00:00C'est exactement ça. Et là, je pense que c'est plus du domaine de la psychiatrie, du suivi éventuellement, si ce genre d'individu en a besoin,
00:10de savoir s'il l'accepte, parce que c'est quand même une démarche volontaire, vous ne pouvez pas contraindre quelqu'un à se soigner contre son gré.
00:16Ça dépend d'un certain nombre de choses. Mais là, en l'occurrence, les premiers à avoir agi, les premiers à avoir été sur les lieux, ce sont les citoyens.
00:23Les premiers secours, les premiers appels, et donc les citoyens ont été remarquables.
00:27J'entendais à la radio un des maires des communes dire que les procédures qui existent aujourd'hui, qui consistent à, vous savez, dans une école,
00:35il ne doit pas y avoir de vitres qui permettent que de l'extérieur, on puisse voir les élèves. Il y a un certain nombre de choses qui ont été faites.
00:41Et aujourd'hui, les procédures ont remarquablement marché. C'est-à-dire que dès qu'on a senti une alerte, tout ce qu'ils pouvaient mettre, je dirais, en protection,
00:49les clients dans les boutiques, les enfants dans les écoles, etc., ont été faits.
00:53– Et là, ça laissera des traces. Les habitants d'Oléron ne feront pas la même chose demain.
00:58Ceux qui avaient l'habitude, peut-être, de marcher le long de cette route, de faire des jogging, forcément, ils auront ça en tête.
01:04Et ça, pendant longtemps.
01:05– Bien sûr. C'est pour ça que les victimes, c'est au-delà. Je pense qu'il faut d'abord penser à elles, celles qui ont été touchées dans leur chair.
01:11– Oui, celles qui sont en ce moment en urgence absolue.
01:13– Exactement. Mais les victimes, c'est le territoire, quelque part.
01:17– C'est le territoire, c'est le territoire.
Commentaires