11 départements sont toujours placés en vigilance orange en début d'après-midi face à la tempête Benjamin. Cinq blessés légers sont à déplorer et environ 140.000 foyers sont privés d'électricité. Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, est arrivé à la cellule de crise pour faire un point sur la situation.
00:00Dans la nuit, qui présentait trois risques majeurs sur une partie importante quand même du territoire national.
00:05Trois risques majeurs, un risque pluie-inondation, un risque de vague-submersion et puis un risque lié au vent.
00:10Trois types de risques sur cette séquence, sur cette tempête Benjamin.
00:15Donc je suis venu ici pour faire un point justement de la situation.
00:18Et au moment où on se parle, l'épisode continue mais il a beaucoup moins d'intensité.
00:23Enfin il concerne une partie du territoire national moins importante.
00:26On a eu, donc cet épisode s'est déployé sur la façade maritime en région aquitaine et puis aussi un peu sur le secteur de la Manche et puis à l'intérieur des terres.
00:39Donc voilà, on a eu une mobilisation importante des sapeurs-pompiers que je veux évidemment saluer.
00:43Je veux les saluer puisqu'on a eu un nombre d'interventions importantes.
00:46Il y a eu 600 interventions, essentiellement pour des branches qui sont tombées sur des voies, soit des voies de circulation ferrée ou des voies de circulation routière.
00:55Donc il y a eu beaucoup d'interventions.
00:571200 sapeurs-pompiers mobilisés au total, que je vais évidemment remercier pour leur intervention.
01:03Et donc voilà, l'épisode est en fin de séquence mais il va encore durer en soirée.
01:08Et ça reste un épisode assez intense, notamment au niveau du Corrèze et de la Cantal pour ce qui est de la pluie.
01:15On a encore un risque vague submersion en Seine maritime et puis un risque venteux dans le département du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme.
01:22Et puis on reste aussi attentif sur les Pyrénées-Orientales, l'Aude et la Corse, compte tenu de l'état un peu de sec des sols en termes d'incendie.
01:33Mais voilà, le directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises qui est à mes côtés me disait que des moyens de renfort ont été prévus au cas où il fallait intervenir.
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