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  • il y a 4 mois
Stanislas Niox-Chateau, PDG et cofondateur de Doctolib, était l'invité de BFMTV. Il évoque notamment la taxe Zucman et l'assistant médical basé sur l'IA que va mettre en place sa plateforme.

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Transcription
00:00Vous venez d'entendre Gabriel Zucman qui était donc mon invité à 8h30.
00:04Eh bien c'est dans un instant la réponse du patron de Doctolip sur BFM.
00:08Bonjour, vous êtes le bienvenu Stanislas Niox-Château, vous êtes cofondateur et président de Doctolip.
00:14Vous avez en gros dit hier, taxez-moi.
00:16Moi je voudrais aussi parler d'accompagnement, de prévention, de santé.
00:19Ah mais bien sûr, on va en parler, vous inquiétez pas, on va prendre du temps aussi pour parler de notre santé.
00:25Mais vous avez quand même dit, j'ai beaucoup d'argent et je ne suis pas sûre d'avoir besoin de tout ça pour vivre.
00:28Moi j'ai dit que j'étais fier d'être français, fier de payer mes impôts en France.
00:33Je pense que ça ne sert à rien d'avoir autant d'argent pour vivre.
00:35Être le plus riche du cimetière ça ne sert à rien.
00:37Notre modèle social il est extraordinaire, il faut le protéger.
00:39Ça, moi je l'ai dit et je le redis ce matin.
00:42Par contre, ça montre que vous savez gagner mais vous ne savez pas dépenser.
00:44On va y revenir, je voulais aussi.
00:47Mais par contre, déposséder des entrepreneurs de leur entreprise,
00:52quel que soit le secteur ou la taille, c'est une folie, c'est juste une folie.
00:55On va prendre le temps de comprendre effectivement comment trouver l'équilibre.
01:00Comme vous le dites, je voulais aussi vous mentionner que dans la deuxième partie de l'émission,
01:03Alain Jakubowicz sera avec nous.
01:05L'avocat, la question de Nicolas Sarkozy qui aurait ou non un traitement de faveur.
01:09Hier, son avocat d'ailleurs était sur BFM TV.
01:12On l'entendra dans un instant à mes côtés.
01:14Pour mon plus grand bonheur, Manu Lechypre, Neila Latroux, Stéphane Bureau et Sabrina Agresti Roubage.
01:19Bonjour à tous les quatre.
01:21Prenons le temps, en effet, de poser le décor avec vous, Stanislas Niox-Château.
01:25Vous êtes le cofondateur et président de Doctolib.
01:28Il y a de nombreux points sur lesquels je voudrais revenir avec vous sur la santé
01:31parce que, en effet, vous dites aujourd'hui sur la prévention, sur ces points-là,
01:36que vous pouvez aider dans un moment où on débat aussi du budget de la sécurité sociale.
01:43Mais pardon, impossible de ne pas commencer par cette taxe Zuckman.
01:45D'abord parce que je viens de le recevoir à l'instant, mais aussi parce qu'on est vraiment dans le jour J.
01:50C'est à partir de ce soir ou au plus tard vendredi que cette taxe Zuckman, elle sera débattue.
01:55C'est particulièrement intéressant de vous entendre, vous, parce qu'on parle de ceux qui possèdent plus de 100 millions.
02:01Si je ne me trompe pas, et c'est grâce à votre travail, vous avez fondé Doctolib,
02:07votre start-up, elle est estimée à 1,2 milliard d'euros par le magazine Challenge.
02:12J'ai juste ?
02:13Totalement virtuel.
02:15Totalement virtuel.
02:17C'est tout le problème.
02:18Est-ce qu'on n'arrive pas au cœur de cette question-là, qui est la question de...
02:21Pour moi, la vraie question sur les grands patrimonnes, c'est comment on fait pour qu'ils investissent plus
02:27dans l'économie sociale et solidaire ?
02:28Comment on fait pour qu'ils investissent plus dans la philanthropie ?
02:30Comment on fait pour qu'ils créent plus d'emplois en France ?
02:32Comment on fait pour qu'ils investissent plus sur des secteurs stratégiques
02:36comme l'éducation, la santé, la technologie, le logement, l'alimentation ?
02:40Pour moi, c'est ça la vraie question.
02:42Après, est-ce qu'il faut que tout le monde paie à sa juste mesure pour protéger le modèle social français ?
02:51Évidemment.
02:51Je suis français, j'ai trois enfants en France, bientôt quatre en France.
02:54Je suis très fier d'être français et j'adore la France.
02:57Et je continuerai à le faire.
02:59Par contre, déposséder les entrepreneurs,
03:01quelle que soit leur entreprise, leur secteur,
03:03la taille de ces entreprises, de leur entreprise, c'est juste une folie.
03:06– Mais c'est le risque que vous percevez, vous, avec ce scénario de la taxe Zucman ?
03:10– Alors moi, je ne connais pas le détail, je ne suis pas un homme politique, pas un fiscaliste,
03:14je ne connais pas le détail de la taxe Zucman V8, 12, 14.
03:18Donc, je n'ai pas tous les détails.
03:20Moi, ce que je dis juste, c'est qu'être le plus riche de cimetière, ça ne sert à rien.
03:23Avoir autant d'argent pour vivre, ça ne sert à rien.
03:25Moi, j'étais avant de venir ici, devant, je suis arrivé plus tôt sur le plateau.
03:31J'ai vu quelqu'un dormir sur une pouche de métro à 300 mètres de votre plateau.
03:36Et oui, est-ce que je trouve ça dur ? Je trouve ça très dur.
03:39– Donc, il faut une forme de redistribution ?
03:42– Je considère que tous les Français doivent avoir un toit bien mangé.
03:45Par contre, est-ce que je pense que la taxe Zucman, c'est juste un arbuste devant une forêt ?
03:50Oui, ce n'est pas le cœur du sujet.
03:51Pour moi, le cœur du sujet, c'est comment améliorer la sécurité des Français,
03:54former nos enfants, protéger…
03:58– Là où le débat est quand même intéressant et où il est trop souvent caricaturé sur cette taxe Zucman,
04:04c'est que si on prend un peu de recul, on voit qu'en fait,
04:07on vient de vivre une période de capitalisme échevelé, financier, etc.,
04:12qui a commencé dans les années 80 et qui est en train de s'achever aujourd'hui.
04:15Or, à chaque période correspond son modèle fiscal.
04:18Et ce modèle fiscal des années fric, entre guillemets,
04:20c'était on taxe de moins en moins les facteurs de production les plus mobiles,
04:23donc les entreprises les plus riches.
04:24On voit qu'on rentre dans un nouveau régime, plus écolo, plus étatiste, plus souverainiste,
04:29et qu'il faut trouver des nouvelles ressources fiscales qui correspondent à ça.
04:33Parce qu'on a des ressources fiscales qui vont s'éteindre,
04:35toutes celles liées au pétrole par exemple, et qu'il faut en trouver des nouvelles.
04:38Donc je trouve que la réflexion de la taxe Zucman, elle mérite d'être posée.
04:41Et puis elle avait un avantage aussi, c'est que si vous taxez vraiment le top, top, top des plus riches,
04:46là où il a raison Gabriel Zucman, c'est que où qu'ils aillent dans le monde, ils seront taxés.
04:49Et il faut rappeler qu'avant les années 70, les grosses fortunes étaient beaucoup plus taxées qu'aujourd'hui.
04:56Donc il n'y a pas, je trouve que la façon dont on présente de façon totalement hystérique ce débat est absurde,
05:01et qu'il faut vraiment envisager toutes les contributions nouvelles.
05:04Mais je suis frappée, allez-y.
05:06Je l'ai dit de manière sincère, moi je suis fier d'être français, de payer mes impôts en France,
05:10et du modèle social français, et je le défendrai jusqu'au bout du bout.
05:14Par contre, je m'interroge sur le fait qu'on n'ait aucune entreprise technologique puissante, grande,
05:20depuis les 40 dernières années.
05:22Je m'interroge sur pourquoi est-ce qu'on n'a pas créé plus d'emplois en France sur les 20 dernières années.
05:27Je m'interroge pourquoi l'espérance de vie en bonne santé, elle stagne depuis quelques années.
05:32Je m'interroge pourquoi la sécurité, elle est à ce niveau-là, sur les dernières années.
05:36Je pense que c'est ça le cœur de la discussion, au-delà de la taxe Zuckman,
05:41qui est pour moi un petit sujet par rapport à l'ampleur des sujets qui sont devant nous.
05:45Ça veut dire que pour vous le problème c'est aussi l'efficacité de la dépense ?
05:48Bien sûr, l'efficacité de l'investissement, que ce soit un investissement d'ailleurs public comme privé.
05:52On parle de la santé, la santé c'est 350 milliards en France, c'est 5 000 euros par français par an.
05:58Mais c'est parce qu'on a abandonné les politiques de prévention.
06:02Moi j'en parlais beaucoup, la prévention, j'ai beaucoup travaillé.
06:06Non mais vraiment, on a abandonné de ces 40 dernières années,
06:09je fais partie de ces enfants qui étaient malades petits,
06:12vers la prévention, on a complètement oublié ce que c'était.
06:14Et quand je suis arrivé au gouvernement, j'avais mis tout de suite au cœur de ce qu'on m'avait confié,
06:19la prévention sur la lutte contre les conduites addictives, par exemple chez les jeunes.
06:22En fait aujourd'hui la santé, on parle de 350 milliards en France,
06:275 000 euros par français par an.
06:28Que ce soit public ou privé, ce qu'il faut c'est accélérer au plus vite
06:32pour aider les soignants à mieux soigner, mieux vivre,
06:34pour aider les patients à être en meilleure santé.
06:36L'espérance de vie en bonne santé, c'est 62 ans en France,
06:38elle progresse de 1 an et demi tous les 10 ans,
06:41alors qu'on a tout pour qu'elle progresse plus vite.
06:44Il faut rappeler qu'en 2000, l'OMS disait qu'on avait le meilleur système de santé du monde.
06:48– Emmanuel Macron a mis 30 milliards dans l'hôpital, ça fonctionne de plus en plus mal à l'hôpital.
06:54– On est au cœur de la question du pacte social, c'est-à-dire effectivement comment faire en sorte qu'on vive bien.
07:03L'acceptation de l'impôt d'ailleurs au fond c'est ça, c'est de se dire j'accepte de payer des impôts
07:08parce que je sais que de l'autre côté mon pays fonctionne bien parce que je sais où ça va.
07:12– Je voudrais que vous écoutiez les propos de Carlos Tavares, comme vous, grand patron.
07:18Carlos Tavares, il a été le patron de Célantis, il était l'invité de BFM TV hier soir.
07:22À Maxime Switek, il parlait justement comme vous de cette question aussi
07:25de ce que ceux qui ont beaucoup d'argent pourraient donner par philanthropie.
07:30Je crois que vous avez prononcé le mot. Écoutez ce que dit Carlos Tavares.
07:33– On a un bouc émissaire qui est désigné, qui sont les plus aisés.
07:38Mais on ne fait que fragmenter la société un peu plus alors qu'on devrait leur laisser la possibilité
07:42d'aider la société au travers d'une contribution généreuse et spontanée
07:46qui viendrait s'inscrire dans un plan plus large dans lequel il y aurait aussi de la réduction.
07:51– Vous imaginez ? – Est-ce que vous partagez ?
07:55– Moi je vous l'ai dit, franchement je n'ai pas plus à dire.
07:58Je pense que les patrimoines, les grands patrimoines, il faut qu'ils contribuent.
08:01Il faut qu'ils contribuent par l'économie sociale et solidaire, la philanthropie, l'investissement, la création d'emplois.
08:06Oui, je pense qu'il faudrait qu'il y ait des centaines de milliers d'emplois créés dans l'IA,
08:09dans la technologie, dans l'éducation, dans la santé.
08:12Et c'est maintenant, c'est-à-dire que si on continue ces débats publics-privés,
08:15si on continue d'opposer les gens, si on continue de trouver des boucs émissaires,
08:18je pense que c'est un problème.
08:19– Est-ce qu'il y a quelque chose qui se réveille d'une forme, en effet,
08:22d'attiser une forme de lutte contre les riches ?
08:26Est-ce que vous le voyez comme ça ? Est-ce que vous l'entendez comme ça dans le débat ?
08:28– Non, moi très sincèrement je ne le sens pas comme ça.
08:30Nous, on a créé cette entreprise avec 20 000 euros, on était quatre dans 12 mètres carrés
08:33et aujourd'hui on a été élu l'entreprise qui a le plus amélioré le quotidien des Français trois ans de suite.
08:37Moi j'ai plein de gens qui me félicitent tout le temps, donc non, je ne sens pas ça.
08:41Par contre, je pense que oui, il faut qu'on se concentre sur les problèmes qui sont importants.
08:46– Je précise d'ailleurs que vous êtes à la tête, vous avez fait un fonds de dotation
08:50qui a aidé une dizaine d'associations qui travaillent dans le domaine de la santé
08:54et du bien-être des jeunes enfants.
08:55– Moi cette année, je paierai moins d'impôts que j'investirais dans ma fondation.
09:03Donc en fait, j'ai déjà fait largement plus que l'attaque Zuckman.
09:06– Mais oui, Apolline, c'est intéressant.
09:08– Ça vous vous force et vous l'avez fait naturellement.
09:10– Exactement, Tavares, Zuckman, même combat.
09:13C'est exactement la même chose, ça nous…
09:15– Mais non, mais bien sûr que si.
09:17– Mais il a pris un risque que Tavares, qui est un dirigeant très respectable…
09:22– L'idée c'est que quand Tavares dit à votre bon cœur, M.Dame,
09:25les fondations, la philanthropie et Zuckman,
09:28pourquoi aux États-Unis, les systèmes des fondations et de la philanthropie
09:31s'est autant développé et que les riches ont autant fait avec ces fondations, etc.,
09:35c'était parce que s'ils ne le faisaient pas,
09:38ils étaient menacés d'une fiscalité bien plus importante.
09:41Donc c'est les deux, la philanthropie c'est pas que…
09:44– Manu, la meilleure des philanthropies c'est peut-être encore de payer ses impôts.
09:48– Mais tu choisis, soit tu payes tes impôts, soit tu crées…
09:51– Oui mais est-ce que c'est à nous de choisir ou à l'État ?
09:55– À les riches, oui, ils peuvent choisir.
09:56– À un moment, c'est aussi le partage.
09:59– Un dernier monnaie là avant que je…
10:00– Juste me permettre un mot.
10:03Ce qu'on oublie au cœur de ce qui a pris dans la taxe Zuckman,
10:06il y a aussi ce que M. a évoqué, le fait qu'on ne vive pas bien en bonne santé,
10:10le fait qu'hier vous aviez un certain nombre de témoignages à Pauline de Français
10:12qui vous dit « j'arrive pas à payer ma facture d'électricité,
10:15je dois choisir est-ce que je cuisine ou est-ce que je me chauffe,
10:17est-ce que je chauffe la pièce centrale ou est-ce que je chauffe la chambre où je dors ? »
10:20Enfin, ça part de ça, ça part précisément d'un certain nombre de Français
10:24qui sautent des repas et qui bossent, et qui bossent,
10:27et qui voient à l'inverse M. Carlos Tavares avec qui j'ai énormément de respect
10:30parce que dans les entreprises où il a été, pour le coup,
10:33il sait faire de la rentabilité, il sait faire fonctionner ses boîtes.
10:35C'est quelque chose que je ne sais pas faire,
10:36j'ai de l'admiration pour les personnes qui savent faire fonctionner des entreprises.
10:39Mais les primes qu'il touche au moment où il quitte ses entreprises,
10:45les retraites chapeau, les golden parachutes, etc.
10:49On parle de tout cela aussi, qui ces derniers temps a alimenté la chronique
10:52au moment où les Français vivaient de moins en moins bien.
10:55Et je fais donc un distinguo entre ces dirigeants-là et vous,
10:58et vous dites que les Français aiment bien parce que pour le coup,
11:02ils vous lient aussi à la notion de service public.
11:04Vous défendiez le modèle social français.
11:06D'une question, est-ce que vous pensez qu'il est encore soutenable aujourd'hui
11:09dans les conditions du budget ?
11:11Mais oui, je pense qu'il est 100% soutenable.
11:13Par contre, je pense qu'il faut qu'on travaille tous ensemble.
11:16Privé, public, salarié, entrepreneur, quel que soit le secteur.
11:19Arrêtez d'opposer tout le monde.
11:20Et moi, je vous le dis, je sais que je suis assez cocorico
11:23souvent sur ce plateau comme on m'a reçu l'année dernière.
11:25On a un pays extraordinaire, on a des talents extraordinaires.
11:28Franchement, il faut juste qu'on travaille tous ensemble.
11:30Il faut arrêter de...
11:31On est des pays qui les gâchent le plus aussi.
11:33Oui, mais c'est vrai, mais si vous regardez les innovations
11:36qu'on a amenées sur les 1000 dernières années dans le monde,
11:39si vous regardez les innovations qu'on a amenées sur les 50 dernières années,
11:42ça fait peur.
11:43Franchement, il faut se le dire.
11:44Oui, il faut se le dire.
11:44On en a amenées peu dans les 50 dernières années.
11:47On va parler, j'espère, dans les minutes à venir de l'IA et de la santé.
11:51On a une opportunité assez unique, avec les chercheurs,
11:54les scientifiques français et nous,
11:55de potentiellement reprendre la main sur un assistant médical avec de l'IA,
12:00sur les patients, sur des assistants médicaux pour les soignants,
12:03sur des assistants pour les soignants.
12:04Et des initiatives comme ça, j'espère qu'il y en aura des dizaines
12:06dans d'autres secteurs d'activité.
12:08Par contre, c'est maintenant.
12:09Il faut qu'on y aille.
12:10Il faut qu'on fasse revenir les talents du monde.
12:12Il faut qu'on travaille dur avec les scientifiques, les chercheurs.
12:14Je suis frappée par la différence entre vraiment le cri d'amour
12:18que vous lancez à la France
12:20et une forme, à l'inverse, peut-être même d'ingratitude,
12:26si j'en crois à l'amour que vous, vous portez à la France,
12:29de la France vis-à-vis de vous.
12:30Agnès Buzyn, l'ancienne ministre de la Santé,
12:33elle ne vous dit pas à vous merci.
12:35Au contraire, elle tire à boule et rouge sur Doctolib.
12:38Elle dit « j'ai toujours été méfiante envers le monopole privé.
12:41Je n'utilise pas Doctolib.
12:43Pourtant, un simple rendez-vous pris au téléphone
12:45m'a valu une notification
12:46et possiblement la création d'un compte fantôme.
12:48Or, la loi impose aux médecins d'alimenter mon espace santé
12:51et non une base concurrente.
12:53Elle est extrêmement critique vis-à-vis de vous. »
12:55Comment vous l'avez vécu, ça ?
12:57« Fake news ».
12:58Elle vous voit comme un concurrent de la France, comme un adversaire.
13:04Elle n'a toujours pas compris que privé-public, dans la santé,
13:07ça n'a aucune importance.
13:09L'important, c'est l'efficacité.
13:11Complémentaire.
13:12Est-ce que j'ai mon rendez-vous ?
13:13Aujourd'hui, il y a 90% des consultations en France
13:16qui sont faites par des soignants libéraux.
13:18Est-ce que vous n'avez pas confiance dans ces soignants libéraux ?
13:20Quelle absurdité !
13:21Ça n'a aucun sens.
13:24En fait, ce qui compte dans la santé,
13:26c'est est-ce que les gens vivent plus en bonne santé ?
13:28Est-ce que les malades chroniques sont plus accompagnés ?
13:30Est-ce que les cancers sont détectés et prévenus ?
13:31Mais médecins qui vont aussi être taxés,
13:33notamment ceux qui dépassent les honoraires,
13:35ce qui montre que le réflexe de la taxe...
13:38Pour moi, ça n'a aucun sens.
13:40Opposer public-privé dans la santé, ça n'a aucun sens.
13:42Mais l'excusant, elle n'a certainement pas de difficulté d'accès aux soins.
13:45Non, c'est ce que j'allais dire.
13:46Ça dépend de où on parle.
13:47Je vous prends notre exemple.
13:52Donc on s'est dit il y a 10 ans,
13:54ok, les soignants, ils sont en burn-out,
13:56ils ont des charges administratives, financières,
13:58ils sont dans des situations d'isolement énormes.
14:00On va leur fournir un maximum de technologies et d'assistants.
14:03Le tout, c'est extraordinaire.
14:04La moitié des soignants qui nous ont soutenus,
14:073-4 000 soignants qui nous rejoignent tous les mois.
14:09Mais on est au début de cette révolution.
14:10On est en train de créer des assistants cliniques.
14:13On est en train de créer de plus en plus d'assistants
14:14avec l'intelligence artificielle.
14:15Il faut y aller encore plus fort.
14:17Mais revenons-y, est-ce que le tous ensemble aujourd'hui,
14:20ce n'est justement pas la capacité de travailler main dans la main
14:22avec une technologie qui, d'un point de vue paradigmatique,
14:25va tout changer et est en train de le faire d'ailleurs ?
14:27Et est-ce qu'on ne sera pas en mesure de mieux investir,
14:31sinon d'avoir de meilleurs rendements,
14:33compte tenu de ce qu'on pourra faire mieux avec moins aujourd'hui ?
14:36Mais c'est sûr, 100%, la santé, c'est le secteur qui va le plus être changé
14:40par l'intelligence artificielle.
14:42Et aujourd'hui, on a toutes les connaissances médicales
14:45pour aider les soignants et les patients.
14:48Aujourd'hui, on a toutes les compétences technologiques
14:50pour permettre aux patients d'être plus autonomes et plus experts.
14:53Pour prendre des exemples très concrets,
14:55Doctolib, depuis 12 ans, vous utilisez cette application
14:58pour prendre un rendez-vous, accéder aux soins.
15:01Fantastique, on a réduit 10 jours les délais d'accès aux soins en France.
15:04Vous utilisez Doctolib tous les jours pour communiquer avec votre soignant,
15:08faire une téléconsultation, envoyer un message,
15:10payer, recevoir des documents, des ordonnances,
15:13prévenir d'une urgence, demander...
15:15Ce qu'on a fait depuis quelques mois, trimestre,
15:18c'est de vous envoyer de plus en plus de campagnes de prévention
15:20sur toutes les plus grandes causes de santé publique.
15:22Vous aidez à accéder à la vaccination, au dépistage.
15:26Maintenant, ce qu'on est en train de faire,
15:28c'est de créer un assistant médical avec l'IA
15:30pour reprendre la main.
15:32Qui se substitue à des gens qui nous répondaient.
15:35Qui, aujourd'hui, un tiers des Français,
15:38ils utilisent déjà l'IA générative pour poser des questions de santé.
15:41Mais là, vous pensez à quel genre de santé ?
15:43Vous pensez à quel genre de questions, de problématiques ?
15:46Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que sur Doctolib, on trouvera...
15:48Exactement. Vous allez, dans les mois à venir,
15:49avoir un assistant médical avec l'IA,
15:52qui va être entraîné sur la connaissance médicale française,
15:56créé par des soignants et des chercheurs français,
15:59dans le respect du parcours de soins français,
16:01de la place du médecin généraliste,
16:02de la place du pharmacien, de l'infirmier,
16:05et avec, bien évidemment, le contexte,
16:07vos besoins, votre santé.
16:08Vous allez pouvoir avoir des réponses, 24-24-77,
16:11pour que vous puissiez avoir de l'expertise,
16:13de l'autonomie, du conseil, de l'accompagnement,
16:14et de la prévention, bien sûr, et de la prévention.
16:18C'est qu'on va pouvoir vous aider à vivre en meilleure santé.
16:21Vous allez aussi recevoir des conseils, sur mesure, des programmes,
16:26et ça, très sincèrement, on est ravis de s'être associés
16:28avec les collèges de spécialité, la haute autorité de santé,
16:31et toutes les institutions françaises pour le faire.
16:33Donc, eux, ils vous suivent.
16:34Eux, ils vous suivent.
16:35C'est-à-dire que quand je vois les propos de l'ancienne ministre de la Santé,
16:39dans les faits, en réalité...
16:41Donc, tout ce que je viens de vous dire,
16:43ça va être disponible progressivement
16:45pour tous les patients français dans l'année 2026.
16:47On va commencer par les parents.
16:49Il y a 9 millions de parents...
16:51Vous lancez, vous lancez...
16:5312 rendez-vous obligatoires.
16:5514, 14.
16:5614 rendez-vous obligatoires, c'est 25% des passages aux urgences.
16:59Une version par an de Doctolib.
17:00Qu'est-ce qu'elle aura de spécifique ?
17:01Je vous avoue qu'avec mes 4 enfants, je suis très, très intéressée.
17:05Dites-moi.
17:06Très concrètement, dans Doctolib,
17:08vous allez pouvoir faire le suivi de la santé
17:10et du développement de votre enfant.
17:12Vous allez pouvoir partager tout ce suivi
17:15à votre pédiatre, votre médecin généraliste et vos soignants.
17:17Vous allez avoir des conseils sur mesure.
17:20Donc, des conseils sur le sommeil, l'alimentation,
17:23la mobilité, le neurodéveloppement.
17:25Mais qui en décide ?
17:25Parce qu'il y a quand même aussi des questions...
17:27Notre comité scientifique.
17:29Et donc, on s'est associés avec la Société française de pédiatrie,
17:32avec tous les pédiatres français,
17:36avec le Collège national des sages-femmes,
17:37avec des chercheurs du CNRS.
17:39Donc, oui, on s'est associés avec ces grandes institutions.
17:42Et donc, vous allez avoir des conseils sur mesure,
17:44de la prévention, cet assistant médical à l'IA, du suivi.
17:48L'objectif, c'est quoi ?
17:50L'objectif, c'est que les parents puissent être sereins, en confiance.
17:53L'objectif, c'est quoi ?
17:54Il y a quand même un problème, pardon, pour que les parents soient sereins et en confiance,
17:57ce dont tout le monde rêve.
17:59Il faudrait déjà qu'ils trouvent un pédiatre.
18:00Parce que ça ne remplace pas la problématique quand même majeure,
18:05qui est que, et c'est l'angoisse de tous parents,
18:07c'est quand son pédiatre part à la retraite,
18:09de trouver un nouveau pédiatre pour le remplacer.
18:11C'est qu'on travaille avec les pédiatres français aujourd'hui,
18:13puisqu'on équipe les pédiatres français.
18:15Mais on est d'accord que, de ce point de vue-là,
18:17est-ce qu'on ne pourra pas dire,
18:18bon, écoutez, ce n'est pas grave qu'il n'y ait pas tant de pédiatres que ça,
18:21posez vos questions à l'intelligence artificielle.
18:23Absolument pas.
18:24Ce sera vraiment accompagnement,
18:26autonomisation, expertise, prévention,
18:30et bien sûr, en relation complète avec les pédiatres.
18:32Ça va même plus loin, c'est même la Société Française de pédiatrie
18:34qui travaille avec nous pour créer ce produit.
18:37C'est un anglais sur l'application Doctolib ?
18:38Ce sera 100% dans Doctolib, donc progressivement dans Doctolib.
18:42Ça veut dire quoi ?
18:42Parce que là, aujourd'hui, concrètement,
18:44c'est les médecins qui utilisent Doctolib
18:47qui payent le service Doctolib.
18:50Ça, ces nouveaux services, finalement,
18:53qui va les payer ?
18:54Qui en assume le coût, finalement ?
18:56Alors, la majorité sera gratuite,
18:59mais les patients qui souhaiteront utiliser
19:01cet assistant médical de manière illimitée,
19:04ou une partie de ces programmes,
19:06ils vont pouvoir s'abonner.
19:09C'est comme Tchad GPT, ça.
19:11Au début, c'est gratos.
19:13À un moment, quand même, vous finissez
19:14si vous voulez vraiment utiliser par devoir payer.
19:16De toute façon, il faut bien payer la connaissance médicale,
19:19il faut bien payer l'intelligence artificielle,
19:20il faut bien payer les chercheurs, les soignants.
19:21Encore une fois, la santé, c'est 5 000 euros
19:24par français par an.
19:25Mais dans un contexte où, justement,
19:26on essaie de faire des réductions
19:27sur le budget de la sécurité sociale...
19:30Là, ce n'est pas la sécurité sociale.
19:30Non, non, je comprends bien.
19:31Mais est-ce que vous pensez que l'application plus organisée
19:34de l'intelligence artificielle peut...
19:36Alors, puisqu'on parle de toutes sortes de manières de taxer,
19:38est-ce que l'intelligence artificielle peut permettre
19:41de faire réellement des économies sonantes et trébuchantes?
19:44Mais c'est sûr, et toutes les études mondiales le prouvent.
19:47Et je parle particulièrement en santé.
19:48Encore faut-il adhérer à la proposition
19:50et qu'on prenne ce virus.
19:51Toutes les études mondiales le prouvent.
19:52Pour moi, il faut investir massivement dans nos soignants
19:56et les outils qu'utilisent nos soignants,
19:57dont l'intelligence artificielle est un des éléments phares
20:01des années à venir,
20:02et dans les patients qui, aujourd'hui,
20:04se soignent sur Instagram et sur TikTok.
20:06Mais il y a quand même un grand paradoxe,
20:10Stanislas, Soniak, Château,
20:11c'est que vous avez commencé cette émission
20:12en disant votre amour de la France
20:14et du contrat social, du modèle social.
20:17Le modèle social, et au cœur de ce modèle social,
20:19il y avait l'idée de la santé pour tous
20:22et gratuite pour tous.
20:25Aujourd'hui, y compris vous-même...
20:26Mais Apolline, ce n'est pas le cas.
20:275 000 euros, 5 000 euros...
20:29Au fond, vous êtes vous-même l'incarnation
20:32du fait que ce n'est plus le cas,
20:33que cette promesse n'est plus tenue.
20:34Mais c'est totalement faux.
20:34Apolline, ce que vous venez de dire est totalement faux.
20:36Aujourd'hui, le coût de la santé,
20:37c'est 5 000 euros par français, par an.
20:39C'est 5 000 euros.
20:40Ils ne viennent pas du ciel.
20:41Ils ne viennent pas du Saint-Esprit.
20:42C'est 5 000 euros.
20:43On les paye.
20:45Mais est-ce qu'aujourd'hui,
20:46il n'y a pas une inégalité face à la santé ?
20:49Face à l'accès aux soins ?
20:50Aujourd'hui, sur l'accès aux soins,
20:53il y a déjà une inégalité avec,
20:54comme vous venez de le dire,
20:56la partie territoriale.
20:58Je ne dis pas que l'État ne paye pas
21:00et ne continue pas à payer
21:01pour la santé des Français.
21:03En effet, c'est 5 000 euros.
21:04Je dis juste qu'est-ce qu'aujourd'hui,
21:06les Français peuvent se dire
21:07« Oui, nous sommes toujours dans ce modèle social »
21:09ou « Qui que vous soyez,
21:11où que vous soyez nés,
21:12vous avez un même accès aux soins ? »
21:14Il faut arrêter de se taper sur tout.
21:16Le système de santé français,
21:18il est extraordinaire.
21:19Les soignants français,
21:19ils sont extraordinaires.
21:20Le meilleur moment.
21:21Mais les télés d'accès aux soins,
21:23ils sont durs.
21:24Mais les soignants,
21:25ils sont isolés.
21:26il y en a la moitié.
21:26Mais il y a dans ce débat
21:28qui est un burn-out sur le budget.
21:30Il y a la moitié.
21:31Le débat sur le budget de la sécurité sociale
21:34qui est en ce moment même
21:35à l'Assemblée nationale,
21:36avec le doublement de la franchise,
21:37avec un peu plus de jours,
21:40de carences,
21:41est-ce que ça,
21:41ce n'est pas le renoncement
21:43à notre modèle social ?
21:44Moi, c'est sûr que...
21:45Après, mon expertise,
21:47elle est dans la santé.
21:48C'est sûr que la santé,
21:49c'est probablement
21:49un des derniers budgets
21:50que je toucherais.
21:51parce que je pense
21:53que vivre en bonne santé,
21:55accompagner les 35% de Français
21:57qui sont malades chroniques,
21:59accompagner les 20% de Français
22:00qui ont des problèmes
22:01de santé mentale,
22:02je pense que c'est primordial.
22:03On marque une pause.
22:03On vous retrouve juste après.
22:05Et on va s'intéresser aussi
22:06au succès de Doctolib.
22:106,4 milliards d'euros de valorisation.
22:12Je vous demanderai dans un instant
22:13si vous êtes rentable également.
22:14Le fondateur et président
22:16de Doctolib,
22:16Stanislas Nioch-Château,
22:17est resté avec nous.
22:19Je le disais juste avant
22:20qu'on ne marque une pause.
22:21Doctolib a 12 ans.
22:23Est-ce qu'aujourd'hui,
22:23vous êtes rentable ?
22:25Oui, depuis quelques semaines.
22:27Félicitations.
22:27Après 12 ans.
22:29Énorme investissement
22:30dans la technologie,
22:31l'IA et le développement
22:32des services pour les patients
22:33et les soignants.
22:33Vous savez,
22:34la concurrence mondiale
22:35sur la technologie,
22:36elle est très rude.
22:38On est aujourd'hui
22:39encore une jeune entreprise française,
22:40trois fois plus petite
22:41que nos concurrents européens,
22:4215 fois plus petite
22:42que nos concurrents américains.
22:44Mais pour une fois,
22:45on a un champion français
22:46de l'IA et de la technologie.
22:48Ce qu'on est en train de faire
22:49avec les soignants
22:50et puis avec vous,
22:51je pense que c'est incroyable.
22:53Je l'ai dit tout à l'heure,
22:55il faut qu'on fasse
22:55encore plus d'agents
22:57pour les soignants,
22:58pour les aider,
22:58encore plus d'agents
22:59avec l'intelligence artificielle
22:59pour vous, patients.
23:01Et le fait d'être rentable,
23:02ça nous permet
23:03d'être maître
23:03de notre destinée.
23:05Maître de votre destinée,
23:06ça c'est très important.
23:07C'est aussi la question
23:08justement de la liberté
23:09des entrepreneurs
23:10et des personnes
23:11qui innovent en France.
23:12vous avez deux principaux actionnaires
23:15qui sont d'un côté
23:16la banque publique d'investissement,
23:18Nicolas Dufourque
23:19que j'ai reçu
23:20il y a une semaine
23:20ici même,
23:21et puis de l'autre
23:22une société d'investissement
23:24américaine,
23:25Général Atlantique.
23:27Est-ce que d'abord
23:30vous dépendez encore d'eux
23:31ou est-ce que vous espérez
23:33en dépendre moins demain ?
23:34Alors non, nous,
23:35la majorité du capital
23:36est détenue par des Français,
23:37par moi,
23:39par mes équipes,
23:40par l'État français,
23:41on est fiers.
23:42Nous, on est des acteurs
23:43de la souveraineté française
23:45et il faudrait qu'il y ait
23:46plus d'entreprises comme nous.
23:47Par contre,
23:48on est encore tout petit
23:49donc j'aimerais le dire
23:50sur ce plateau,
23:51ce n'est pas par excès
23:51de humilité,
23:52on est encore
23:53une toute petite entreprise.
23:55On a 3000 collaborateurs
23:56aujourd'hui.
23:57Moi, j'aimerais en avoir
23:58des milliers de plus,
23:59des milliers d'ingénieurs de plus,
24:00des milliers de chercheurs de plus
24:01parce que la bataille du LIA
24:02elle est maintenant
24:04et l'impact
24:04pour le quotidien des gens
24:06elle est maintenant.
24:08Vous voyez, hier,
24:09j'ai un problème au cou
24:10depuis quelques semaines
24:11et j'étais dans un cabinet
24:12et le soignant,
24:13il me disait
24:14Stan, en fait,
24:15tu as juste changé mon quotidien.
24:16Stan, je ne prends plus de notes,
24:17je facture plus facilement,
24:18j'ai moins de charge administrative,
24:19j'ai plus de temps pour mes patients.
24:20C'est incroyable
24:21et en fait,
24:22on est au début
24:22de cette révolution
24:23pour les soignants
24:23et on en a parlé un peu
24:24pour les patients.
24:26J'ai hâte
24:27que tous les parents français,
24:28que tous les patients français
24:29puissent utiliser
24:30notre assistant médical
24:31avec LIA
24:31et les conseils sur mesure
24:33et j'ai hâte
24:33qu'il y ait de plus en plus
24:34de chercheurs
24:34qui s'associent à nous
24:35pour avoir des produits
24:37rigoureux scientifiquement,
24:38médicalement.
24:39Mais ce que je trouve intéressant,
24:40c'est votre enthousiasme,
24:42effectivement,
24:42que l'on perçoit régulièrement.
24:43Vous êtes absolument passionné
24:44par votre entreprise,
24:46par ce que vous avez développé.
24:49Moi, j'avais été quand même
24:50frappé par des mots
24:50d'un patron français
24:52qui, honnêtement,
24:54a eu presque l'inverse
24:55de vos propos.
24:56Eric Larchevêque,
24:57souvenez-vous,
24:57le fondateur de Ledger,
24:58qui, lui,
24:59appelait les jeunes entrepreneurs
25:00à quitter la France
25:01dans le contexte actuel
25:02et notamment avec l'idée
25:03de la taxe Zuckman.
25:04Il dit, moi-même,
25:05si la taxe Zuckman est adoptée,
25:07je ferai mes valises.
25:09Vous n'êtes absolument pas...
25:10Moi, j'appelle les entrepreneurs
25:11à revenir en France.
25:12J'ai lancé même un appel
25:13il y a quelques mois,
25:14je ne sais pas si certains
25:14d'entre vous s'en souviennent,
25:15pour que tous les chercheurs,
25:18les scientifiques,
25:19les entrepreneurs européens
25:21qui sont aux Etats-Unis...
25:23C'est pour gagner d'avance.
25:25Oui, mais en fait,
25:26il ne faut pas pisser les bras.
25:27Encore une fois,
25:28on a fait des découvertes
25:29scientifiques extraordinaires
25:30en France
25:30sur les mille dernières années.
25:31Il n'y a pas de raison
25:32qu'on n'en fasse pas
25:33dans les samples prochaines.
25:34Il faut juste travailler
25:35tous ensemble.
25:36Merci beaucoup,
25:37Stanislas Nioxch-Château,
25:38cofondateur et président
25:40de Doctolib.
25:40Merci d'avoir pris le temps
25:41d'en parler avec nous.
25:43Merci.
25:43Merci.
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