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K-pop, poulet frit, produits de beauté et histoire millénaire : la Corée du Sud a démontré plusieurs facettes de son influente K-culture au sommet de l'APEC cette semaine réunissant dirigeants et grands patrons d'Asie Pacifique. Parmi les relations diplomatiques (re)nouées, le dirigeant sud-coréen à retrouvé Xi Jinping, qui n'était pas venu en Corée du Sud depuis 2014. #shorts

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Transcription
00:00Cette plaisanterie a fait le tour du monde.
00:13Li Jemiong et Xi Jinping sont tous deux à la tête de puissance,
00:17la Corée du Sud et la Chine qui ne se parlaient plus, ou très peu, depuis plus de 10 ans.
00:21Mais ce 1er novembre, c'est où les Pékins se sont offerts des cadeaux.
00:25Et surtout, les deux dirigeants ont ri, au sujet d'un potentiel espionnage chinois, donc.
00:34La séquence paraît improbable, car Xi Jinping plaisante rarement en public,
00:38encore moins au sujet de l'espionnage.
00:40Alors derrière cette blague, l'image illustre en fait la volonté de rapprochement des deux dirigeants.
00:48Un rapprochement donc orchestré par la Corée du Sud, pays haute du sommet de l'APEC.
00:52Avec sa K-pop, son poulet frit, ses produits de beauté et son histoire millénaire,
00:57elle a profité de l'événement pour exposer plusieurs facettes de son influente quai-culture
01:02devant tous les dirigeants et grands patrons d'Asie-Pacifique,
01:05donc Xi Jinping, qui ne s'était pas rendu en Corée depuis 2014.
01:08Le chanteur de 37 ans, Kong Jin Jung, est apparu sur scène avec un gâte,
01:19un chapeau traditionnel coréen, popularisé par le film d'animation de Netflix,
01:23K-pop Demon Hunters, devenu un phénomène mondial cette année.
01:26La star de K-pop, G-Dragon, a donc livré sa performance, serein,
01:36devant deux dirigeants visiblement complices.
01:39Et si c'est important de le préciser, c'est parce que la K-pop,
01:43cœur du soft power sud-coréen, ne pouvait plus,
01:46depuis près de 10 ans, se développer sur le marché chinois.
01:48En 2016, les relations entre Séoul et Pékin se sont dégradées.
01:54Cette année-là, la Corée du Sud avait accepté de déployer le système de défense
01:57antimissile américain TAAD, censé protéger le pays de la menace de Pyongyang.
02:11Mesures que Pékin n'avait pas appréciées du tout.
02:18La Chine avait alors réagi par de sévères représailles économiques,
02:26imposant des restrictions aux entreprises sud-coréennes
02:29et interdisant les voyages de groupe.
02:30Et parmi les mesures, il y avait aussi un embargo informel sur la K-pop.
02:36Mais samedi, la chaîne de télévision publique sud-coréenne KBS
02:40a conclu un accord d'échange et de coopération
02:43avec le groupe de médias d'État chinois China Media Group,
02:46qui est directement contrôlée par le parti communiste chinois.
03:04Plus largement, il n'y a pas eu que la K-pop
03:07qui a bénéficié du rapprochement entre les deux pays.
03:10La Corée du Sud attend aussi de ce nouveau départ
03:12une aide face à la Corée du Nord.
03:14Tension géopolitique à l'origine du problème
03:17entre Pékin et Séoul, donc.
03:18La Corée du Sud
03:20outre d'Etat est éclatée par rapport aux jeunes de l'État.
03:22C'est un bon.
03:23Lesu, lesu, lesu, lesu, lesu, lesu, lesu.
03:24La Corée du Sud
03:24est très stolids pour l'une de l'une de l'aise de l'on
03:29notary à la Nouvelle-de-la.
03:30La France-est-Une, les-une-une.
03:31La France-est-une.
03:32La France-et-une.
03:33L'Etat-une.
03:33La France-est-une.
03:35La France-est-une.
03:36Sous-titrage FR ?
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