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  • il y a 3 mois
Un documentaire de L’Équipe explore met en lumière les dégâts provoqués par les commotions cérébrales dans le rugby amateur. Les femmes ont notamment plus de risques que les hommes de subir des séquelles durables après un choc.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00A 15 ans, je prends ma licence au Stade Bordelais, l'une des meilleures équipes de rugby féminin.
00:07En 2018, à 4 mois d'écart, je fais deux commotions cérébrales.
00:18Les phases finales du championnat de France approchent, alors je ne dis rien.
00:22Si je parle de ces deux chocs, je pourrais ne pas jouer le quart contre Bayonne.
00:25Je ne me soucie pas des conséquences, puisque les risques à long terme me sont inconnus.
00:34A l'époque, je ne sais même pas qu'être une fille est un facteur de risque.
00:53Mon histoire ressemble à celle de nombreuses joueuses.
00:56Comme Lily Rose, 16 ans, licenciée elle aussi au Stade Bordelais.
01:02On prépare les phases finales.
01:04On va jouer les huitièmes, pas ce week-end, mais celui d'après.
01:08C'est le meilleur moment de la saison.
01:11La saison dernière, au moment des phases finales, Lily Rose a connu sa première commotion cérébrale avec des symptômes persistants.
01:19Pour moi, je ne savais même pas ce qu'était le terme commotion cérébrale.
01:22Je l'ai découvert avec Lily Rose pour sa première commotion cérébrale.
01:26On a vraiment eu peur la première fois.
01:28Franchement, quand on a sa fille qui ne répond plus à une question, qui n'arrive plus à ligner une phrase pendant 3-4 jours,
01:34non, ça fait vraiment flipper quand même.
01:36Donc, on se demande jusqu'où ça va aller.
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