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  • il y a 2 mois
Trempé par le déluge qui a arrosé Marseille et la pelouse du Vélodrome, mercredi soir, Roberto De Zerbi n'a pas cherché d'excuses après le nul au goût de défaite de l'OM contre Angers (2-2). L'entraîneur italien a surtout semblé incrédule face à la parodie de première mi-temps disputée par ses ouailles, sans doute la pire sous sa mandature, face à une modeste mais valeureuse formation du Sco. "Il faut bien analyser ce match. Il ne faut pas tout jeter à la poubelle. On a souvent envie de tout détruire quand ça ne va pas, mais on met beaucoup de temps à construire. Ce n'est pas le résultat qui m'embête, mais vraiment la première mi-temps, le jeu proposé. L'OM ne peut pas jouer ce type de première mi-temps", se désolait le Lombard, cheveux mouillés et regard humide.
"On savait qu'on avait la capacité de répondre présent. On a pris énormément de plaisir et on a posé pas mal de problèmes aux Marseillais. Ils ont déjoué. Mon but ? J'improvise, la balle arrive dans les parages, je l'emmène pied gauche et je frappe pied droit. C'est mon premier en carrière ! J'ai ressenti beaucoup de joie et de fierté de marquer dans un grand stade comme celui-là", savourait, a contrario, l'Angevin Ousmane Camara après son but égalisateur, l'œil rieur.
Car si l'équipe de "RDZ" a réussi à égaliser puis à reprendre l'avantage en seconde période, grâce à l'entrée tonitruante de Robinio Vaz, auteur d'un doublé, elle a surtout encore concédé un but en toute fin de rencontre. Une autre donné récurrente puisque c'est la sixième fois (sur 13 matches toutes compétitions confondues) depuis le début de saison que Geronimo Rulli et ses partenaires se font avoir avant le coup de sifflet final (Angers 90+6, Sporting 86, Le Havre 90+2, Real Madrid 81, Lyon 87, Rennes 90+1). "C'est difficile, honnêtement. On sort de deux défaites, où l'on avait bien joué. On avait des joueurs frais, comme Egan-Riley, Angel Gomes et Aubameyang. Même si l'on a mené un temps, je ne m'attendais pas à ce type de prestation, à courir après le score. Il faut que l'on décide qui l'on veut être. L'équipe qui a bien joué contre le PSG, avec caractère et concentration, ou celle qui est irrégulière, qui change comme le temps", pestait encore De Zerbi, pour qui le problème est plutôt d'encaisser "deux buts par match depuis Le Havre".

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Transcription
00:00Il a mis aussi son équipe dans le vestiaire au pied du mur en leur demandant quelle équipe il voulait être,
00:04celle contre le PSG qui peut rivaliser avec le champion de l'Europe ou cette équipe qui est intermittente.
00:10On temporisait en disant qu'il n'y a pas les résultats mais il y a le jeu.
00:13Ce soir il n'y a même pas le jeu, est-ce que maintenant on s'inquiète pour de bon ?
00:16Ah oui, on a l'impression d'avoir basculé du mauvais côté cette fois pour l'OM avec cette série qui devient négative même dans le contenu.
00:21C'est ce contenu-là qui a fait enragé Roberto Dezerbi, il a dit que c'est peut-être la pire mi-temps depuis qu'il est à l'OM.
00:26Et c'est peut-être ça le plus inquiétant, c'est que l'OM a peut-être eu un péché d'orgueil, on ne sait pas.
00:32En tout cas il y avait des joueurs frais sur le terrain qui n'ont pas fait la différence.
00:36Face aux Océrois, l'OM doit remettre la remarche en avant et surtout se rassurer et chasser un peu ces démons qui peuvent les hanter.
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