ça fait vraiment partie
26:10de leur ADN.
26:11mais c'est vrai
26:12qu'en réalité
26:13tout l'Occident
26:14souffre de ces mots,
26:16tout l'Occident
26:17qui pourtant prétend
26:18avoir apporté
26:18la démocratie dans le monde,
26:20eh bien aujourd'hui
26:21montre qu'il a peur du peuple
26:23et les réseaux sociaux.
26:23Ça a été pour Donald Trump
26:24une occasion
26:25de contourner
26:27le Deep State
26:27qui maîtrisait
26:28quand même
26:29une large part
26:30des médias principaux.
26:32Il est allé parler
26:33directement aux gens
26:34via les réseaux sociaux
26:35et on sent bien
26:36qu'Emmanuel Macron
26:37a cette crainte
26:38que finalement
26:38il se passe la même chose
26:39en France.
26:40Bien sûr qu'il y a
26:41à boire et à manger
26:41sur les réseaux sociaux
26:42mais combien de vidéos,
26:43je pense à des exemples précis
26:44et je ne sais pas
26:45si Justine partage mon avis
26:46mais de vidéos,
26:48d'images
26:48nous auraient échappé
26:49s'il n'y avait pas eu
26:50les réseaux sociaux
26:52pour remonter
26:52la réalité du terrain
26:54et c'est vrai
26:55qu'ils sont quand même
26:56un moyen
26:56de faire émerger
26:59cette réalité.
27:02Gabrielle Cluzel
27:03sur Rappin,
27:03Justine va vous répondre.
27:05Moi je partage
27:07totalement votre avis
27:07et j'ai l'impression
27:08en fait qu'en voulant
27:10réduire
27:11l'accès
27:13au peuple
27:14en fait on dit
27:15le peuple
27:15vous n'êtes pas capable
27:16de penser par vous-même
27:17mais il ne faut pas oublier
27:18en fait que le peuple
27:19se réveille
27:20et on a la chance
27:21d'être dans un magnifique pays
27:22où on nous a appris
27:23à penser par nous-mêmes
27:24des gens se sont battus
27:25pour qu'on puisse penser
27:26par nous-mêmes
27:27avoir cet esprit critique
27:28et je vous rejoins
27:29tout à fait
27:29où il y a à boire
27:30et à manger
27:30sur les réseaux sociaux
27:31mais heureusement
27:32qu'ils ont été là
27:33sur certains
27:34faits ignobles
27:37et malheureux
27:37pour qu'ils puissent être montrés
27:39sur la place publique
27:40parce que la caste politique
27:42et idéologique
27:42ne l'aurait pas fait
27:43de peur justement
27:45de devoir reconnaître
27:46ce qui se passe actuellement
27:47et plus ils le cachent
27:49plus le peuple se réveille
27:50et ils n'auront pas
27:51d'autre choix
27:51que de regarder
27:53en face
27:54ce qui se passe
27:54Merci beaucoup Justine
27:56de nous avoir appelé
27:57vous aussi
27:58appelez-nous
27:58comme Justine
27:59au standard d'Europe 1
28:0001 80 20 39 21
28:02Si vous voulez réagir
28:03à la liberté d'expression
28:04puisqu'on aura dans un instant
28:06d'ailleurs
28:06Jean-Eude Ghana
28:07on l'aura dans un instant
28:09parce qu'il a été placé
28:10en garde à vue
28:11pour avoir publié
28:12une vidéo
28:13on va la voir
28:14et je vous demanderai
28:15de réagir peut-être
28:16est-ce que c'est un excès
28:18est-ce que c'est une censure
28:19on va en parler
28:20dans un instant
28:21mais d'abord
28:21je veux avoir Marie-Laure en ligne
28:22Marie-Laure qui nous appelle
28:23de Marseille
28:24moi je pense par exemple
28:26je ne sais pas
28:26à Gabriel Sabrina
28:27je pense aussi à
28:28je ne sais pas
28:29Amir par exemple
28:29Amir le chanteur
28:30qui dit tout simplement
28:31qu'il soutient
28:33le peuple
28:35voilà
28:35qu'il est menacé
28:37alors on n'a plus le droit
28:38de donner son soutien
28:39on n'a plus le droit
28:39de donner son avis
28:40on n'a plus le droit
28:41d'être juif
28:42Sabrina Medjeber
28:43Oui absolument
28:43mais vous avez tout à fait raison
28:45Christine
28:45nous sommes dans un
28:46très très très net
28:47recul
28:48absolument
28:49on ne peut plus dire
28:49ce qu'on pense
28:50qui on est
28:50absolument
28:51et sinon nous sommes
28:52mis au banc
28:53condamnés
28:54entre guillemets
28:55à mort
28:55socialement
28:57artistiquement
28:58parce que vous aviez
28:58parlé d'Amir
28:59médiatiquement
29:00parce que vous avez osé
29:01émettre justement
29:03un propos de vérité
29:04c'est-à-dire en termes
29:05de rationalité
29:06et de mesures
29:07accompagnées d'une nuance
29:08et bien dès que vous
29:09effectivement
29:10contredisez justement
29:11ce que disait
29:12ce qu'appelait
29:12ma chère Gabriel
29:14cette espèce
29:15d'oligarchie
29:15médiatique
29:16qui nous impose
29:17un narratif
29:18au nom d'une idéologie
29:20et d'une respectabilité idéologique
29:21et bien vous êtes écartés
29:23vous êtes conspués
29:24vous êtes menacés
29:25c'est le cas des artistes
29:26c'est le cas des journalistes
29:27on a eu la preuve
29:28avec Charlie Hebdo
29:28nous avons eu la preuve
29:29avec C8
29:30la France des Lumières
29:31a fermé une chaîne
29:32de télévision
29:33au nom d'une bien-pensance
29:34donc il y a de quoi
29:38être très inquiet
29:38et notamment en France
29:39la patrie des Lumières
29:40qui nous a appris
29:41précisément le libre-arbitre
29:42et la liberté de conscience
29:43et quelle marge de manœuvre
29:44bien entendu
29:45il a dit qu'il faut
29:46redonner le pouvoir au peuple
29:47alors Marie-Laure
29:48vous nous appelez de Marseille
29:49et vous dites que vous avez
29:50arrêté d'écouter
29:52le service public
29:53pourquoi ?
29:55alors bonjour
29:56merci de me donner la parole
29:57un plaisir
29:58voilà je suis une nouvelle auditrice
30:00je connais bien sûr
30:01de normes
30:02on va vous pigeonner
30:03c'est très chaleureux
30:08merci
30:08j'ai 56 ans
30:09et depuis petite
30:11mes parents
30:11voilà
30:12bon pour pas citer
30:13France Inter
30:14et voilà
30:15depuis petite
30:16donc je connais
30:17toutes les émissions
30:17je pourrais vous dire
30:18celles qui ont 40 ans
30:19qui y sont toujours
30:20enfin bon bref
30:21et malheureusement
30:23au fur et à mesure
30:24de ces dernières années
30:25sur la matinale
30:27puisque je me lève tôt
30:28sur le soir
30:29le téléphone sonne
30:30enfin je veux pas faire
30:31mais je veux dire
30:32je ne me reconnaissais plus
30:34je veux dire
30:34aucune
30:35je veux dire
30:35les mêmes intervenants
30:37la même pensée
30:39alors ils disent
30:40on donne la parole
30:41on donne
30:42mais je veux dire
30:43c'est pour vous les auditeurs
30:45je vous dis ça
30:46j'en ai
30:47enfin j'en avais
30:47enfin vraiment
30:48j'étais attache
30:49je suis attache au service public
30:50à l'école publique
30:51mais voilà
30:52pour moi voilà
30:53mon mari dans le social
30:54mais à un moment donné
30:55arrêtez
30:56arrêtez de nous prendre
30:57pour des idiots
30:58arrêtez de nous faire
31:00des leçons de morale
31:01des leçons de morale
31:02sur la façon
31:03dont on vit
31:04enfin je veux dire
31:05après quand j'ai appris
31:06je m'étais arrêtée avant
31:08et grâce
31:09à des journalistes
31:12on a su un peu
31:13ce qui se passait
31:14au niveau
31:14enfin moi je ne connaissais pas
31:16le budget
31:17du service public
31:19alors Marie-Laure
31:21on est obligé
31:22de faire une pause
31:22et votre sujet
31:23m'intéresse énormément
31:24puisque vous êtes
31:25une fidèle
31:26du service public
31:27et vous trouvez
31:28que vous avez été pris
31:29pour des idiots
31:30on vous fait des leçons de morale
31:32vous trouvez
31:33qu'il n'y a plus
31:33de liberté d'expression
31:34on marque une pause
31:35on revient sur ces sujets
31:36avec vous Marie-Laure
31:37et avec tous ceux
31:38qui nous appellent
31:38au standard de repas
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