00:00Nous n'avons plus, nous, la possibilité de déposer des amendements.
00:03Mais lui peut le faire.
00:03Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement,
00:07et donc il y a des délais de forclusion, et donc là c'est trop tard.
00:10Donc désormais, à la réponse, nous, nous avons prêté nos propres réponses,
00:14nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann.
00:16Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue,
00:21et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière,
00:26et bien, l'extrême droite ayant changé d'avis, cette taxe Zuckmann,
00:29les ressemblables en ne sera pas votée.
00:30S'il n'y a pas la taxe Zuckmann, vous dites ?
00:32Il faut un remplacement de l'argent.
00:33Et pourquoi pas les deux pistes que vous évoquez, c'est l'héritage et l'ISF.
00:37Ce que je veux, c'est que cet argent, il soit prélevé sur les grandes fortunes,
00:41sur les grandes entreprises, et qu'on n'ait pas...
00:43Moi, je ne veux pas qu'on fasse en sorte que ce soit les classes populaires
00:46qui payent l'impôt des milliardaires.
00:48Donc à un moment, il faut que le Premier ministre accepte cela.
00:51Et je le répète, en fait, on a aujourd'hui, en fait, on a beaucoup épargné les entreprises.
00:56Elles ont aujourd'hui plus de 200 milliards d'aides.
01:00Chaque année.
01:01Et donc, puisqu'ils ne veulent pas y toucher,
01:04on dit qu'il faudra toucher, puisqu'on ne touche pas aux entreprises,
01:06il faut toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines.
01:09Et là, on nous dit qu'il ne faut pas toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines.
01:11Et à la fin, ça donne quoi ?
01:12Ça donne que tout ce qu'on ne prend pas sur les grandes entreprises et sur les grands patrimoines,
01:16c'est vous et moi, c'est surtout ceux qui nous écoutent, qui vont le payer.
01:19Et donc, ça suppose que maintenant, on ait un autre choix.
01:21C'est ce choix qui se joue aujourd'hui.
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