- il y a 10 mois
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00:00Le procès contre le cyberharcèlement ciblant Brigitte Matron s'est ouvert à Paris et s'est tenu, voilà, en début de semaine, dix personnes sont accusées d'avoir alimenté sur les réseaux sociaux la théorie complotiste prétendant que l'épouse du chef de l'État est une femme transgenre pour avoir diffusé des propos sexistes conspiratoires à son égard.
00:23Ils ont été poursuivis au tribunal. Sa fille Tiffany Osierre a témoigné sur la dégradation de la vie quotidienne de sa mère à cause de ses attaques. Le verdict n'est pas encore rendu. Des peines de prison de 3 à 12 mois avec sursis et des amendes jusqu'à 8000 euros ont été requises. Qu'est-ce que cela dit de la France ? Qu'est-ce que cela dit de la détestation du président Emmanuel Macron ? Appelez-nous pour partager votre avis par rapport à ce procès.
00:49Réagissez au 0, 1, 80, 20, 30, 9, 21.
00:52Vous, comme ça, Géraldine, comme ça, là, ce procès, ça vous parle ? Qu'est-ce que ça vous dit ?
00:57Moi, je dis que, enfin, on se trouve que ces accusations contre la première dame sont infondées et pourquoi ? Enfin, je n'ai pas compris qu'on arrive jusque-là.
01:08Oui, enfin, c'est triste, c'est grave, en fait, d'en arriver jusque-là.
01:11Et pourquoi, en fait, accuser, si on peut appeler ça des accusations, mais lancer ces mauvaises rumeurs sur la dame ? On parle quand même.
01:20On a beau être contre ou pour, enfin, le président de la République, on dit quand même que la première dame de France est transsexuelle.
01:28Enfin, à un moment, et vous...
01:30Un pédophile aussi.
01:31En plus, un pédophile. Et on ne mesure pas les conséquences sur la personne.
01:36Déjà, quand on est critiqué sur les réseaux sociaux ou qu'on lance des fausses rumeurs, c'est horrible pour une personne.
01:41Mais là, c'est fois mille.
01:43Fois mille. Dans un instant, je vous donne la parole, Sabrina Medjieber, Marc Menand également.
01:47D'abord, Amoré Bucou. Vous êtes journaliste à Valeurs Actuelles, vous avez suivi ce procès.
01:51Racontez-nous concrètement.
01:53Moi, j'avoue que partout où je passe...
01:54Alors, alors, c'est vrai, c'est fou.
01:56Dites-moi, Madame Kelly, vous êtes au courant de tout.
01:58Dites-moi, c'est vrai, c'est pas possible.
02:00Je ne suis pas au courant, pas jusque-là.
02:02Moi, j'ai vu vos cahiers, ils sont bien remplis.
02:06D'ailleurs, dans le bureau, quand vous n'êtes pas là, on se suit la psychophante.
02:11Pas du tout.
02:12Et moi, j'ai rencontré Brigitte Macron, vraiment.
02:15J'ai trouvé vraiment absolument charmante.
02:17Mon association, qui est les familles monoparentales, absolument adorable.
02:22Vraiment pleine d'entrain, pleine d'humanité.
02:25Et j'ai toujours été personnellement, moi, choquée par ces accusations.
02:27Amoré Bucou, dites-nous tout.
02:28Alors, déjà, il faut comprendre que le procès qui s'est tenu cette semaine
02:33ne juge pas le fond de l'affaire.
02:35C'est-à-dire que ce n'est pas un procès en diffamation
02:37pour savoir si, oui ou non, on a le droit de dire
02:40que Brigitte Macron est un transsexuel.
02:42C'est un procès en cyberharcèlement.
02:45C'est des personnes qui sont jugées.
02:47On leur reproche d'avoir fait participer
02:50à une espèce d'action de meute
02:53sur les réseaux sociaux à l'encontre de Brigitte Macron.
02:56Et cette action groupée, répétée pendant des années,
03:01aurait altéré la santé à la fois psychologique
03:04et même physique de Brigitte Macron.
03:07C'est ça, le fond du sujet qui était traité.
03:09Alors, sur les dix prévenus, il faut bien comprendre aussi
03:11qu'il y a plusieurs, il y a pour moi deux catégories.
03:14Vous avez des individus lambda, vraiment des citoyens lambda
03:18qui, on comprend, le soir rentraient chez eux,
03:21se mettent sur leur canapé et tweetent un peu n'importe quoi.
03:23Il n'y a rien d'autre à faire.
03:25Je vous explique, en tous les cas,
03:28que certains rentrent chez moi,
03:32je suis fatigué,
03:33tiens, il y a un petit boniment à transmettre,
03:36ça va me faire du bien, ça va me gonger.
03:38On sent que les réseaux sociaux
03:39sont un exutoire.
03:40C'est vrai, les réseaux sociaux sont un exutoire pour eux.
03:44Ce sont des tout petits comptes,
03:46je veux dire, des personnes qui ne sont suivies
03:47que par des dizaines ou des centaines de personnes.
03:49Ils n'ont fait parfois que quelques tweets
03:51et on comprend, enfin on l'a vu dans le tribunal,
03:54ces gens avaient l'air très surpris d'être là
03:56parce qu'ils se sont fait interpeller à 6h du matin,
03:58perquisitionnés, placés en garde à vue, etc.
04:00Ils avaient l'air un peu démunis.
04:01Et puis de l'autre côté,
04:02vous aviez des personnes beaucoup plus influentes
04:05comme le propriétaire du compte Zoé Sagan
04:08qui, eux, ont vraiment nourri la rumeur,
04:10ont entraîné de très nombreuses personnes avec eux
04:13qui font figure d'autorité en fait dans cette sphère-là
04:16et qui, eux, étaient jugés.
04:17Mais vous voyez, je fais un peu la différence
04:18parce qu'en fait, il faut comprendre que le parquet
04:21a pris de façon aléatoire 10 personnes
04:23mais c'est des millions de tweets.
04:25Ce sont des millions de tweets.
04:27Et au niveau international d'ailleurs.
04:29Exactement.
04:29Donc, pour les petits comptes,
04:31alors ils ont tous fait valoir effectivement
04:33la liberté d'expression,
04:34l'esprit Charlie,
04:36voilà, l'envie de se défouler
04:37mais ils se sont un peu défaussés de cette manière.
04:39Certains se sont excusés pour les conséquences
04:41que ça a pu avoir.
04:42Et du côté des gros comptes,
04:44alors là, parfois c'était,
04:45de mon point de vue, un peu exaspérant,
04:46du côté des gros comptes.
04:49Des gros compteux, voilà.
04:52Aurélien Poirson,
04:53qui est le propriétaire du compte Zoé Sagan,
04:55qui a vraiment nourri cette rumeur,
04:57lui a fait valoir une espèce d'expérimentation artistique.
05:00C'était très grandiéloquent,
05:03un peu fumeux, à mon sens,
05:06pour expliquer que finalement,
05:07le fond de l'affaire n'avait pas d'importance.
05:08Il se comparait à Flaubert,
05:10qui avait inventé un personnage comme Madame Bovary.
05:12Et si Madame Bovary existait à notre siècle,
05:15elle aurait eu un compte Twitter
05:16et aurait été un personnage,
05:18mais ce n'est en rien son auteur
05:19qui est responsable des agissements de son personnage.
05:22Vous voyez un peu le raisonnement.
05:23Alors, il faut bien comprendre
05:24que la principale victime de cette avers,
05:26Brigitte Macron,
05:27n'est pas venue au procès,
05:28n'était pas là,
05:29mais c'est donc sa fille,
05:30effectivement,
05:30qui s'est fait son porte-voix hier face au tribunal,
05:35et qui a fait part vraiment de la souffrance de sa mère.
05:37Alors, elle a dit plusieurs choses.
05:38Elle a dit, en fait, que sa mère,
05:40il n'y avait plus un déplacement,
05:42même à l'étranger.
05:43Il n'y a plus eu une sortie publique,
05:45où elle ne se posait pas la question
05:46de savoir comment elle va s'habiller,
05:48quels gestes elle va faire,
05:49et quelle allait être l'interprétation
05:51qu'allait faire ce milieu complotiste
05:54de ses agissements.
05:55Elle dit aussi qu'elle souffre,
05:56surtout pour ses petits-enfants,
05:58qui sont au collège,
05:59et qui sont donc,
06:00j'allais dire,
06:01les victimes des bruits de la cour de récréation,
06:02où on leur dit,
06:03mais ta grand-mère,
06:04c'est un homme, etc.
06:05Donc, ça lui revient,
06:06comme ça, par ses proches,
06:07et donc, il n'y a pas une seule journée
06:09où, finalement,
06:10quelqu'un ne lui en parle pas,
06:11même de façon bienveillante.
06:14Cette journée, effectivement,
06:16s'est finie par les réquisitions du procureur.
06:18Enfin, il y a eu, après, encore,
06:19bien sûr, les plaidoiries de la défense,
06:21les réquisitions assez lourdes.
06:22Alors, les petits comptes dont je vous parlais
06:24ça va à des peines de quelques heures
06:27de travaux d'intérêt général
06:28à 3 à 5 mois de prison avec sursis.
06:31Donc, ils n'iront pas en prison.
06:33Et pour les 3 grosses personnes,
06:35enfin, les 3 gros influenceurs,
06:36les personnes qui ont des gros comptes,
06:37comme Aurélien Poirson-Atlant,
06:39alias Zoé Sagan,
06:40lui, c'est 12 mois de prison avec sursis,
06:428 000 euros d'amende.
06:43Et pour Bertrand Scholler et Amandine Roy,
06:45qui sont aussi des comptes influents,
06:476 mois d'emprisonnement avec sursis
06:49et 3 000 euros d'amende.
06:51Et donc, effectivement,
06:52ça, c'est les réquisitions.
06:53Il faut bien comprendre
06:53qu'on ne sait pas ce que va décider le tribunal.
06:55Oui, on ne sait pas.
06:56Réponse en janvier 2026.
06:57Amory Bucco,
06:58journaliste Valeurs Actuelles,
06:59dans le studio d'Europe 1 en direct.
07:02Et moi, ce qui m'intéresse,
07:03c'est évidemment le fond,
07:04c'est pas ça, effectivement,
07:06comme vous dites, Amory,
07:07mais c'est qu'est-ce que cela dit de la France ?
07:09Qu'est-ce que cela dit de notre pays ?
07:11Qu'est-ce que cela dit du regard
07:13que les Français portent
07:14sur le président de la République ?
07:17Appelez-nous au standard d'Europe 1
07:18pour témoigner de ce que cela dit.
07:21comment nous dire un petit peu
07:22ce que vous pensez de tout ça ?
07:24Et on marque une pause
07:25et dans un instant,
07:25on donne la parole à Marc Menant
07:26qui piaffe d'impatience de s'exprimer
07:28ainsi que Sabrina Medjieber sur Europe 1.
07:30Appelez-nous au 01-80-20-39-21.
07:3311h42, vous écoutez Christine Kelly
07:35sur Europe 1.
07:39Europe 1, Christine Kelly.
07:4111h45 sur Europe 1,
07:42la suite de Christine Kelly.
07:44Et vous, nous revenons sur la fin du procès
07:46concernant Brigitte Macron
07:48avec vos deux chroniqueurs.
07:49Chère Christine, Marc Menant,
07:50Sabrina Medjieber
07:51et notre invitée, Amory Buco.
07:53Oui, on était en train de parler
07:54pendant la pause du fait
07:55qu'on ne dit pas première dame.
07:57C'est un petit détail en France.
07:59On ne dit pas première dame,
08:00on garde ça pour les Etats-Unis.
08:01Ah oui, arrêtons de copier les Américains.
08:03Ok, the first lady.
08:04Alors Marc Menant,
08:05priorité à Sabrina
08:07parce que j'ai envie de nous entendre
08:08mais d'abord peut-être Sabrina.
08:09Qu'est-ce que cela dit Sabrina
08:11de ce procès ?
08:12Nous sommes en direct sur Europe 1.
08:13Il est 11h46.
08:14Nous sommes en train de parler
08:15d'un procès qui est historique.
08:17On n'a jamais vu quelque chose comme ça.
08:19La femme du président
08:20qui est accusée d'être transsexuelle.
08:23Qu'est-ce que cela veut dire
08:24de la France,
08:25de l'état de la France,
08:25de la détestation peut-être même
08:27du président de la République ?
08:28Ça traduit en effet une véritable défiance
08:30à l'égard du couple présidentiel
08:32et une volonté manifeste
08:34de l'atteindre dans son intimité
08:36parce qu'en réalité
08:38ce sont les seules armes
08:39dont il dispose.
08:40Et ce que ça dit également,
08:42et ça c'est beaucoup plus inquiétant
08:43et ça ne concerne pas simplement
08:45le procès de madame Macron,
08:46c'est-à-dire que les réseaux sociaux
08:47sont devenus de véritables armes
08:50informationnelles,
08:51de véritables défouloirs,
08:52de véritables sectes parfois
08:54à travers lesquelles
08:56les fidèles entre guillemets
08:57sont complètement sous emprise.
08:58Marc se moquait tout à l'heure
08:59de ce que ces gens ont à faire
09:02finalement en rentrant
09:03le soir après le travail.
09:05Mais les réseaux sociaux
09:06sont de véritables addictions
09:07et à partir du moment
09:08où certains trouvent un exutoire,
09:11trouvent un avatar identitaire,
09:12trouvent un figuratif,
09:13pour exister à travers les réseaux sociaux,
09:18et bien ils se défoulent
09:19à travers ceci.
09:22Mais je voudrais juste dire
09:22un dernier mot
09:23sur l'abjection
09:24de ce monsieur Aurélien Poirson
09:26qui essaye d'annoblir
09:27la bassesse de ses agissements
09:29derrière Flaubert
09:30et derrière Voltaire.
09:32Pardonnez-moi,
09:32c'est juste honteux.
09:33J'avoue.
09:34Nous avons plusieurs appels
09:35aux standards d'Europe 1,
09:3601, 80, 20, 39, 21.
09:38Dans un instant,
09:38je prendrai Sandra,
09:39Anthony et Ève.
09:40Mais d'abord, Marc Menand,
09:41votre regard sur ce procès
09:44en cyber-harcèlement
09:45de Brigitte Macron ?
09:46Non mais déjà,
09:47c'est la médiocrité humaine,
09:49c'est la médiocrité
09:50qui a le droit à l'expression
09:51et ça,
09:52je n'ai pas envie de le contester
09:53parce que d'une certaine manière,
09:55les réseaux sociaux
09:56doivent offrir
09:58aux uns et aux autres
09:59la possibilité
10:00de faire germer
10:02des oppositions de pensée.
10:05Mais des oppositions de pensée !
10:07On n'est pas là
10:07dans le n'importe quoi,
10:08l'insulte et la petite vengeance.
10:10Et ça,
10:11c'est véritablement,
10:12aujourd'hui,
10:14les questions
10:14que nous devons nous poser
10:16sur notre propre responsabilité.
10:18Je dirais même
10:19sur notre dignité.
10:20Est-ce que véritablement,
10:22j'ai le droit comme ça
10:23parce qu'il y a quelqu'un
10:24qui ne me plaît pas
10:25de prendre un petit élément
10:26et de chercher
10:27à lui nuire ?
10:28C'est monstrueux en soi
10:30et c'est surtout
10:31une sorte de dégradation
10:33mentale,
10:34personnelle.
10:35Alors,
10:36ça c'est le premier point,
10:37tout et chacun,
10:38nous devons nous interroger
10:40sur nos façons
10:41de nous comporter
10:42et arrêtons
10:43de nous venger
10:44de toutes
10:45nos frustrations.
10:47Ça c'est le premier point.
10:48On a beaucoup d'appels,
10:49hein, Marc?
10:49Non, non, non,
10:50pardon.
10:51Le dernier point,
10:53le dernier point.
10:53Non, j'adore,
10:54il est bavard,
10:55il est bavard,
10:55on l'aime.
10:56Ah, il est bavard.
10:58Allez-y mon chouchou d'amour.
10:59Macron,
10:59il pourrait me donner
11:01la grande accolade,
11:02je le repousserai.
11:03Je ne serai pas quand même
11:04bappé,
11:05je ne le laisserai pas faire,
11:06même s'il avait le visage
11:07un peu chagriné
11:08de subir une telle outrance.
11:10Je n'aime pas Macron.
11:11Mais, en revanche,
11:13il est invraisemblable
11:15que des gens puissent
11:16se cacher derrière.
11:18Moi, je suis écrivain,
11:19j'ai écrit dix romans,
11:20je suis en train d'écrire
11:21le onzième.
11:21Comment pourrais-je imaginer
11:23que l'un de mes fantasmes
11:26créateurs
11:27puisse un jour
11:28avoir son autonomie
11:29et aller faire propulser,
11:32je dirais,
11:33une idée de haine
11:34et de corruption
11:37d'un personnage ?
11:40C'est intolérable
11:41et tout à chacun.
11:42Le dernier point,
11:44on a l'acte de naissance,
11:46on a les gens
11:46qui ont assisté
11:47à l'accouchement,
11:48on a tous les éléments
11:50et par conséquent,
11:52ça ne tient pas
11:52une seule seconde.
11:53Donc, en soi,
11:55on est un abruti,
11:56on est dans la méchanceté
11:57et interne en jeu.
11:58Mais j'aime bien
11:59parce que moi,
11:59je trouve que ça,
12:01on est à l'aube
12:02de l'intelligence artificielle.
12:04Ça en dit long
12:05sur ceux qui nous attendent.
12:06Anthony,
12:07vous nous appelez du gars.
12:09Bonjour Anthony.
12:09Pour vous,
12:10qu'est-ce que c'est ?
12:11Pour vous,
12:11vous dites que c'est quasiment
12:12une mise en scène
12:13pour faire parler d'autre chose.
12:14C'est-à-dire ?
12:15Oui, bonjour Christine.
12:16Bonjour Anthony.
12:17Oui, voilà.
12:19Moi, je suis un peu choqué
12:20par cette histoire
12:20parce que quand même,
12:21ce n'est pas la première fois
12:22qu'on caricature
12:23des présidents,
12:24des hommes politiques.
12:25Ils ont le cuir
12:26quand même un peu plus épais
12:27que la moyenne.
12:28Quand on est président,
12:29femme de président,
12:30on doit s'attendre
12:31à ce genre,
12:33à tout, voilà.
12:34J'entends bien.
12:34On est là pour avoir le pouvoir,
12:38pour faire des choses.
12:39Le président est au plus bas
12:40dans les sondages
12:41de popularité.
12:42C'est une diversion pour moi,
12:43il n'y a pas de doute.
12:44Les Français s'en moquent
12:45de cette histoire.
12:47C'est vrai, c'est faux.
12:48Je veux dire,
12:49des gens pensent
12:49que la Terre est plate.
12:50Je ne vais pas faire un procès
12:51à tous ceux qui pensent
12:52que la Terre est plate.
12:53Voilà, il y a des arguments,
12:55comme vous dites,
12:55c'est démontré, etc.
12:57Laissez parler la vérité,
12:59mais allez faire un procès
13:00pour ce genre de choses,
13:01je trouve ça assez ridicule
13:03et risible.
13:04Mais le cyberharcèlement,
13:06c'est condamnable quand même.
13:07Je pense que ça...
13:07J'entends bien ce que vous dites,
13:09mais j'ai l'impression
13:09qu'au tout début,
13:11voilà, ça bruit ça un peu,
13:12mais ça a pris de telles proportions
13:14qu'il a fallu aller peut-être
13:16jusqu'au procès.
13:17C'est ça, en fait, non ?
13:19Demander aux gens, voilà.
13:21Moi, je pense que c'est quelque chose...
13:22Les gens parlent beaucoup de ça,
13:23vous savez,
13:24sur le terrain.
13:25Je me suis rendu compte de ça,
13:26vraiment.
13:26Vous partez en vacances,
13:28alors vous pensez
13:30que c'est un homme ou pas, etc.
13:31Vous voyez ce que je veux dire ?
13:32C'est devenu une blague,
13:33c'est devenu une blague potache,
13:34oui, comme dit Amoré Bucco.
13:36Et c'est vrai ce que vous dites,
13:37Anthony,
13:37on a l'impression que, bon,
13:38voilà, il y a autre chose
13:39à traiter que ça.
13:41Oui, il y a autre chose à traiter,
13:42il y a d'autres urgences.
13:44Et je pense que,
13:45à ce moment-là,
13:46on n'est plus Charlie aussi,
13:47il n'y a plus de satire.
13:48Mais ça n'a rien à voir.
13:48Non, ça n'a rien à voir.
13:50Charlie Hebdo,
13:51ça n'a rien à voir.
13:52Charlie Hebdo,
13:53j'ai eu la chance
13:55d'avoir le premier numéro
13:56dans mes mains
13:57parce que je suis assez vieux pour ça.
13:59Et j'ai été pendant des années
14:00lecteur de Charlie Hebdo
14:02jusqu'au jour où je me suis rendu compte
14:04pendant le Covid
14:04qu'ils étaient les souteneurs,
14:07je dirais,
14:08des thèses officielles.
14:09Alors, ça m'a fâché.
14:10Mais il n'en reste pas moins
14:11la caricature,
14:12le droit au blasphème,
14:14ça, c'est intellectuel,
14:16entre guillemets.
14:17Ça n'a rien à voir
14:18avec simplement la basse attaque,
14:20l'idée de nuire pour nuire.
14:22C'est totalement différent.
14:24Pardonnez-moi.
14:24Un ordinateur européen,
14:25Anthony Dugar vous répond.
14:27Oui, moi, je trouve que
14:28ça part d'une blague.
14:31Enfin, je ne sais pas.
14:32Il y a des gens
14:33qui le pensent sans doute,
14:34qui croient vraiment
14:35que Mme Macron est un homme.
14:37Oui, il y en a qui le pensent.
14:38Je suis d'accord.
14:41Après,
14:42pour moi,
14:43ça reste
14:43quelque chose
14:45qui prend beaucoup de place.
14:47Je pense que cette mise en place
14:48d'un procès, etc.,
14:49c'est fait pour prendre
14:50de la place médiatique,
14:51c'est fait pour qu'on en parle.
14:51C'est intéressant ce que vous dites.
14:53Merci beaucoup.
14:54C'est une diversion.
14:55Et à mon avis,
14:56je ne vois pas
14:57Mme de Gaulle
14:57faire un procès
14:58parce qu'on a caricaturé
15:01pour Mme Mitterrand.
15:02Oui, d'accord,
15:03mais ce n'est pas la même époque.
15:04Comme vous dites,
15:05ce n'est pas la même époque.
15:06Oui, ce n'est pas la même époque.
15:07Merci beaucoup, Anthony,
15:07pour votre regard
15:08sur le fait que ce soit dit
15:09avec grand plaisir
15:10parce que c'est pour faire
15:12une diversion.
15:12Amoris, je vous donne la parole
15:13dans un instant.
15:14D'abord, Sandra.
15:14Sandra, vous nous appelez
15:15des bouches du Rhône.
15:16Bonjour, Sandra.
15:17Et vous dites que vous n'avez
15:17aucune compassion pour elle.
15:20Oui.
15:20Bonjour, Christine.
15:21Bonjour, Sandra.
15:22d'être au téléphone avec vous
15:24pour vous remercier
15:25pour vos émissions
15:25et pour la qualité aussi
15:28des interventions.
15:28Je suis contente
15:29que Sabrina Medjeber
15:30soit avec vous.
15:31Merci, madame.
15:33Je la regarde
15:33et là,
15:34elle peut bien développer
15:35ses armements
15:36tandis qu'avec Pascal Praud,
15:38des fois,
15:39elle ne peut pas trop.
15:39C'est un autre exercice.
15:41Ce n'est pas la même
15:41style d'émission.
15:41Et je voulais lui dire,
15:42je ne sais pas si on lui a dit,
15:43mais elle ressemble beaucoup
15:45à Nefertiti.
15:46On me le dit souvent.
15:46C'est vrai ?
15:47Je vous assure que c'est vrai.
15:48C'est une énergie.
15:49C'est une énergie.
15:49C'est une énergie.
15:51Je vais lancer ça sur un carnet.
15:54Elle est heureuse que Sabrina
15:55elle est radieuse,
15:56elle est belle
15:56et surtout brillante.
15:57Et intelligente.
15:58Oui, vraiment brillante.
15:59Et donc, juste pour dire
16:00que je n'ai aucune compassion
16:02pour madame Macron,
16:04que sa fille vienne nous dire
16:05qu'elle ne va pas bien.
16:07Bon, il y a un harcèlement,
16:09mais beaucoup d'autres
16:10ont connu ça à l'école.
16:13Je veux dire,
16:13il y en a qui se suicident
16:14parce qu'ils sont harcelés.
16:17Ils n'ont pas les moyens
16:18de se défendre comme elle.
16:20Donc, moi,
16:22je n'ai aucune compassion pour elle.
16:24Je pense qu'il faut que,
16:26bon, les gens seront condamnés,
16:30mais elle a les moyens
16:32de se faire respecter,
16:35même si elle aurait pu
16:36ne pas développer ce procès
16:41qui peut-être,
16:41comme l'a dit l'intervenant précédent,
16:45ça fait beaucoup de vagues
16:46pour ça.
16:48Mais on s'en fout
16:49qu'elle soit...
16:50On pense que c'est un homme.
16:52On pense que c'est une femme, pardon.
16:54Il y en a qui pensent
16:55que c'est un homme.
16:56Mais je veux dire,
16:57même en apportant les preuves,
17:01il y en a qui penseront toujours
17:03que c'est un homme.
17:05Donc, elle n'a pas besoin...
17:07Quelque part, là,
17:07on vous dit effectivement
17:08comme l'auditeur précédent,
17:09Anthony,
17:10qu'il y a autre sujet à traiter.
17:11On va parler du budget,
17:12d'ailleurs, dans un instant.
17:13Il y a des sujets graves à traiter.
17:14Et de voir le temps
17:16qui est consacré à ça
17:17et de voir comment,
17:18aujourd'hui,
17:18on est un peu dans la superficialité
17:20au lieu d'être dans le fond des dossiers.
17:22Merci de nous avoir appelé
17:23ma chère Sandra des Bouches-du-Rhône.
17:25Amorée Bucot voulait réagir
17:27à l'appel de Sandra.
17:28Et ensuite,
17:28on aura Ève qui nous appelle
17:29d'Adordogne.
17:30Non, mais je comprends
17:30ce que disent les auditeurs
17:31sur le voilà,
17:32on s'en fout.
17:33Mais elle,
17:33elle ne s'en fout pas.
17:34Et moi,
17:34je peux comprendre.
17:35Alors,
17:35c'est effectivement la première dame,
17:37mais c'est aussi un être humain
17:38qui est aussi une mère,
17:39aussi une grand-mère,
17:40aussi une femme
17:40et qui est blessée
17:42dans son intimité.
17:43Et certes,
17:44les Français s'en fichent,
17:45mais elle,
17:45elle ne s'en fiche pas.
17:46Et je pense que la question,
17:48au départ,
17:49je pense que l'Élysée
17:50a laissé faire,
17:51y compris Brigitte Macron.
17:52Et puis maintenant,
17:52ils se disent,
17:52mais comment on peut arrêter ?
17:53Je pense que malheureusement,
17:54on ne peut pas arrêter
17:55une machine pareille.
17:56Mais moi,
17:57je l'ai compris
17:57de vouloir se défendre.
17:58Oui,
17:59il y a plein de victimes
17:59de harcèlement,
18:00mais il faut se battre contre ça.
18:01Il ne faut pas accepter ça
18:03en se disant,
18:03de toute façon,
18:03ça aura lieu d'être fataliste.
18:04Et le dernier point
18:05où on dit,
18:06mais est-ce qu'on n'a pas
18:06autre chose à faire ?
18:07Moi,
18:07je suis d'accord,
18:08mais il faut le dire aussi
18:08à ces complotistes,
18:10entre guillemets,
18:11c'est de leur dire,
18:11mais est-ce qu'il n'y a pas
18:12plus intelligent à réfléchir
18:15que d'aller savoir
18:16le sexe des anges
18:17ou de la première dame ?
18:19Je veux dire,
18:20allons attaquer Emmanuel Macron
18:22sur son bilan,
18:24sur sa politique,
18:25mais d'aller là-dessus,
18:26mais qu'est-ce qu'on a besoin ?
18:27Il n'y a plus d'arguments,
18:28on n'est plus dans,
18:29effectivement,
18:30idée contre idée.
18:31C'est ça que ça révèle aussi,
18:32cette histoire.
18:33On est dans la superficialité,
18:35dans ce qui brille,
18:36dans ce qui choque,
18:36je pense que c'est
18:38beaucoup plus
18:38une lame de fond que ça.
18:39Pour moi,
18:39ça arrive après les gilets jaunes,
18:41il y a une énorme défiance
18:43envers Emmanuel Macron,
18:44une haine quand même
18:45incroyable envers Emmanuel Macron,
18:46une détestation profonde
18:47qui veut faire mal
18:50à Emmanuel Macron
18:50et qui est aussi
18:52dans une remise en question
18:53globale des élites
18:54et des médias
18:54dont moi je fais partie
18:55de ce que je suis.
18:56Et donc,
18:57il y a une remise en cause
18:58de tout cela
18:59et on se dit,
18:59on nous cache des choses,
19:01Emmanuel Macron
19:02nous cache des choses
19:03et il y a d'autres vérités derrière
19:04et donc vous voyez,
19:05c'est un rejet
19:05du système global.
19:07Non mais il y a une élite
19:08qui n'est plus une élite,
19:10c'est une élite
19:11de caniveaux,
19:13il suffit d'écouter...
19:13Mais pour ces personnes,
19:14vous en faites partie ?
19:15Mais non mais j'en fais partie,
19:16mais je suis aussi victime de cela.
19:18C'est-à-dire que,
19:20quand on a Marine Tondelier
19:22qui nous traite de nazi
19:23parce qu'on travaille
19:24sur CNews,
19:26mon père a été déporté
19:27avec Christine,
19:28on a porté plainte.
19:29Pourquoi ?
19:29Moi, à la limite,
19:30je m'en fous.
19:30Mais sauf que mon père,
19:32il a été touché
19:33dans ses chairs.
19:34Mon père a porté
19:35pendant des années
19:36une déstructuration physique.
19:39Il a dû affronter
19:40l'existence
19:41en ayant subi
19:42l'horreur de l'horreur.
19:44Eh bien,
19:44je ne peux pas tolérer
19:45que Mme Tondelier,
19:46comme ça,
19:47s'amuse...
19:47On marque une pause,
19:49on revient.
19:49Restez sur ce sujet,
19:50on marque une pause.
19:51Ève,
19:51vous nous avez appelé,
19:52on vous reprend tout de suite.
19:53Ma chère Ève
19:54qui nous appelle The Dordogne,
19:55qu'est-ce qu'elle dit ?
19:55Elle dit que ça me rappelle
19:56un relan de révolution
19:58à l'époque de Marie-Antoinette.
20:00On marque une pause,
20:00on revient.
20:01Et comme Ève réagissait
20:02au 01,
20:0201,
20:0201,
20:0301,
20:0301,
20:0301,
20:0301,
20:0301,
20:0301,
20:0401,
20:0401,
20:0401,
20:0401,
20:0501,
20:0501,
20:0501,
20:0501,
20:0601,
20:0701,
20:0801,
20:0901,
20:1001,
20:17Jusqu'à 13h.
20:19Le débat est chebouillon
20:21à propos du cyberharcèlement
20:23de Brigitte Macron.
20:243 à 12 mois de prison
20:25avec sursis requis
20:26contre 9 des 10 prévenus.
20:28Dans un instant,
20:28on va parler de la fin
20:30des autorisations
20:31de découvert bancaire.
20:32Rappelez-nous au Standard Europe 1.
20:33Et on parlera aussi
20:34dans un instant
20:35des nouvelles taxes en pagaille.
20:37Cette folie fiscale
20:38qui a lieu en ce moment.
20:39Et c'est ce que dit Bruno Rotaillot.
20:41Et nous a rejoint déjà
20:43dans le studio
20:43Géraud Verny,
20:44député UDR des Bouches-du-Rhône.
20:46On va parler du budget.
20:48On n'en peut plus des taxes.
20:49On va en parler
20:50dans un instant.
20:51Appelez-nous au 01,
20:5280,
20:5220,
20:5239,
20:5321,
20:5312h03.
20:54Vous écoutez Christine Kelly
20:55sur Europe 1.
20:5711h30,
20:5713h.
20:58Christine Kelly
20:58sur Europe 1.
21:01D'abord,
21:02nous avons beaucoup d'appels
21:03au Standard Europe 1
21:04pour essayer de comprendre
21:05qu'est-ce que cela dit
21:06de notre société aujourd'hui.
21:08Nous sommes en 2025
21:09à l'heure des réseaux sociaux,
21:10à l'heure de la veille
21:11de l'intelligence artificielle
21:13qui va nous manger tout cru,
21:15si vous permettez l'expression.
21:16Est-ce l'intelligence
21:17ou la bêtise artificielle ?
21:19Ah, je suis d'accord.
21:20Elle n'a pas besoin
21:20d'être artificielle,
21:21la bêtise.
21:23À l'heure où
21:24la détestation
21:26d'Emmanuel Macron
21:27est de plus en plus grande,
21:29on voit qu'il y a 16%
21:30de bonnes opinions
21:31dans les sondages,
21:32est-ce que ça ne traduit pas
21:33une époque particulière ?
21:36Qu'est-ce que traduit
21:37ce procès
21:37en cyber-harcèlement
21:38dans les attaques
21:41de Brigitte Macron ?
21:42Nous avons Eve
21:42en ligne de Dordogne.
21:43Bonjour, Eve.
21:44Vous dites que pour vous,
21:45c'est une sorte de
21:46relance de révolution
21:48lorsqu'on accusait
21:49Marie-Antoinette.
21:50C'est cela ?
21:51Oui, tout à fait.
21:53Bonjour, Christine.
21:53Bonjour à toute l'équipe.
21:55Merci, merci
21:56pour tout ce que vous faites.
21:58C'est adorable.
21:58On vous adore,
22:00on est inconditionnel
22:01de vos émissions.
22:03C'est gentil.
22:03Vous êtes intelligente,
22:05belle,
22:06je vous laisse dire
22:07toujours le sourire.
22:07Je vous aime,
22:09je vous aime.
22:10Vous êtes trop chou,
22:11c'est gentil.
22:12Ça change des réseaux sociaux,
22:14on se fait un chou des fois.
22:17Comme si vous étiez
22:18de notre famille.
22:19Mais je suis de votre famille,
22:21je suis votre tata.
22:22Oui, oui.
22:24Non, je suis votre tata.
22:27Non, non, non.
22:27Vu l'âge que j'ai,
22:29vous êtes ma nièce plutôt.
22:32Alors ma chère,
22:33vous nous appelez deux.
22:34Oui, j'aime bien
22:35ce que vous dites
22:36à propos de Roland,
22:37révolution à propos
22:38de Marie-Antoinette.
22:39J'entends bien ça.
22:40Ça nous parle ça quand même.
22:41Ben oui, il ne faut pas
22:42quand même.
22:42Laisse-la parler,
22:43Marc Menand.
22:43Elle nous appelle.
22:44Tout à fait.
22:45Mais Marc Menand,
22:47justement,
22:47que je suis avec
22:48beaucoup d'attention
22:49et que je lis
22:50avec beaucoup d'intérêt,
22:51le procès de Marie-Antoinette,
22:55c'est exactement
22:56ce qui se passe
22:57en ce moment
22:57dans un relant
22:58de révolution
22:59avec le pays
23:01qui est en effervescence
23:02et les accusations
23:03qu'elle a eues.
23:04Mais tout ça,
23:05c'est le reflet
23:05d'une détestation
23:06de ce couple présidentiel,
23:09d'une partie des Français
23:10et qui renvoie en miroir
23:13à la détestation
23:14que lui porte aux Français
23:16quand il se permet
23:17de dire
23:17dans tous les pays
23:18où il va,
23:19parce qu'en France,
23:20on ne le voit plus beaucoup,
23:21mais dans tous les pays
23:22où il va,
23:22il est toujours en train
23:23de dire
23:23des Français,
23:24des Gaulois,
23:25des machins.
23:26Et dernièrement,
23:29pendant le Covid,
23:30lorsqu'il a dit
23:31des Français,
23:32j'ai envie
23:33de les emmerder.
23:35Oui,
23:35c'est en réponse
23:36à tout ça.
23:37C'est en réponse
23:38à tout ça,
23:38selon vos marmes.
23:39Non, non,
23:40c'est pour épouser
23:41les propos d'Ève,
23:42merci de vos petits mots,
23:44mais n'oublions pas
23:45ce qui s'est passé
23:46sur Marie-Antoinette,
23:47c'est-à-dire qu'en l'occurrence,
23:49elle était accusée
23:50d'inceste,
23:52elle était accusée
23:53d'avoir...
23:54C'est intéressant
23:54ce qu'a dit,
23:55elle.
23:55Voilà.
23:57Et d'ailleurs,
23:58c'est là
23:59quand elle prend la parole
24:01à la fin du procès,
24:02elle, imaginez
24:04ce que vous me faites endurer.
24:07Je suis une mère
24:08et vous m'accusez
24:10du crime
24:11le plus atroce.
24:12Et soudain,
24:13alors que vous aviez
24:14toutes ces tricoteuses,
24:15tous ces gens
24:16qui étaient là
24:16pour se réjouir
24:17de voir tomber
24:19la reine,
24:20eh bien,
24:20le silence s'impose
24:22et les pleurs jaillissent.
24:24Merci beaucoup,
24:24Marc Menand
24:25et merci, Ève,
24:26d'avoir souligné
24:27effectivement ce rappel
24:28par rapport à Marie-Antoinette.
24:30Merci infiniment
24:30pour votre rappel
24:31et merci pour vos gentils mots.
24:33On va prendre Gilles,
24:34Gilles qui nous appelle
24:35de Bretagne.
24:36Vous dites,
24:36bonjour Gilles,
24:37vous dites qu'il y a
24:37beaucoup de Français
24:37qui pensent comme vous
24:38mais vous pensez quoi ?
24:39Dites-nous.
24:40Oui,
24:41bonjour Christine Kelly,
24:42bonjour à toute l'équipe.
24:43Bonjour Gilles.
24:45Qui pensent comme moi
24:46parce qu'en fait,
24:48comme je disais
24:48à votre personne
24:49à Gilles avant,
24:52le titre de première dame
24:53dans un premier temps
24:54n'existe pas.
24:55Donc,
24:56l'elle madame
24:57avec tout son secrétariat
24:58comme dirait l'autre,
24:59ça nous coûte
25:00un pognon de dingue.
25:01Donc,
25:01quand on vient
25:01nous bassiner,
25:03il faut faire des économies.
25:04Qu'on commence
25:05par faire des économies
25:06avec justement
25:08ce titre de première dame
25:10qui n'a pas lieu d'être
25:11dans un premier temps.
25:12En deuxième temps,
25:13est-ce qu'on voyait
25:14Mme de Gaulle
25:15suivre le général
25:16partout
25:17dans ses déplacements ?
25:19Je ne pense pas.
25:20Donc,
25:21je pense qu'il y a
25:22une certaine animosité
25:24qui vient de là déjà
25:25et puis aussi,
25:28c'est vrai que
25:29les gens
25:30ont un petit peu marre
25:35comme disait
25:36votre auditrice précédente,
25:38un petit peu marre
25:38de ce couple
25:39à l'Elysée
25:40qui parfois
25:41ont un certain comportement
25:44qui crée
25:45de l'animosité
25:46dans ce pays.
25:48Merci.
25:49Merci beaucoup
25:49pour votre appel.
25:50Excellente journée
25:51et puis je rappelle
25:52qu'on a beaucoup
25:52d'appels au Standard Europe 1
25:54sur ce sujet.
25:55On a Grégory
25:56qui dit que c'est horrible
25:57de l'accuser d'être un homme
25:58qui voulait appeler de Paris.
26:00David qui appelle de Corse
26:01et qui dit que
26:02je suis surpris
26:03qu'elle refuse de se justifier
26:04devant l'ampleur
26:05de la polémique.
26:06On a Polo
26:07qui nous appelait
26:08de Haute-Savoie
26:09et qui dit que
26:09depuis le temps
26:10que cette histoire dure
26:11que les gens ne se fatiguent pas
26:12et devraient s'intéresser
26:13à autre chose.
26:13En tout cas,
26:13voilà,
26:14beaucoup d'appels.
26:15Excusez-nous,
26:15on n'a pas pu prendre tout le monde.
26:16Si vous entendez un petit son derrière,
26:18c'est une alarme à Europe 1.
26:20Alors,
26:24c'est pas un exercice.
26:27Alors attendez,
26:28je quitte l'entête.
26:30Pour le moment,
26:30on reste,
26:31mais on doit être déconcidés.
26:32Je ne vais pas mourir en direct.
26:33Un accident de travail.
26:34Pour le moment,
26:34vous pouvez aller au combat.
26:35Vous êtes sûr, hein ?
26:36Pas de blague.
26:37Attention,
26:38attendez,
26:38j'appelle ma mère.
26:40Je vous invite
26:41et ne pas m'inviter.
26:43Bon,
26:44si jamais on doit évacuer,
26:45je vous le dirai en direct.
26:46Merci à tous pour votre appel.
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