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  • il y a 3 mois
Au total, huit bijoux ont donc été dérobés. Des joyaux « d’une valeur patrimoniale inestimable» a précisé le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez. Mais alors comment les cambrioleurs peuvent-ils écouler ces bijoux très identifiables ?

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Transcription
00:00Parmi les objets dérobés dans cette galerie Apollon, le diadème de l'impératrice Eugénie, assorti de 212 perles et 1998 diamants.
00:11Mais aussi le collier de la parure de saphir de la reine Marie-Amélie et de la reine Hortense, composé de 8 saphirs et de 631 diamants.
00:20Des joyaux très identifiables que les cambrioleurs vont devoir écouler sur un marché parallèle.
00:25En leur forme actuelle, je pense qu'ils seront difficilement écoulables.
00:30C'est pour ça qu'à mon avis, mais ça reste qu'un avis tout à fait personnel,
00:35je pense qu'ils risquent malheureusement dessertis pour ce qui concerne les pierres et puis fondus pour ce qui concerne l'or.
00:44Parce que l'or se vend facilement et les pierres, une fois desserties, il y a parfois des marchands moins regardants qui peuvent très bien acquérir ce genre de choses.
00:54Mais alors, pourquoi un tel vol et quel profil pour les supposés commanditaires ?
00:58Que ce soit dans les pays du Balkan, en Russie, en Chine, il y a un nombre de gens qui sont...
01:02Déjà, le profil, c'est qu'il faut être effectivement amateur de cette époque-là, amateur d'art, mais aussi un peu véreux, donc grand voyou et avoir beaucoup d'argent.
01:09D'après la procureure de Paris, l'acte d'ingérence fait partie des hypothèses,
01:13tout comme la criminalité organisée dans l'achat de pierres précieuses pour des opérations de blanchiment en lien avec le narcotrafic.
01:24Sous-titrage Société Radio-Canada
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