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  • il y a 3 mois

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Transcription
00:00Stéphane Place, vous étiez à la cour d'assises du Tarn pour Europe 1, où le public était présent en ombre.
00:07Passé par le portique de sécurité du palais de justice d'Albi, après avoir parfois patienté plusieurs heures,
00:12pour enfin accéder à la salle d'audience, soit la salle juste à côté, où les débats sont retransmis sur des écrans,
00:17et ne surtout pas louper le verdict, Philippe tenait à y assister hier.
00:21A la fois un peu d'émotion, parce que c'est lourd tant de temps, mais si c'est vraiment lui qui l'a tué, c'est logique.
00:26Tout l'accable à ce garçon, même s'il n'y a pas de preuves de scènes de crimes, d'aveux, de corps.
00:31Aujourd'hui, j'ai une grosse pensée à la famille Osaguel, à cette pauvre Delphine, et surtout à ses attentes.
00:36La trentaine mère de famille, Bérenice, est venue du Portugal pour vivre l'épilogue de ce procès.
00:41Je ne pensais pas l'avoir, mais j'ai vraiment eu un pincement au cœur, je veux me dire, vraiment, c'est beaucoup.
00:46Ils n'ont même pas renégocié la peine, 30 ans, ils sont restés là-dessus.
00:48S'il l'a fait, il le mérite, certainement. S'il ne l'a pas fait, c'est un peu compliqué.
00:52Mais bon, il y a un appel qui a été directement demandé, je pense.
00:56Cinq heures et demie de train pour suivre les audiences, et le verdict dans le palais de justice.
01:01C'est vrai que mettre un homme en prison, alors qu'il n'y a pas de preuves, pas de corps,
01:04et encore une fois, des éléments à côté, en fait, ce que j'aurais voulu, c'est qu'il y ait une autre enquête, et qu'on reparte à zéro.
01:10Dès hier soir, beaucoup de ces passionnés, captivés par cette affaire, prévoyaient déjà de suivre le procès en appel.
01:16Albi, Stéphane Place, Europe 1.
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