- il y a 3 mois
Invitée : Fabienne Picard, PDG de la Confiserie des Hautes-Vosges (CDHV)
Présentation : Vianney Huguenot
Réalisation : Azzedine Brahimi
Remerciements : Confiserie des Hautes-Vosges, Fabrienne Picard, Jean-Marie Claudepierre, Thibault Picard, Benjamin Mangeol
©Moselle TV & Vosges TV
Présentation : Vianney Huguenot
Réalisation : Azzedine Brahimi
Remerciements : Confiserie des Hautes-Vosges, Fabrienne Picard, Jean-Marie Claudepierre, Thibault Picard, Benjamin Mangeol
©Moselle TV & Vosges TV
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Ici Lorraine, crack pour l'émission, sur Marouk, sur Moselle TV et Vosges Télévisions.
00:06Ici, votre radio de proximité en Lorraine.
00:30Bonjour chers amis de Sur Marouk, bienvenue dans ce nouveau numéro de notre magazine.
00:38Mon invité cette semaine est une chef d'entreprise, Fabienne Picard, mais alors pas n'importe quelle entreprise.
00:44C'est une entreprise phare dans les Vosges, en Lorraine, dans le Grand Est, la Confiserie des Hauts-de-Vosges.
00:49Fabienne Picard est PDG depuis 2018 et a succédé à son papa, Jean-Marie Claude Pierre, qu'on rencontrera aussi dans cette émission.
00:57Et avec Fabienne, on va d'abord démarrer l'émission ici, à Senone, sur le marché de Senone,
01:02parce que c'est aussi une grande tradition de cette entreprise, c'est la vente directe, c'est d'être très présent sur les territoires,
01:09bien que ce soit une entreprise aujourd'hui dont la réputation est nationale et va même bien au-delà de la France.
01:16C'est en tout cas une très très belle histoire qui démarre en 1986 et qu'on va revisiter avec Fabienne.
01:24Fabienne qui a démarré ici, avant d'être PDG, a démarré sur les marchés et qui a beaucoup de choses à nous raconter.
01:31On sera, comme je le disais, on sera donc à Senone, puis nous monterons à la Confiserie,
01:35puis on ira faire un petit tour aussi au bord du lac de Longemer avec le mari de Fabienne.
01:41A tout de suite, j'attends Fabienne Picard qui va me rejoindre dans un instant. A tout de suite.
01:56Bonjour Fabienne.
01:57Bonjour Vianney.
01:58Comment ça va ?
01:59Très bien, merci.
01:59On est bien là ?
02:01Magnifique.
02:01Je disais dans mon introduction que vous avez choisi de venir sur un marché,
02:07vous avez fait plein des salons, des marchés, parce que c'est comme une tradition de cette Confiserie des Hauts-de-Vosges,
02:12d'être toujours sur le terrain, d'être dans la vente directe.
02:17Complètement.
02:17C'est aussi l'histoire de la Confiserie, elle tient aussi dans ça.
02:21Oui, oui, l'histoire de la Confiserie, c'est les marchés en fait.
02:24Mon arrière-grand-père faisait des marchés, mon grand-père faisait des marchés,
02:27mon père a tout naturellement fait les marchés,
02:30et moi toute petite, je l'ai accompagnée régulièrement sur les marchés locaux.
02:34Oui, parce que toute petite, vous faisiez les marchés.
02:36En fait, vous avez été baignée dans l'univers de la Confiserie.
02:39Complètement.
02:39Toute gamine, vous étiez vous.
02:40J'adorais ça.
02:42On parlera d'autres choses que vous faites dans la vie, du ski, de tout ça,
02:44mais quand même, vous étiez baignée dans cet univers.
02:47J'insistais pour aller au marché avec papa.
02:49C'est vrai ?
02:49Le marché, c'est la vie, c'est les rencontres.
02:52On voit des gens, on parle de plein de choses.
02:55C'est un lieu d'échange et c'est très humain, mon endroit.
03:00Est-ce que vous pouviez imaginer, quand vous étiez gamine avec votre père,
03:04avec Jean-Marie, dans les marchés, qu'un jour vous deviendriez la PDG de cette entreprise
03:09qui est devenue quand même une entreprise qui porte l'image des Vosges, de la Lorraine ?
03:16Ça, vous l'imaginez dans un petit coup de votre tête ?
03:18Non, je n'avais pas déjà l'idée à l'époque de l'ampleur de l'entreprise.
03:23Je ne pouvais pas imaginer que l'entreprise grandirait de cette façon.
03:27Par contre, j'avais envie de la faire grandir, en tout cas de participer à son développement.
03:35Et je savais que sur le marché, on développe beaucoup de sens.
03:40Parce qu'il y a des gens très importants, des gens qui n'ont pas forcément de fonction importante.
03:45Mais ça permet vraiment de parler à tout le monde et avec la même simplicité.
03:49Oui, d'accord.
03:50Et là, je vois, alors, c'est un autre fil rouge de l'histoire de la confiserie de Vosges.
03:56C'est la famille.
03:57C'est la famille.
03:58D'ailleurs, là, c'est Ben.
04:00Mon beau-frère.
04:01C'est ça qu'est là.
04:01C'est Ben qui est là.
04:03Et je le signale quand même, j'ouvre une petite parenthèse.
04:04Ben qui est le mari de Mademoiselle K.
04:08Mademoiselle Serge.
04:09Mademoiselle Serge.
04:11Ma soeur.
04:12Muriel, qui est votre soeur.
04:14Avec laquelle on a fait une émission il n'y a pas si longtemps.
04:16Qui a fait aussi les marchés quand elle était plus petite.
04:18C'est ce qu'elle nous a raconté.
04:18Mais elle était timide.
04:20Alors, pour elle, c'était un petit peu plus difficile.
04:21Oui, oui, oui.
04:22Alors que moi, j'ai toujours aimé ça.
04:25Mais quand on fait les marchés comme ça, les salons, les fois, est-ce que c'est l'occasion
04:28de discussions, de rencontres aussi avec votre clientèle ?
04:32Est-ce que vous avez fait évoluer certains des produits en fonction des choses qu'ils
04:37vous disaient ? Par exemple, je voyais dans vos gammes, vous avez une gamme extrêmement
04:40riche de bonbons, de beaucoup d'autres choses.
04:44Il y a les sans-sucre, enfin, il y a plein de choses.
04:45Est-ce que ça évolue aussi dans les discussions que vous pouvez avoir ?
04:47Oui, au marché, on capte complètement l'attention du client et c'est justement les clients
04:52qui vont nous donner des pistes pour des nouveaux produits, des nouveaux parfums, les
04:56bonbons sans sucre particulièrement.
04:58On nous les réclamait sur les marchés depuis longtemps.
05:00Ah d'accord, ok.
05:01Pour les personnes diabétiques, les personnes qui ont des problèmes de santé, qui sont
05:05limitées dans la consommation de sucre, souvent on nous disait, c'est dommage, vous
05:09ne faites pas des bonbons sans sucre.
05:10Donc, on savait qu'il fallait le faire.
05:12D'accord.
05:13Donc, vous êtes vraiment à l'écoute de votre...
05:15Oui.
05:16On teste aussi nos produits d'ailleurs.
05:17Et vous testez...
05:17Ah oui.
05:18Quand on a des nouveaux bonbons, on donne des petits échantillons sur les marchés
05:21aux clients qu'on connaît bien, puis on leur dit, bon, vous nous direz ce que vous
05:24en pensez.
05:25Au marché, on n'a pas de frontières, on est dans la rue, on est à vraiment égalité
05:31avec nos clients.
05:32Et si les bonbons ne sont pas bons, ils nous le disent tout de suite.
05:34Oui, c'est clair.
05:35Il n'y a pas de problème.
05:37Mais on vous voit quand même partout.
05:39Oui.
05:39Ah ben, c'est l'ADN de notre entreprise.
05:42Marché, les efforts et les salons.
05:44Et c'est ce qui fait qu'on est complètement vraiment à l'écoute de nos clients.
05:48Alors, Fabienne, vous êtes PDG.
05:51Vous avez été DG dans un premier temps, puis PDG en 2018.
05:54Bien sûr, il y a l'histoire familiale.
05:57Vous succédez à votre père.
05:59Mais il y a aussi derrière ça une formation.
06:02Vous avez fait des BTS, vous avez fait l'IAE, l'Institut d'administration des entreprises.
06:08C'est ça ?
06:08Oui.
06:08Il y a vraiment quelque chose.
06:09Il y a eu un boulot préalable quand même à la prise en main de l'entreprise.
06:14Oui, en fait, je ne voulais pas qu'on me reproche un jour de reprendre l'entreprise
06:19parce que j'étais la fille de mon père, du fondateur.
06:24Genre, c'est la fille du patron, on le reprend l'entreprise.
06:26Bon, je me suis dit, il faut quand même que je me forme, il faut que j'ai des connaissances.
06:30On ne peut pas gérer une entreprise comme ça, au doigt mouillé.
06:33Il faut quand même avoir un minimum de connaissances.
06:35Donc, effectivement, j'ai fait un BTS.
06:37Puis après, j'ai fait une maîtrise de sciences de gestion.
06:39Et je suis d'ailleurs toujours dans des clubs pour me former, apprendre,
06:43parce qu'en fait, tout évolue.
06:45Et je pense que c'est important de se tenir au courant de ce qui se passe.
06:48Alors, Fabienne, avant l'IAE, avant les BTS, il y a eu le lycée à Saint-Dié, c'est ça ?
06:55Oui, le Béji.
06:56Au Jardin, on a fréquenté les mêmes lieux, mais moi, un petit peu avant vous, je suis plus vieux que vous.
07:02Et collège de fraises, école de plein fin.
07:06À ces époques, vous êtes écolière, collégienne.
07:09Même si vous êtes baignée dans l'univers de l'entreprise de confiserie,
07:12vous avez d'autres rêves ? Est-ce que vous envisagez à un moment de faire d'autres choses ?
07:16Pas vraiment.
07:18C'est un petit peu même l'inquiétude de ma mère, parce que quand je suis enfant,
07:23je passe mes journées à l'école avec ma mère, puisqu'elle est enseignante.
07:26Et puis, je regarde mon père, j'observe cette entreprise,
07:30comme un petit peu une ruche avec des abeilles, ça fourmille tout le temps du monde,
07:34il se passe toujours plein de choses.
07:36Et à la première occasion, je saute dans la camionette pour livrer des bonbons avec papa à Belfort,
07:40pour aller à Nancy.
07:41Et je trouve ça formidable.
07:43Je le vois au téléphone, il achète des matières premières, qu'il transforme,
07:47je le vois aller livrer ses clients, je le vois aller au marché.
07:49Et je me dis, mais c'est riche comme métier, on fait plein de choses.
07:54Et c'est ça qui m'intéresse dans son métier, c'est vraiment la diversité des actions qui se passent dans les journées.
07:58Alors, vous êtes dans l'actu, là, aujourd'hui, parce que, alors, on va en reparler,
08:04il y a eu plein de partenariats, de la Confiserie des Hauts-de-Vosges, avec Disney notamment,
08:08enfin, il y a eu des superbes trucs.
08:11Mais vous êtes dans l'actu avec la labellisation EPV, entreprise du patrimoine vivant.
08:15Ce n'est pas si fréquent en France, les entreprises labellisées EPV, il y en a un petit millier, je crois.
08:20Oui, on est très peu, et en Grand Est, on est moins de 150.
08:23Oui, ça veut dire quoi ? Entreprise du patrimoine vivant, c'est-à-dire que vous répondez à quels critères pour avoir été labellisées ?
08:29Alors, il faut d'abord avoir un savoir-faire d'excellence, plutôt rare.
08:34Donc, la Confiserie, on est quand même vraiment dans, nous, la tradition, la cuisson avec les chaudrons en cuivre,
08:39la cuisson FNU, on n'a pas du tout industrialisé notre process.
08:42Il faut une partie de transmission.
08:44D'accord.
08:45Donc, la Confiserie des Hauts-de-Vosges, elle est née du rachat de la Confiserie des Images qui datait de 1952.
08:50Notre savoir-faire date de 1952.
08:51D'accord, ok.
08:52Et puis, après, on a aussi toute la partie innovation et transmission.
08:59Donc, on cachait pas mal de cases.
09:02Simplement, il fallait monter le dossier, c'est assez long.
09:05C'est beaucoup de formalisme.
09:06Donc, il ne fallait pas non plus se décourager.
09:12J'imagine.
09:12Alors, Fabienne, on va continuer à entrer dans les coulisses de cette belle entreprise.
09:16On va aller à Plafins ?
09:18On va aller faire un tour à Plafins, où se passent beaucoup de choses là-bas.
09:21On y va.
09:38Salut, pour toi.
09:39Moi ?
09:40Oui, ça va.
09:41Bonjour.
09:41Bonjour, bienvenue.
09:42Je suis content de vous voir.
09:43Toujours quand même du bonheur de venir ici.
09:45Moi, j'aime bien venir chez vous.
09:47Quand même, quand on regarde tout ça, c'est quelle fierté.
09:49C'est magnifique, et puis il y en a l'automne, les couleurs de l'automne, c'est magnifique tout ça.
09:54Regardez cette forêt.
09:55Oui, toute cette forêt.
09:56Parce qu'on dit quand même que les Vosges, c'est le sapin, l'épicien, mais il y a plein de feuillus quand même.
10:01On a quand même beaucoup de feuillus, on a beaucoup de hêtres aussi.
10:03On a du frêne, ici on a du hêtres, mais c'est plutôt le hêtres qui prend le...
10:07Comment est-ce qu'il y en a plus sur les crêtes, quoi ?
10:10Oui, oui, oui.
10:10Sur les crêtes, c'est le...
10:11Mais avant de fonder, on va en parler, de fonder la compagnie de Haute-Vosges en 1986, vous étiez dans les métiers du bois, vous ?
10:18Oui, j'étais débardeur forestier.
10:19Ah, c'est bien ce qu'il me semblait.
10:21Avec mes frères et mon père.
10:22Oui, oui.
10:23Oui, oui.
10:24Ensuite, elle était la troisième génération, quoi.
10:26Troisième, oui.
10:28J'en lisais, pour préparer l'émission avec Fabienne, des revues de presse, et j'en lisais un article quand elle a reçu l'ordre national du mérite, il n'y a pas longtemps.
10:37En 2021.
10:38En 2021.
10:39Vous l'aviez eu, vous, avant, l'ordre national du mérite.
10:41Non, j'ai eu la légion d'honneur.
10:43La légion d'honneur, pardon.
10:43Oh là là, il ne faut pas que je confonde, parce que la légion d'honneur, c'est le top.
10:47Ah, c'est au-dessus.
10:47C'est au-dessus, la légion d'honneur, et c'est mérité, bien sûr.
10:52Et j'en lisais les propos de la sous-préfète, quand elle vous remettait, elle disait, Fabienne Picard, c'est une fonceuse.
10:58Oui.
10:59Comment, alors vous, évidemment, vous êtes son papa.
11:03Oui.
11:03Donc, mais fonceuse, et vous la décriez comment autrement, Fabienne ?
11:07Ah bien, elle fonceuse, et puis alors, elle a surtout, elle est presque, on va dire, un peu têtue, parce que c'est ce qu'elle veut, elle va jusqu'au bout.
11:13Oui, mais têtue, c'est pas un peu, on va laisser passer la voiture, c'est pas un peu...
11:19Ils sont souriants, les Vosgiens, quand même.
11:20Oui, oui, oui.
11:22Mais non, mais comment, c'est pas un défaut, têtue ?
11:26Non, non, c'est pas un défaut, mais c'est Vosgien, même, j'allais dire.
11:29Non, mais justement, elle sait ce qu'elle veut, elle va jusqu'au bout, c'est pour ça que je dis qu'elle est têtue.
11:33Mais elle a raison d'être comme ça, parce que sans ça, on n'arrive pas.
11:35Mais est-ce que c'est ça, quand on crée une entreprise, quand même, on se rend pas compte, parce que des fois, on critique un peu facilement les patrons, les chefs d'entreprise.
11:42C'est quand même un engagement extrêmement lourd, compliqué, on sacrifie parfois sa vie de famille, enfin, c'est très difficile.
11:50Quand vous vous lancez dans une aventure comme ça, vous savez qu'à un moment, vous allez tout sacrifier, vous verrez plus la vie de la même façon.
12:00Je me suis déjà lancé, moi, en fait, en 1976, sur les marchés, avant de vendre des bonbons sur les marchés.
12:08Alors, en fait, mon beau-père vendait déjà des bonbons sur les marchés, et le grand-père de ma femme, moi aussi.
12:13Alors, donc, pour moi, c'était une aventure, parce que j'étais débardeur, je n'étais pas du tout dans les bonbons.
12:18Mais je suis parti sur les marchés avec une 204 Peugeot break, vous voyez, donc, c'était avec deux parapluies au-dessus d'une voiture, etc.
12:28Mais c'était une aventure, parce qu'en fait, on ne donnait pas un cher de ma peau à l'époque, surtout de la réussite.
12:34Et pendant dix ans, j'ai fait des marchés, et on fait toujours les marchés, on n'a jamais abandonné les marchés.
12:41On en parlait à l'instant avec Fabien Lassinone.
12:43Oui, ça, c'est. Pour nous, le marché, c'est aussi une belle forme de vente, parce que le marché, en fait, on a le contact direct avec le client.
12:52Et le client, quand il est sur une place de marché, il est libre de parole.
12:57Quand il est dans un magasin, ne lui demandez pas si ça va, si c'est bon, il va toujours dire oui pour ne pas vous vexer.
13:01Et sur le marché, par contre, ils auront la franchie.
13:03Le contact est plus direct.
13:04Voilà, c'est du direct.
13:04Le contact est plus direct.
13:06Alors, quand on regarde quand même l'histoire fondée en 1986 par Jean-Marie, 40 ans après, vous allez fêter les 40 ans.
13:12Oui.
13:12Bientôt.
13:13Est-ce qu'on peut dire juste, Fabienne, une petite diapo pour dire aux gens quelques chiffres clés ?
13:18La Confiserie des Hauts-de-Vaux aujourd'hui, on dit souvent, c'est la première entreprise agroalimentaire en termes de réception de visiteurs touristes en France.
13:27Oui.
13:28Pas rien.
13:29Mais c'est aussi plein d'autres chiffres clés qui peuvent peut-être nous éclairer, Fabienne.
13:32Oui, l'année dernière, on a quand même fabriqué 500 tonnes de bonbons dans nos ateliers, ici, à plein fin.
13:41On a pour la plupart vendu nous-mêmes à 75% ici sur site à plein fin.
13:46D'accord.
13:46Donc, c'est entre la vente en ligne, la vente à distance et le magasin.
13:51D'accord.
13:51Derrière, là, c'est l'organisation de la vente en ligne.
13:54Voilà, d'accord.
13:55Voilà, justement, on a séparé parce qu'on avait beaucoup trop de flux qui se mélangeaient avec les camions qui venaient chercher les colis, les personnes qui sortaient du magasin, les enfants et tout.
14:06Donc, c'était un petit peu dangereux.
14:07Donc, on a vraiment fait un bâtiment pour la vente en ligne qui représente quasiment aujourd'hui 25% de notre chiffre d'affaires.
14:13Donc, c'est fabriqué et vendu par nos soins à 90% puisqu'on a aussi les salons, foires, marchés.
14:20Oui, on vous voit partout.
14:21Voilà, et les 10% qui restent, ça va être des magasins de produits du terroir.
14:26Les offices de tourisme.
14:28Un petit peu, les offices de tourisme.
14:30Donc, on a complètement switché les grands circuits de distribution.
14:34Et la volonté, c'est de rester en circuit court parce que c'est aussi l'autonomie pour l'entreprise qui fait sa force.
14:40Parce que grâce à cette autonomie, on peut investir, faire des nouveaux bâtiments.
14:44Et on a à peu près une cinquantaine de salariés.
14:46Voilà, alors 50 salariés.
14:48Donc, une dizaine, enfin, on ajoute à ces 50 salariés une dizaine d'alternants parce qu'on forme toujours la jeunesse.
14:55CAP, BEP, BAC, BTS.
14:58Maîtrise.
14:59Voilà, jusqu'au master aujourd'hui.
15:01Maîtrise.
15:01Donc, dans tous les domaines, la vente, le marketing et puis le commerce principalement, de toute façon.
15:10La confiserie des Hauts-de-Vosges, c'est l'image des Vosges, de la Lorraine.
15:15C'est une très, très, très belle image.
15:16Mais c'est d'abord une entreprise.
15:18Économiquement, ça pèse la confiserie des Hauts-de-Vosges.
15:21Donc, une telle réussite sur le long terme, à vous deux la question, c'est aussi de l'innovation.
15:27Vous avez changé les choses, vous avez bousculé des choses tout en restant sur la tradition dans la fabrication.
15:32Mais vous avez quand même fait évoluer les gammes.
15:34C'est par exemple, quand on dit une gamme de bonbons, c'est combien de produits au total que vous développez, que vous avez développés ?
15:41Vous avez une petite idée de ça ?
15:42On a une cinquantaine de produits actuellement.
15:45Et puis, on a toujours développé le sang-sucre, qu'on ne faisait pas.
15:49On a parlé avec Fabienne.
15:51Et dans les emballages, dans les systèmes de vente, etc., est-ce que c'est des choses sur lesquelles...
15:58Dans les partenariats aussi, vous avez fait des choses quand même très innovantes.
16:02Oui, alors ça, c'est un domaine qui m'a particulièrement plu à moi.
16:05C'est vraiment tout ce qui est les emballages, tout ce qui est packaging, marketing.
16:10Quand on a créé les boîtes de poche, les toutes premières boîtes de poche métalliques, c'était en 2007.
16:16Et on a toujours renouvelé nos visuels parce qu'on s'aperçoit que les gens collectionnent nos boîtes de poche.
16:22Et c'est vrai que la boîte de poche en elle-même, elle était aussi là pour promouvoir les Vosges.
16:28Donc nous, en fait, on vend nos bonbons, bien sûr, on va faire la promotion de notre entreprise.
16:32Mais on fait aussi, au-delà de tout ça, la promotion de notre territoire, qui est le département des Vosges, le massif des Vosges.
16:38Et on est sur de la régionalité, de la spécialité régionale.
16:43Donc nos boîtes de bonbons, ça va être des paysages, ça va être ce qu'on peut faire dans les Vosges, du vélo, faire du paddle sur le lac, aller cueillir des myrtilles.
16:51Jean-Marie, on a un tout petit peu parlé, Fabienne, tout à l'heure, sur le marché de ce nombre-là, de ce qui fait aussi le cœur, de ce qu'est le cœur battant de cette entreprise, c'est la famille.
16:59– Oui, c'est la famille. – Parce que c'est la famille, ça.
17:01– Oui. – Je vous ai cité tout à l'heure comme créateur, mais vous n'étiez pas tout seul, vous aviez aussi.
17:06– Oui, voilà. Alors ça, je tiens fortement à le dire, parce qu'en fait, je n'aurais jamais fait tout seul ce qu'on a fait là.
17:11Donc par le fait, il a fallu qu'on reprenne une entreprise qui était à Epinal, qui s'appelait la Confésie de l'Image d'Epinal.
17:17– Oui. – Et puis j'étais obligé, donc chez le notaire, c'était signé, que je devais reprendre la clientèle.
17:25Et ça, il ne voulait pas, mon prédécesseur, que j'abandonne sa clientèle.
17:28Sa clientèle, c'était une clientèle de marché, donc qui allait de Belfort jusqu'à Longhui.
17:34Donc c'était tous des commerçants de marché, principalement.
17:37Et pour ça, je ne pouvais pas travailler seul.
17:38Alors donc, j'ai associé mon frère et ma sœur, mon frère qui était débardeur, qui a quitté la famille du débardage,
17:45où mes parents, à l'époque, ma mère m'en voulait beaucoup, parce que mon frère était venu avec moi.
17:50– J'allais débaucher le frère. – Oui, j'allais débaucher le frère.
17:52Et puis ma sœur qui est venu avec nous.
17:54Et donc à trois, on a commencé la Confiserie des Hautes-de-Vauche.
17:57Petite entreprise, parce que franchement, c'était pas très gros.
18:00On avait 80 mètres carrés au sol, un bâtiment de 80 mètres carrés.
18:03– Ici même ? – Ici même.
18:04– Oui, parce qu'ici, moi j'ai construit dans le terrain familial.
18:08Je n'ai pas acheté le terrain.
18:10Donc c'était le terrain de mes parents, afin que mes parents nous ont octroyés à chacun.
18:14Et donc, on a construit la Confiserie ici, avec un petit magasin, qui faisait 20 mètres carrés,
18:20où à l'époque, j'étais encore président des commerçants et artisans de plein fin.
18:25Et les commerçants artisans, ils disaient, mon frère, pas à moi, parce que vous avez commencé,
18:28on déjeuner directement ce qu'on pense.
18:30Ils disaient, mais à quoi il pense ton frère, de faire un magasin de bonbons à bourru,
18:35et l'école, elle va fermer.
18:37Alors en fait, l'école, c'était ma femme qui était inscrite à l'école.
18:39Elle avait une douzaine de gosses à l'école, ils pensaient que c'était les gosses de l'école
18:42qui venaient acheter le bonbon.
18:43Non, mais c'est pour vous dire que, franchement, c'était très limité.
18:48– Alors ça, Jean-Marie, c'est le début.
18:50– Ça, c'est le début.
18:50– 86, là on est, ce n'est pas la fin, c'est la suite.
18:53Là, on est dans une belle suite.
18:55– C'est la suite.
18:55– C'est génial.
18:56Et parce que, il faut quand même que vous nous disiez un petit mot.
18:58Donc Fabienne vous succède, elle est PDG depuis 2018.
19:02– Oui.
19:02– Mais parlez-nous quand même.
19:03Alors, on connaît Muriel, parce que je l'ai reçue dans cette émission,
19:06Mademoiselle K, qui est…
19:07– Mademoiselle Serge.
19:07– Mademoiselle Serge, pardon.
19:09– Oui.
19:09– Mademoiselle Serge, qui est humoriste et comédienne.
19:14Mais vous avez deux autres filles.
19:16– Ah oui, deux autres filles.
19:16– Vous avez un papa choyé quand même, quatre filles.
19:18– J'ai quatre filles.
19:19La plus grande de mes filles, qui est née en 73 d'ailleurs,
19:23qui a 52 ans aujourd'hui, elle est directrice d'école française au Liban.
19:26Parce qu'en fait, elle est enseignante, elle était même sous les ordres de sa mère à plein fin
19:31quand sa mère était directrice d'école.
19:33Vous voyez, c'est un petit peu…
19:35Et puis là maintenant, elle est directrice d'école française au Liban,
19:38elle a 45 enseignants sous ses ordres, mais elle est déléguée là-bas, vous savez comment ça.
19:42Puis après, elle ne fait que cinq ans, puis après elle ira ailleurs,
19:46elle veut aller en Afrique, jusqu'à sa tête, elle aime bien voyager.
19:50La quatrième, vous voulez savoir ?
19:52– Ah oui, la quatrième, c'est Marie.
19:54Alors Marie, bon, la grande, c'est Sabine, la quatrième, c'est Marie.
19:58Et Marie, eh bien, Marie, elle est partie aux États-Unis
20:00parce qu'en fait, elle a fait une école de commerce internationale.
20:04Elle a été sept ans chez Garnier Thiebaud à Washington,
20:07à Arlington, à côté de Washington.
20:10Et donc, et ensuite, Marie, elle a changé, elle a voulu changer
20:13parce qu'en fait, elle était bien, elle était très bien chez Garnier Thiebaud.
20:15Mais elle avait de plus en plus de fonctions.
20:18Et puis alors, bon, disons qu'il lui donnait une bonne paye si vous voulez,
20:22mais il a chargé de plus en plus de boulot.
20:24Et donc, elle a changé de travail.
20:26Et maintenant, Marie, ce qu'elle fait,
20:28elle fabrique des bonbons en Amérique, aux États-Unis,
20:31à Franc-Royal, aux États-Unis.
20:33Et là, elle vient de faire un week-end,
20:35un très bon week-end d'ailleurs,
20:38où elle a presque vidé tout son stock.
20:40Et donc, elle fabrique ses bonbons elle-même.
20:42– Fabienne, un petit mot quand même.
20:44Il y a un bâtiment là qui est en construction.
20:46Il est destiné à quoi ?
20:48Qu'est-ce qui va se passer dans ce bâtiment-là
20:50que vous êtes en train de construire en plus là ?
20:52– Alors, ce bâtiment, en fait, c'est une immersion dans l'univers du bonbon.
20:57– Oui.
20:58– Donc, on va au-delà de la fabrication des laboratoires de fabrication.
21:02Ce sera toujours possible puisqu'on en crée trois là.
21:05Mais là, on va créer tout un espace féerique,
21:08– Ah oui, d'accord.
21:09– ludique et pédagogique pour enrichir notre visite.
21:13– Ah oui.
21:13– Et par ce bâtiment-là,
21:15on enlève aussi tous les inconvénients du premier bâtiment
21:19qui était quand même devenu un petit peu trop petit
21:20pour accueillir ses 300 000 visiteurs.
21:22Donc, c'est-à-dire qu'on a quand même des niveaux avec des marches.
21:26Donc là, on sera complètement de plein pied.
21:29Ce qui facilitera l'accès aux poussettes pour les enfants
21:32ou aux personnes qui sont à mobilité réduite.
21:34On n'aura plus du tout d'escalier.
21:36Donc, voilà.
21:37En fait, l'idée, c'est vraiment d'améliorer notre visite.
21:39– Oui.
21:40– Mais on visitera toujours les laboratoires de fabrication.
21:42– Oui, c'est ça.
21:43– Puisqu'on a recréé des laboratoires à l'identique.
21:45– Oui, oui.
21:45– Ce qui nous a créé beaucoup de soucis.
21:47Et là, Pascal, mon cousin, donc mon associé,
21:51lui, là-dessus, il est très bon
21:53puisque c'est lui qui a la technique.
21:55Et il a beaucoup travaillé sur tout ce qui était
21:57les bâtis à cylindres.
21:59On espère ouvrir en juillet, en juillet 2026,
22:03si on est dans les temps.
22:05Parce que là, bon, le gros œuvre est terminé,
22:07mais maintenant, là, on en est à faire les cloisons,
22:09à recréer les laboratoires de fabrication.
22:11Et puis, il y a toute cette scénographie
22:12qui fait quand même 700 m²,
22:14qui est dessiné, qui est chiffré, qui est dessiné,
22:19mais qui doit se construire et puis après s'installer.
22:23Voilà, nous sommes là, vous voyez, là.
22:37Alors ça, c'est une des boîtes,
22:39la confiserie des Hauts-de-Vosges,
22:41avec ce formidable pont de pierre.
22:44On est à Xéphos, on est toujours sur plein fin.
22:46Voilà, on est à peu près là.
22:48Voilà, et nous a rejoint, vous n'êtes près de moi,
22:50vous a rejoint Thibault.
22:52C'est ça.
22:53Vous êtes donc le mari.
22:55Oui, le mari de madame.
22:56Le mari de madame, depuis 20 ans.
22:58Bienvenue.
22:58Oui.
22:59Votre connexion, elle est d'ailleurs liée à la confiserie
23:02et à la CDJ, c'est ça ?
23:04Elle est liée aussi à la confiserie, oui.
23:05Je l'ai rencontrée sur mon lieu de stage
23:07pour valider ma licence d'informatique.
23:08Ok, d'accord.
23:10À l'époque, j'ai pensé que mon beau-père
23:12ne m'avait pas assez rémunéré,
23:13donc je suis parti avec sa fille.
23:16Il a l'air ravi.
23:17Il n'a pas l'air même content.
23:18Franchement, il a l'air ravi.
23:19Oui, avant de revenir sur la...
23:21Pour compléter votre portrait, Fabienne,
23:23sur votre histoire familiale, etc.
23:25Un dernier mot quand même sur la confiserie
23:27des Hauts-de-Vauche.
23:27Il y a un aspect qu'on n'a pas abordé
23:28et qui compte.
23:29Ce sont tous les partenariats que vous menez.
23:32Il y en a un quand même,
23:34je pense à celui-là parce qu'il est international,
23:36c'est Disney.
23:36Vous avez ce partenariat avec Disney.
23:38Comment ça naît ?
23:39Et ça se décline comment ?
23:42En 2019, on a un commercial justement de Disney
23:44qui vient nous rendre visite
23:45et qui nous dit, voilà, on cherche une entreprise
23:47pour faire des petits bonbons pierre de l'infini.
23:50Petite quantité, grande qualité.
23:52Je lui dis, je pense qu'on est tout à fait adapté
23:55à votre besoin.
23:57Donc à l'époque, on travaille ça en Covid
23:59puisqu'en 2020, on est tous, comment je dirais,
24:03un petit peu handicapés par le Covid.
24:04Et là, je dis à Pascal, mon cousin,
24:06notre technicien, notre artisan confiseur,
24:08Pascal, il a pour vraiment qu'on fasse
24:09les bonbons pour Disney.
24:10Et c'est comme ça qu'on développe
24:11les bonbons sans sucre.
24:12OK.
24:13Parce qu'il voulait des bonbons vraiment brillants.
24:15Et le sans sucre nous permettait d'avoir cette brillance
24:17qui vraiment ressemblait aux pierres du gant de Marvel.
24:22D'accord, d'accord.
24:24Et alors, on parlait tout à l'heure
24:25des relations intergénérationnelles.
24:28Papa ne voulait pas vraiment entendre parler de Disney
24:30parce qu'il nous disait, oh, tu vois, c'est des Américains.
24:32C'est Américain.
24:33Ça va être compliqué et tout.
24:34Alors à chaque fois qu'il arrivait,
24:35ploup, ploup, ploup, on fermait les dossiers.
24:36Puis aujourd'hui, c'est le premier à en parler.
24:39Ben oui, évidemment, Disney, c'est quand même formidable.
24:41Ah oui, on a fait entrer l'affaire.
24:43Même quand on se méfie des Américains.
24:44Mais oui.
24:45Maintenant qu'on en connaît,
24:46on peut avoir un peu plus confiance.
24:48Oui, c'est génial.
24:50Alors, chef d'entreprise, on en parlait,
24:52c'est extrêmement prenant.
24:57Comment, alors justement, c'est bien que Thibaut soit là
24:58parce que comment on organise finalement cet équilibre
25:01entre la vie professionnelle qui est très prenant,
25:03la vie familiale, la vie personnelle aussi,
25:06et le sport, tout ça.
25:07Comment ça s'organise tous les deux ?
25:10Ben, disons que moi, j'ai de la chance
25:12de pouvoir coûter sur lui.
25:13Oui.
25:14Parce que c'est quand même lui qui fait
25:15beaucoup la logistique à la maison.
25:18Donc, moi, je suis beaucoup prise par l'entreprise.
25:22C'est vous qui faites à manger, donc ?
25:24C'est moi qui fais la cuisine parce que j'adore
25:26les arts de la table.
25:27Donc, ça, c'est moi qui m'en occupe.
25:28Les courses aussi.
25:29Je gère pas mal de choses
25:30parce que j'ai un peu plus de temps qu'elle, forcément.
25:32Je sers aussi de garde-barrière
25:33pour pas qu'elle se noie dans le travail aussi trop.
25:35Et aujourd'hui, il faudrait quand même bien
25:36que tu rentres un peu plus tôt.
25:38Il faudrait bien qu'on aille marcher un peu,
25:39courir un peu, profiter un peu quand même
25:41de la vie de temps en temps.
25:42Mais vous, vous êtes originaire de...
25:45Des Vosges aussi, oui.
25:46Des Vosges, vous êtes un Vosgien aussi.
25:47Oui, un Vosgien aussi.
25:48Et vous bossez aussi à l'occasion
25:52pour la confiserie.
25:53Je travaille, oui.
25:54On est hâtiment liés forcément
25:55parce que moi, je vends aussi les bons
25:57sur les marchés.
25:58OK.
25:58Et je m'occupe aussi
25:59de toute l'informatique de la confiserie.
26:00D'accord.
26:01Et puis, même si je ne voulais pas,
26:02de toute façon, tous les soirs,
26:03le sujet à table.
26:05Non, j'essaye.
26:05Pas tous les soirs.
26:06Non, mais justement,
26:07parce que quand on baigne
26:09dans un univers comme ça,
26:10est-ce que vous ressortez de ça
26:11parce que vous faites du sport ensemble ?
26:13Est-ce qu'il y a aussi, je ne sais pas,
26:14est-ce qu'il y a des choses de la littérature,
26:17du cinéma qui vous réunissent aussi ?
26:19Est-ce que ça, vous l'organisez quand même ?
26:20En vous disant,
26:21il faut absolument qu'on organise ça.
26:23Oui, on a quand même une vie
26:24assez riche en dehors
26:25parce qu'on a beaucoup de passions en commun.
26:27On va souvent au cinéma
26:28parce qu'on aime bien aussi
26:28tout ce qui est culturel.
26:29On va souvent aussi
26:30des voyages unautouristiques
26:32parce que c'est une passion
26:33qui nous tient à cœur
26:33avec les arts de la table
26:34qui est liée à l'univers de la confesse virale,
26:36toutes les gourmandises.
26:36Donc voilà, on sort beaucoup.
26:38C'est bien.
26:39Disons que Thibaut,
26:39il prend le calendrier,
26:41il dit, bon, là,
26:41on n'est pas là trois jours.
26:42Tu notes ?
26:43Et je dis, ok, je note,
26:45mais je note parce que sinon,
26:46évidemment, ça ne se rend plus tellement vite,
26:47l'agenda.
26:48Donc c'est souvent lui
26:49qui est à l'initiative
26:49des vacances,
26:50des dates de vacances,
26:51des dates de week-end.
26:52D'accord.
26:53Tout à l'heure,
26:53on a annoncé qu'on irait
26:54au lac de Longemer.
26:56Si ça, c'est l'émission,
26:57on change des fois
26:57en cours de route.
26:59On a décidé plutôt
27:00de faire ici.
27:02Mais est-ce que
27:02le lac de Longemer,
27:03il dit quelque chose
27:05de beaucoup pour vous ?
27:06Oui, c'est là
27:07où on s'embrassait
27:08pour la première fois,
27:09il y a 20 ans.
27:11Donc c'est un lieu
27:12qui est...
27:14Vraiment,
27:15ça nous tient à cœur,
27:15ce lac-là.
27:16On fait souvent
27:16le tour aussi en courant.
27:18On nage dedans,
27:19on fait des tours en vélo.
27:20Le lac de Longemer,
27:21c'est notre spot préféré.
27:22C'est vraiment un écran
27:23d'une pure beauté
27:25dans les Vosges,
27:25le lac de Longemer.
27:26Oui, qui est vraiment
27:26très, très chouette.
27:27Très agréable.
27:29On a la chance,
27:29on a beaucoup de bourgons
27:30dans les Vosges.
27:30On a un terrain
27:31de jeu magnifique.
27:32On a de la chance,
27:33c'est vrai.
27:34On a de la chance.
27:35Et puis on a de la chance
27:35d'avoir la confiserie
27:36des Hauts-de-Vosges.
27:37On aime beaucoup.
27:38C'est une belle entreprise.
27:39Merci Fabienne
27:40pour cette balade.
27:40Merci Vianney.
27:41Dans votre univers.
27:43Et à bientôt.
27:43Merci Thibault.
27:44Merci Vianney.
27:44De vous avoir rejoint.
27:46A tout bientôt.
27:56Ici Lorraine,
28:00craque pour l'émission
28:01sur Marouk,
28:02sur Moselle TV
28:03et Vosges Télévisions.
28:05Ici,
28:06votre radio de proximité
28:07en Lorraine.
28:08Sous-titrage Société Radio-Canada
Écris le tout premier commentaire