- il y a 3 mois
Le Paris Saint-Germain a livré un récital face au Bayer Leverkusen en remportant son troisième match de phase de groupe de la Ligue des Champions sur le score de 7 buts à 2. La soirée parisienne aurait été quasiment parfaite si Zabarnyi n’avait pas pris un rouge et provoqué deux penaltys qui ont conduit à l’un des deux buts. Jérôme Rothen fait le point sur le positif, mais aussi le négatif…
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00:00Encore une démonstration du Paris Saint-Germain.
00:02Ici c'est Paris.
00:02Hier soir en Ligue des Champions, le champion d'Europe a écrasé l'Everkusen en Allemagne 7 buts à 2.
00:07Ici c'est pas.
00:08La première fois de son histoire que le Paris Saint-Germain inscrit 7 buts à l'extérieur en C1.
00:12Troisième victoire en 3 matchs pour les Parisiens qui occupent la tête de la phase de Ligue.
00:17Il est de retour de l'Everkusen, Arthur Perrault dans ce studio.
00:20Salut Arthur.
00:20Salut messieurs.
00:21Bonsoir à tous.
00:21Il est beau, il est beau.
00:22C'est régalé en Allemagne.
00:23Elle était bonne la saucisse hier.
00:25Merci, merci.
00:26Ils en ont pris des saucisses.
00:27C'est beau l'Everkusen, c'est sûr.
00:29Les Allemands.
00:29Toi tu as vibré, t'as vu un grand match.
00:31Raconte-nous la soirée parfaite des Parisiens.
00:34D'abord une longue journée pour les Parisiens.
00:36Ça va vous rappeler peut-être des souvenirs messieurs.
00:37Ils ont été réveillés à minuit 30 pour certains à cause d'un feu d'artifice déclenché par les supporters allemands devant le Rotel à Cologne.
00:43Mais avant la rencontre, Louis-Henriquet s'est lui longuement interrogé sur la composition de sa charnière centrale.
00:48Puisque Zabarni partait avec une longueur d'avance.
00:51Mais dans le staff parisien, on a noté que l'Ukrainien était fatigué.
00:55Fatigué puisqu'il venait d'enchaîner en sélection pendant la trêve face à l'Azerbaïdjan et en Islande.
01:01Finalement, décision a été prise de le titulariser.
01:03Puisque Marquinhos, dans son ressenti exprimé à Louis-Henriquet, ne semblait pas totalement prêt.
01:09Autre défenseur qui s'est illustré, c'est William Pacho.
01:13En coulisses, des discussions sont en cours entre le numéro 51 et le club parisien pour une prolongation de contrat.
01:19Les dirigeants du PSG veulent déjà s'assurer qu'il reste au PSG, même s'il n'est arrivé qu'il n'y a seulement un an.
01:27Le PSG qui a l'habitude, on le rappelle, d'annoncer des prolongations de contrat de façon groupée pour veiller à une égalité de traitement dans le groupe.
01:34Enfin, dans la foulée de cette affiche, le groupe parisien ne cachait pas sa satisfaction.
01:39Alors que le PSG occupe provisoirement la tête du classement de la phase de Ligue de Coupe d'Europe.
01:43Je cite un proche du groupe.
01:45On s'en souviendra de ce match.
01:46C'est bien pour les émotions.
01:48Merci Arthur.
01:48Le PSG a-t-il encore de la marge de progression ?
01:5132-16 pour participer avec nous.
01:53On a vu un récital hier, Jérôme.
01:55Est-ce que ça peut encore progresser au PSG ?
01:58Tu peux toujours faire mieux.
01:59Tu peux essayer de rendre une copie quasi parfaite.
02:03C'est-à-dire que tu ne prends pas de but, tu ne fais pas d'erreur individuelle.
02:06Ça a été le cas hier de Zabarni, entre autres, deux fois, dont l'expulsion et le pénalty qu'il offre au Bayer Leverkusen.
02:15Des petites erreurs de transmission par moment.
02:21Mais là, c'est plus que des détails.
02:24Quand tu vois le PSG dominant, je ne suis pas surpris qu'il gagne au Bayer Leverkusen.
02:30On l'a dit hier, on en a parlé sur l'avant-match.
02:32Quand tu vois le retour de certains cadres dans cette équipe, tu sens aussi que la confiance engrangée toute l'année dernière avec ce titre de champion d'Europe fin mai, te donne une force incroyable.
02:45Du moins, les adversaires se méfient d'autant plus.
02:47Ils ont une crainte.
02:48Et ça, je pense qu'Arthur, il l'a ressenti sur place.
02:50Et nous, on l'a même vu.
02:51La crainte des supporters, la crainte du staff, la crainte des joueurs.
02:56Ils jouent, je ne te dis pas avec le frein à main, parce qu'en Ligue des Champions, tu ne peux pas jouer avec le frein à main.
03:01Et c'est compliqué dès que tu mets le pied sur n'importe quel stade à l'extérieur.
03:06Mais quand tu reçois le Paris Saint-Germain, j'imagine qu'il y a quand même une façon de se dire, oh là là, bon, on va essayer de ne pas en prendre comme au boule.
03:17Parce que ça a été le cas hier, mais c'est très souvent ça.
03:19Parce qu'il y a des joueurs qui sont stratosphériques.
03:23Et que quand tu as des joueurs à ce niveau-là, bah oui, tu te dis que là, on est tout là-haut.
03:28De toute façon, ils sont allés le chercher.
03:30Du moins, c'est la meilleure équipe du monde pour moi actuellement.
03:32Là, ils l'ont encore montré sur les trois matchs de Ligue des Champions, mais surtout sur ce match à l'extérieur.
03:37Parce qu'il ne faut pas minimiser les sept buts marqués.
03:40Sept buts, c'est énorme dans une rencontre.
03:43Ça n'arrive quasiment jamais.
03:45Donc quand ça arrive, il faut juste les féliciter et se dire qu'en effet, si ça reste à ce niveau-là,
03:51bon courage pour les équipes qui vont les jouer.
03:54Mais attention, il y a aussi des équipes qui travaillent bien en Europe, mieux que l'année dernière, je pense.
04:00Et qu'ils sont entrants aussi, je pense à des équipes anglaises.
04:04Moi, je trouve que le Manchester City est plus fort aujourd'hui.
04:09Barcelone, on l'a vu hier, ils ont déroulé.
04:11Alors, il y a des problèmes.
04:12Manchester City qui a été accroché quand même à Monaco.
04:15Oui.
04:16Et on ne peut pas dire que Monaco aujourd'hui, sur la scène européenne, soit un ogre.
04:22C'est vrai, c'est vrai.
04:23Non, non, mais moi, je te cite City parce que j'ai regardé un peu le match hier.
04:28C'était tellement fait, le PSG.
04:30C'est moins mauvais que l'an passé.
04:32C'est mieux.
04:33Barcelone, ça reste impressionnant de toute façon.
04:36Arsenal, le Bayern Munich, et ça tombe bien, le Bayern Munich, le PSG va le jouer dans 15 jours.
04:41Donc, après, attention, il ne faut pas non plus, il ne faut pas faire la finale avant la lettre.
04:46Enfin, tu vois, ce que je veux dire, c'est que le match, il sera au Parc des Princes, peut-être qu'il ne faudra pas tirer des plans sur la comète, si tu veux, si le PSG surclasse le Bayern Munich au Parc des Princes.
04:58Mais pour dire que, franchement, il y a très peu d'équipes aujourd'hui qui peuvent se dire, bon, on peut accrocher le PSG, on peut les battre.
05:05Pas beaucoup.
05:06Jean-Michel, est-ce qu'il peut encore progresser ce PSG ? Est-ce qu'il a encore une marge de progression ?
05:10En a-t-il besoin, d'ailleurs, pour dominer le football européen ? Jérôme était en train d'évoquer les potentiels adversaires sérieux du Paris Saint-Germain.
05:21Si je me tourne du côté de l'Espagne, les derniers matchs du Real, on peut parler du carton des Barcelonais, mais d'une manière générale.
05:33Les Espagnols ne nous impressionnent pas autant qu'ils nous impressionnaient.
05:35Le Real est poussif, l'Atletico prend une volée de bois vert du côté national.
05:42Du côté du Portugal, c'est moins performant.
05:46L'Italie, n'en parlons pas quand on voit que...
05:48Ah, il y a l'Inter, quand même.
05:49Inter, trois victoires en trois mois.
05:50Ah oui, mais l'Inter, c'est vrai que le dernier match entre le Paris Saint-Germain et l'Inter...
05:54C'était un peu serré, oui.
05:55C'était serré.
05:56C'est vrai que de ce côté-là, voilà.
05:58Ils ont repris comme au boule aux yeux.
06:00Voilà, alors, tu as cité les deux équipes qui me semblaient effectivement...
06:03Expression favorite de Jérôme.
06:04Celle qui pourrait inquiéter à l'instant T le Paris Saint-Germain, mais la seule marge
06:10de progression, et elle est importante quand même du côté du Paris Saint-Germain, c'est
06:13de récupérer ses vrais titulaires, notamment au milieu de terrain.
06:17Il en manquait trois hier, deux milieux de terrain, Fabien de Ruiz et Joao Neves.
06:22C'est quand même pas rien d'avoir un Dembélé peut-être dès le départ et peut-être
06:28de revoir la copie en ce qui concerne la défense centrale, on en parlera tout à l'heure.
06:33Voilà la marge de progression du Paris Saint-Germain.
06:36Mais aujourd'hui, quand je vois la différence entre le Paris Saint-Germain et les autres
06:41équipes, tu te dis qu'il est le grand favori.
06:46Ça ne veut pas dire, comme l'a dit Jérôme, qu'il ira jusqu'au bout, mais il est le grand
06:50favori en ayant trois, quatre absents.
06:53Donc, vous voyez quand même que la marge de progression, quand vous récupérez un ballon
06:57d'or, n'est-ce pas Jean-Pierre ? Quand vous récupérez votre capitaine, quand vous récupérez
07:02deux milieux de terrain sur trois, j'ai quand même l'impression que l'équipe va progresser
07:08et c'est ce qui va se passer.
07:10Donc, aujourd'hui, la marge de progression, elle est là et ils n'ont pas besoin de mieux
07:14jouer.
07:15Est-ce que Hakimi peut mieux jouer qu'aujourd'hui ? Est-ce que Nuno Mendes peut être plus performant
07:20qu'il ne l'est aujourd'hui ?
07:21C'est compliqué.
07:23Ça me semble compliqué, vraiment, ça me semble.
07:25Est-ce que Doué...
07:27Doué, c'est lui qui te gagne le match hier.
07:30C'est son doublé qui te permet de mener l'aide d'un match.
07:33Ceux que j'ai cités ne sont pas mauvais.
07:35La marge de progression sur le match d'hier, c'est derrière Zabarni quand Marquinhos
07:39va revenir, c'est Gvaraskelia qui met un beau but, mais qui ne fait pas...
07:45Le match...
07:45Il n'est pas encore à 100%, je pense.
07:47Oui, parce que Marquinhos est en train de sentir le vent de la concurrence et il se
07:51dit...
07:52Mais c'est top, ça, en fait.
07:55C'est top parce que ça lui permet de se bouger.
07:58Si j'ai dans les pattes Dembélé, Doué et Gvaras, j'ai intérêt à me bouger un petit
08:03peu, même si...
08:04C'est vrai.
08:04Et là, ses performances sont bonnes.
08:07Ce qui est impressionnant hier, et je passe la parole à Jean-Pierre, c'est aussi la
08:10progression des autres, de ceux qui sont supposément remplaçants.
08:13Warren Zahir Emery fait un deuxième match d'affilée très intéressant.
08:16Très bon.
08:16Il fait encore un très bon match hier.
08:18C'est Nima Youlou, dès qu'il joue, est intéressant.
08:19Ça qui a peut arriver, Jérôme ?
08:21Ah, ça arrive ? Non, mais il faut le dire.
08:23Non, mais quand c'est le cas...
08:23Mais c'est ça qui est impressionnant dans ce PSG.
08:25Même les remplaçants se mettent à niveau, désormais.
08:26Mais depuis 3-4 matchs, Jean-Pierre, Zahir Emery, il est au niveau, comme d'autres, non ?
08:31Moi, je l'ai défendu la fois dernière, donc je suis persuadé que Zahir Emery, il est
08:37capable encore d'élever son niveau de jeu.
08:40Non, mais alors, par rapport à ce que vous dites, tout est juste, bien évidemment.
08:44Cette équipe, je pense qu'il n'y a pas de plafond.
08:46Tout le monde peut encore progresser, déjà individuellement.
08:50Mais moi, ce qui est impressionnant hier, c'est collectivement.
08:53Collectivement, tu as l'impression qu'ils se trouvent les yeux fermés.
08:57Techniquement, ils sont tous hyper forts.
09:00Tactiquement, c'est impressionnant ce que leur a fait faire Louis-Henriquet.
09:08Et puis surtout, ils mettent des courses.
09:11Dès qu'ils peuvent, ils mettent des courses.
09:12Et la base du foot aujourd'hui, c'est mettre des courses.
09:14A partir du moment où tu mets des courses et que tactiquement et techniquement, tu es
09:19bon, tu mets la misère à tout le monde.
09:21Parce qu'on parle du 7-2.
09:237-2 marqué début, c'est rare.
09:27Et il faut quand même le souligner, c'est que je pense que l'Everkusen, c'est la pire
09:32défaite de leur histoire en Coupe d'Europe.
09:35Après, ils n'ont rien fait pour l'éviter non plus.
09:37Le gardien de l'Everkusen et la défense, ce n'est pas non plus fantastique.
09:41On peut toujours trouver.
09:42Enfin, quand tu en mets 4 à la Talente, tu te dis quand même qu'il y a des…
09:47Ah non, mais c'est extraordinaire quoi qu'il arrive, tu as raison.
09:49Oui, oui, oui.
09:51Et c'est marrant, ils sont tous mauvais contre le Paris Saint-Germain et les gardiens de l'Everkusen.
09:54C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
09:56Ce qui fait la diff aussi, c'est les remplaçants qui rentrent.
10:02Les remplaçants qui rentrent, ils font juste la différence.
10:06Ils font juste la différence parce qu'on voit Dembele hier qui rentre avec une envie de jouer, de courir, de marquer des buts.
10:14Au bout de trois touches de bas, il a déjà marqué un but.
10:17Donc, ça veut dire que les joueurs, quand ils rentrent, ils sont investis de ce maillot.
10:23Ils ont envie de montrer qu'eux.
10:24Ils sont champions d'Europe en titre.
10:26Ils sont champions d'Europe en titre.
10:27Et ça, il n'y a rien à dire.
10:31Mais je pense qu'ils ont encore envie d'écrire.
10:33Et à partir de là, c'est impressionnant.
10:36Là où tu as raison, Jean-Pierre, moi aussi, je voulais le dire avant que tu viennes le dire.
10:41Mais l'état d'esprit, du moins l'envie de toujours tout arracher, la rage de vaincre qu'ils ont dans ce groupe-là,
10:49bien sûr que c'est transmis par ton entraîneur.
10:52C'est lui le chef d'orchestre.
10:53C'est lui qui met ça en place.
10:55Et ça, il faut plus que le féliciter parce que franchement, il n'y a jamais de peste de régime, même quand ils sont moyens.
11:01Regarde, on parlait du match de Strasbourg, Benoît et Jean-Pierre et Jean-Michel.
11:06On en parlait hier, dans l'écran, depuis le début de saison.
11:09Ah, il y a Tarzan qui arrive.
11:11Mais n'empêche que quand tu vois la réaction à Troyes à Strasbourg,
11:20il y a combien de groupes qui diraient, bon, écoute, c'est Strasbourg, le match de championnat,
11:24le plus important, c'est la Ligue des Champions, comme on entend certains dire qu'aujourd'hui,
11:29et la priorité absolue, c'est de gagner la Ligue des Champions et le championnat, on n'y pense plus.
11:33Ça, je n'y crois pas une seule seconde.
11:35Je dis juste qu'il y a de la gestion un peu plus en championnat par la force des choses,
11:39parce qu'il y a beaucoup de tornevers à cause des blessures.
11:41– Contre Strasbourg, ils doivent le perdre, normalement, calter 3 heures.
11:44– Oui, c'est vrai, c'est vrai.
11:45– Mais ils peuvent le gagner.
11:47– Mais c'est la marque de fabrique de ce PSG-là.
11:50Et ce n'est pas que depuis un mois.
11:52Ça fait plus d'un an que ça dure.
11:54C'est-à-dire qu'ils refusent de perdre.
11:56– City, City, Manchester City, au part des Princes.
11:58– Exactement.
11:59– Oui, oui, mais même les matchs d'avant, Jean-Michel.
12:03– Non, non, non.
12:03– Mais si, les matchs d'avant, c'était un manque de cul, arrête.
12:06– Le tableau est suffisamment beau pour ne pas encore l'embellir.
12:12– Mais arrête, Jean-Michel, parce que ça te donne tort de tout ce que tu avais dit l'année dernière.
12:17– Non, mais ce n'est pas vrai, ça ne me donnait pas tort.
12:19Les résultats n'étaient pas bons, la façon de jouer n'était pas bonne.
12:22– Et il y a eu un miracle qui s'appelle 2-0 à la 55e minute,
12:27où City se balade et où le Paris Saint-Germain attend une réaction.
12:33Et le Paris Saint-Germain a une réaction extraordinaire.
12:36On ne sait pas d'où elle vient.
12:37Alors moi, je ne cherche pas à savoir…
12:39– Mais je vais te dire, c'est l'efficacité des joueurs.
12:41Les joueurs aussi ont progressé.
12:42– Ah, mais tout à l'heure, tu parlais de l'entraîneur.
12:44Je suis content que tu parles des joueurs.
12:46– Mais parce que les joueurs ont progressé.
12:48Mais qui sait qui les fait progresser ?
12:50Qui sait qui leur donne confiance ?
12:51– Ce n'est pas entre la 55e et la 56e minute contre City, Jérôme.
12:55– Mais non, moi, ce que…
12:56– Quand ils sont menés 2-0, ils ont la tête dans le sac.
13:00– Non, mais je suis d'accord, Jean-Michel.
13:02C'est le scénario qui te donne cette impression-là.
13:05Et c'est vrai, tu as raison de dire que…
13:06– Ça ne me donne pas l'impression, c'est la vérité.
13:08– Non, mais en termes de résultats, c'était un déclic.
13:10Parce que de toute façon, s'ils ne gagnaient pas ce match-là,
13:12ils étaient dehors de la Ligue des Champions.
13:13Mais avant ça, il y a eu quand même des signes qu'on a vus…
13:18– Contre l'Atlético, cette défaite…
13:20– Mais rappelle-toi, le match venu, Conteille-Deauvene…
13:23– Il n'y avait pas eu Gérône avant, qui n'était pas terrible.
13:26– Gérône, victoire 0.
13:27– Celui-là, il n'était pas bon.
13:29C'était le seul.
13:30Mais les autres, c'était quand même…
13:31– Je n'ai pas un peu de mémoire, Jean-Pierre, je te le dis, moi.
13:34– Et quand tu perds un match, ça t'est déjà arrivé ?
13:39Ou l'équipe adverse, elle ne frappe qu'une fois à la 89e minute,
13:42et toi, tu as frappé 20 fois et tu n'as pas mis un but ?
13:44Même 30 fois, ce n'était même pas 20 fois, c'était 30 fois.
13:47– Il faut avoir un JPP dans son équipe.
13:49– C'est bien un manque d'efficacité, mais aussi un manque de chance.
13:53– Accueillons Dylan.
13:54– Attends, moi je pense une chose, c'est que quand on est habitué à gagner,
13:59on n'a plus envie de perdre.
14:01Après, la défaite, on la met de côté,
14:03et on n'a plus jamais envie de perdre.
14:05Et cette équipe du PSG, elle est tellement habituée à gagner
14:08qu'aujourd'hui, à partir du moment où les joueurs ont décidé
14:11d'en mettre un peu plus, il n'y a personne qui peut les arrêter.
14:14Personne.
14:15– Là où vous avez raison.
14:15– Et ce n'est pas le coach, c'est les joueurs.
14:17– Les trois performances collectives en Ligue des Champions
14:19à Taranta, à Barcelone et à Leverkusen,
14:22c'était hallucinant en termes d'état d'esprit et de jeu collectif.
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