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Emmanuel Macron renoue le dialogue avec Alger : «Il sera le pire président de la Vème République», prévient Jules Torres
Europe 1
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il y a 3 mois
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News
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00:00
Europe 1 soir week-end, 19h, 21h, Stéphanie Demuru.
00:04
Toujours en compagnie de Jules Thorez, journaliste politique au JDD, Victor Ego,
00:08
Ego, Ego, pardon, excusez-moi, Ego en plus, oh là là, journaliste politique à belle heure actuelle.
00:16
On parlait de cette séquence, pardonnez-moi Victor.
00:19
Non mais en plus il en a un tellement gros.
00:21
L'hôpital qui se fout de la charité.
00:24
On était avec François-Xavier Tchécoli, député droite républicaine de la Haute-Corse.
00:28
Alors bon, on voit qu'il essaye de faire un petit peu contre fortune bon cœur et être optimiste.
00:32
Mais enfin, elle est effroyable cette séquence pour les républicains, clairement, Victor Héros.
00:39
En cas de dissolution demain, on ne donne pas cher de la peau des républicains quand même.
00:43
Alors ça, c'est la résultante de l'esprit de Munich.
00:46
C'est-à-dire, c'est comme avant la guerre, les députés LR ont tout fait pour éviter la dissolution.
00:52
Jusqu'ici, ils y sont arrivés puisqu'on dit que la dissolution s'éloigne.
00:55
Mais enfin, à force de compromis pour retarder la dissolution, le jour où la dissolution arrivera,
00:59
les électeurs se souviendront très bien des choix qui ont été faits.
01:02
L'avantage comparatif qu'avaient les républicains sur le Rassemblement National,
01:07
et ils le répétaient à l'envie, dans leurs mots, c'est le sérieux budgétaire.
01:10
Le Rassemblement National est socialiste, nous on est de droite, on a le sérieux budgétaire.
01:14
Là, avec la caution de ce budget, alors il faudra voir,
01:17
parce que le budget va passer par tout un tas de moulinettes sénatoriales et à l'Assemblée,
01:21
mais, in fine, ce budget, les républicains devront se positionner.
01:25
S'ils votent un budget où il y a la suspension de la réforme des retraites,
01:27
ça va être compliqué derrière de dire, on est un parti de gouvernement,
01:29
et on est un parti, le parti du sérieux budgétaire.
01:31
Mais est-ce qu'ils n'en ont pas déjà consenti ?
01:33
Écoutez, là, pour l'instant, dans la séquence, oui, c'est tout le problème.
01:37
Alors le problème, c'est que le parti, en entier, des républicains,
01:39
est pris en otage par ses députés, qui sont la vitrine du parti,
01:42
mais ils ne sont pas du tout représentatifs du reste du parti.
01:45
Ils sont divisés, quand même.
01:47
De la direction, c'est-à-dire de Bruno Retailleau, en passant par les sénateurs,
01:51
les chefs de fédération et la base militante,
01:54
en réalité, aucun n'était d'accord pour rentrer au gouvernement,
01:56
et une grande majorité était pour censurer le gouvernement.
02:00
Les députés, les républicains, Laurent Wauquiez en tête,
02:02
rappelons qu'il est président du groupe LR à l'Assemblée,
02:04
droite républicaine à l'Assemblée, ont pris en otage le parti.
02:06
En tout cas, c'est la porte ouverte à l'OPA inamicale du RN, n'est-ce pas ?
02:12
Je vous propose d'écouter Jean-Philippe Tanguy,
02:13
qui était l'invité ce matin de la grande interview Europe 1 CNews,
02:18
le président délégué du groupe RN,
02:19
qui évoque justement cette union des droites.
02:22
Vous savez qu'avec Marine Le Pen et Jordan Bardella,
02:24
on est pour l'union nationale.
02:25
Il faut unir tous les Français dans une vision gaullienne de la France.
02:29
On en a parlé, la situation de la France est tellement grave sur tous les sujets
02:32
que pour redresser le pays, il faut que tous les patriotes,
02:35
tous ceux qui sont attachés à notre pays, à son destin,
02:38
puissent se rassembler.
02:39
Souvent, ils viennent de la droite parce que les valeurs de respect,
02:44
de la transmission, de leur assainement, du travail,
02:47
peuvent souvent venir à droite.
02:48
Mais il y a aussi des patriotes de gauche,
02:49
déjà attachés à la valeur travail.
02:51
Moi, je pense aux ouvriers français,
02:53
qui sont attachés à leur usine, à leur outil de travail,
02:55
à leur nation, aux valeurs méritocratiques de l'école,
03:00
à un vrai service public,
03:01
un des fonctionnaires qui sont au service du public
03:02
et pas d'autre chose.
03:04
Ces gens-là, ils veulent aussi qu'on redresse la France.
03:05
Jean-Philippe Tanguy, donc sur Europe 1 CNews ce matin,
03:09
Jules Torres.
03:10
Non mais, tous les électeurs de droite, je pense,
03:12
sont d'accord avec ce qu'a dit Jean-Philippe Tanguy.
03:14
C'est pour ça que les débats politiciens partisans,
03:19
c'est vrai qu'on les a...
03:20
Je suis de plus en plus d'accord, 82%.
03:21
C'est normal de les avoir,
03:23
mais en réalité, quand vous regardez la base,
03:25
quand vous regardez la sphère militante,
03:26
quand vous regardez les électeurs,
03:27
ils sont absolument d'accord pour faire cette coalition des droites,
03:30
cette union des droites.
03:31
Après, ça dépend, quand on vous parle d'union des droites,
03:33
il y a des gens qui pensent que ce serait un seul candidat unique
03:37
à l'élection présidentielle.
03:37
Ça n'a jamais existé.
03:39
Même en 65, il y avait plusieurs candidats.
03:41
Il y avait Le Canuet, il y avait Tixier.
03:43
Enfin, il y avait beaucoup de candidats à droite.
03:46
Ça n'a jamais existé.
03:47
Ensuite, quand on parle d'élections législatives,
03:49
il n'y a jamais eu non plus de coalition des droites aux législatives.
03:53
Le fait est que, quand Nicolas Sarkozy fait une campagne extrêmement à droite,
03:56
populaire, sociale, régalienne, sécuritaire en 2007,
04:00
il assèche les voix du Front National à l'époque,
04:02
que Jean-Marie Le Pen se retrouve à moins de 10%
04:04
et il fait cette union des droites.
04:06
En réalité, il avait tous les électeurs de droite.
04:08
Le peuple de droite était derrière lui.
04:10
Donc, le sujet, ce n'est pas tant d'appeler à l'union.
04:13
C'est que, est-ce que les électeurs le veulent ?
04:14
Et sur quoi ?
04:15
De fait, aujourd'hui, je pense que Marine Le Pen coche un certain nombre de cases.
04:18
Elle, elle le refuse.
04:19
Je pense que, dans cette histoire, personne n'a la vérité.
04:21
En réalité, parce que les LR refusent au nom d'un argument qui n'existe plus,
04:26
c'est-à-dire, sur l'économie, on pense plus pareil qu'eux.
04:28
« Bon, ça, c'est terminé parce qu'ils ont accepté la suspension de la réforme des retraites cette semaine. »
04:31
Donc, il n'y a plus cet argument-là.
04:33
Le RN n'a jamais voulu une union des droites parce qu'ils veulent faire une sorte d'union des patriotes,
04:36
une union nationale, en pensant qu'il pourrait avoir des députés de gauche.
04:40
Oui, c'est ça.
04:40
Et reconquête, qui, pour le coup, demande l'union des droites souvent,
04:46
on a quand même un peu le sentiment qu'ils veulent que ce soit, eux, le dénominateur commun,
04:49
alors qu'ils sont les plus bas dans les sondages et pas forcément en capacité de faire cette union.
04:53
Donc, c'est vrai que c'est un peu compliqué.
04:55
Pour les électeurs de droite, c'est un petit peu désastreux.
04:57
Mais c'est vrai que quand on voit la capacité de la gauche, aujourd'hui, à se rassembler,
05:02
alors que c'est des gens qui, objectivement, se détestent, s'insultent, quasiment nazis,
05:05
monsieur Roussel avait été traité de Doriot par Jean-Luc Mélenchon.
05:12
Mais ces gens-là, c'est pas grave, à la moindre élection, à la moindre odeur de postes et de postes clés à l'Assemblée nationale,
05:20
eh bien, ils se tapent dans la main alors qu'ils se détestent et qu'ils partagent beaucoup moins de choses sur le plan politique
05:25
que toutes ces personnes et toutes ces composantes de la droite.
05:27
Par contre, on voit déjà le duo Laurent Wauquiez qui n'a de cesse que d'aller à l'encontre de Bruno Retailleau.
05:31
Mais ça, c'est ridicule, quand vous voyez Laurent Wauquiez.
05:33
Comme vous dites, les électeurs s'en souviendront.
05:35
Bruno Retailleau a fait une grave erreur stratégique en laissant la présidence du groupe LR à l'Assemblée,
05:41
à Laurent Wauquiez, au lendemain de la présidence LR.
05:45
Il n'allait pas le donner à Patrick Etzol.
05:47
Là, il pouvait le donner à Michel Barnier qui vient de rejoindre les rangs de l'Assemblée.
05:51
Ça aurait été plus pratique, en tous les cas, pour appliquer des ordres de Bruno Retailleau à l'Assemblée vis-à-vis du président du groupe.
05:57
En tout cas, on a beaucoup commenté ce budget qui va être examiné à partir de lundi.
06:02
C'est sûr que les niches fiscales, c'est un patchwork.
06:04
Vous voyez, les éditeurs d'European, vous avez tous passé la caisse.
06:07
Tout le monde, vous aussi.
06:08
Moi aussi, c'est là, je crois qu'il n'y a personne qui est épargné.
06:14
Bon, l'AME, c'est sûr qu'on repassera, pour le coup.
06:17
Ça, ce n'était pas prévu au programme.
06:19
Alors, on a découvert, à la lecture de ce budget, merci Jules, ces niches qu'on ne savait pas exister, les APL sur les étudiants étrangers.
06:31
Alors ça, j'avoue que vous les connaissiez, vous ?
06:33
Oui, oui, parce qu'on a fait un sujet sur CNews la semaine dernière avec toutes les aides aux étrangers.
06:39
Et c'est vrai que c'est une boîte de Pandore.
06:41
C'est-à-dire qu'il y a des choses qui existent, parce qu'on connaît l'AME, parce que c'est extrêmement symbolique,
06:45
que c'est quelque chose, parfois, auquel les Français n'ont pas le droit,
06:48
que c'est un budget qui a doublé, c'était 500 millions en 2012.
06:52
Aujourd'hui, c'est plus d'un milliard quatre.
06:53
Et encore, certains spécialistes vous disent que c'est beaucoup plus.
06:55
On a des éléments extrêmement symboliques sur le recollement des oreilles, la rhinoplastie, la malnéothérapie,
07:01
alors que les Français n'y ont pas le droit gratuitement, alors qu'eux contribuent.
07:05
Ça, c'est le pendant symbolique.
07:07
Mais oui, aujourd'hui, les étrangers, en France, ont droit à un certain nombre d'aides.
07:12
Les APL sur les étudiants étrangers.
07:14
Le RSA.
07:15
Vous verrez, quand vous aurez des enfants, que vous voulez les envoyer à l'étranger,
07:19
il n'y a pas de bourse, il n'y a pas d'aide.
07:21
Mais c'est juste que vous ne les envoyez pas, c'est tout.
07:23
En réalité, le vrai problème dans ce budget, c'est que non seulement on va s'en prendre aux Français,
07:29
on va aller taper dans la poche des Français,
07:30
même si, dans le fond, on pourrait discuter de chacune des mesures.
07:33
Est-ce que oui ou non, c'est à l'État de financer des tickets restaurants ou des chèques vacances ?
07:39
Est-ce que oui ou non, on doit être plus nombreux à payer l'impôt sur le revenu ?
07:43
Ça, c'est un vrai débat.
07:44
Mais tant que l'État ne fera pas son propre aggiornamento,
07:47
c'est-à-dire qu'il ne réduira pas sa propre dépense publique
07:50
et qu'il n'ira pas sur les sujets tabous comme l'immigration,
07:53
les Français, comme moi, ils ne voudront pas payer plus d'impôts.
07:56
Oui, et Victor Hérault, vous avez entendu aussi avec ce rapport Rodwell-Lefebvre
08:00
que l'Algérie refusait, par exemple, de verser les pensions de retraite
08:03
aux pensionnaires algériens résidant en France
08:06
au motif d'une interprétation assez restrictive d'une convention, je crois,
08:10
de la sécurité sociale des années 80.
08:13
devinez qui paye, la différence ?
08:15
C'est la France.
08:16
Bah oui.
08:17
Et puis Nicolas.
08:18
C'est Nicolas, surtout, mais c'est toujours Nicolas.
08:20
De toute façon, c'est le contribuable.
08:21
C'est quand même fascinant, ça aussi.
08:22
Et il n'y a pas de réciprocité, bien sûr, évidemment.
08:25
La France respecte donc effectivement, en 80,
08:27
on signe un accord avec l'Algérie,
08:28
disant que chacun des deux pays verserait des pensions
08:30
aux résidents du pays en question,
08:33
dans l'autre pays.
08:34
En gros, l'Algérie paye pour les retraités algériens
08:36
qui vivent en France et vice-versa.
08:38
La France a respecté cet accord.
08:40
Chaque année, la France verse 361 000 pensions
08:45
à des Français qui résident en Algérie.
08:47
Ça représente un milliard d'euros chaque année.
08:50
Chaque année.
08:51
La France respecte cet engagement-là.
08:53
Alors, l'Algérie, en revanche, elle ne respecte pas,
08:55
on vient de le dire,
08:56
et elle garde, donc c'est comme ça qu'il faut le comprendre,
08:57
elle garde les cotisations des Algériens
09:00
qui ont cotisé toute leur vie
09:01
et elle ne reverse pas les pensions de retraite à la France.
09:04
Et qui paye, c'est bien la France,
09:05
puisqu'en fait, ces Algériens vivant en France,
09:07
on précise qu'ils ne sont pas franco-algériens,
09:08
ce sont des Algériens, des étrangers,
09:10
qui vivent en France,
09:11
viennent devant l'ASPA,
09:14
c'est-à-dire l'allocation de solidarité pour personnes âgées,
09:16
qui ne peuvent pas lui refuser d'allocation,
09:19
et en plus, parce que l'accord d'Algérie
09:20
est gardant des privilèges dingues
09:24
aux ressortissants algériens en France,
09:26
il ne s'applique même pas
09:27
la condition de résidence de 10 ans
09:30
au préalable avant de toucher
09:32
des prestations des subventions
09:32
pour tout étranger.
09:34
Normalement, on est soumis
09:35
à une résidence ininterrompue
09:37
de 10 ans sur le sol français
09:38
avant de pouvoir prétendre
09:39
à une prestation.
09:40
Ça ne s'applique pas
09:41
à ces résidents algériens.
09:42
algériens.
09:42
Alors, je ne sais pas, Jules Torré,
09:43
si vous avez écouté le journal d'Europe
09:45
avant, mais aujourd'hui,
09:48
l'ambassadeur de France à Alger,
09:49
Stéphane Romaté, a participé
09:51
aux commémorations du 17 octobre 1961.
09:54
Vous savez, c'était ce jour
09:55
où une manifestation algérienne
09:57
aurait été violemment réprimée
09:58
par le préfet de police,
09:59
Maurice Papon,
10:00
sous les ordres de l'Elysée.
10:02
A priori, oui,
10:03
sous les ordres de l'Elysée,
10:04
mais c'est absolument pas étonnant.
10:06
Évidemment, moi, que j'ai été heurté
10:07
par cette dépêche
10:08
quand je l'ai reçue sur mon téléphone
10:10
et quand je l'ai entendue
10:11
dans le journal d'Europe 1.
10:13
Mais du reste, moi,
10:14
ça ne me choque pas.
10:15
Depuis 2017, Emmanuel Macron
10:16
est dans une stratégie
10:17
de la carpette et de la soumission
10:18
avec l'Algérie.
10:20
Des dirigeants français
10:22
qui vont se recueillir
10:23
sur la tombe de membres du FLN,
10:24
s'il y en a eu,
10:25
ce n'est pas la première fois,
10:26
ce n'est pas la dernière fois.
10:27
Donc, évidemment,
10:28
que c'est extrêmement scandaleux.
10:29
Je vous rappelle que les gens du FLN
10:30
ont du sang sur les mains,
10:31
ont du sang français sur les mains,
10:33
que c'est par ailleurs
10:34
insulté, craché au visage
10:36
de tous les harkis,
10:36
de tous les pieds noirs
10:37
qui vivent en France.
10:39
Mais encore une fois,
10:40
ça participe d'une stratégie
10:42
d'Emmanuel Macron
10:43
d'être extrêmement faible
10:44
avec ce régime
10:45
qui, je le rappelle,
10:46
détient encore deux otages
10:47
dans les geôles algériennes,
10:48
M. Gleize et M. Sansal.
10:51
Et évidemment,
10:51
Emmanuel Macron,
10:52
ça ne me heurte pas.
10:53
Je comprends même
10:54
pourquoi il le fait.
10:55
Il a peur d'un backlash en France,
10:57
il a peur d'un retour de bâton.
10:58
Il pense que la communauté algérienne
11:00
peut s'énerver en France,
11:01
ce qui d'ailleurs
11:01
est pour moi une insulte
11:02
à la communauté algérienne
11:04
qui n'est certainement pas
11:06
à mon sens
11:06
sur les positions
11:07
de M. Théboune
11:08
qui condamne à mon avis
11:10
dans la grande majorité
11:11
les agissements
11:12
de M. Théboune
11:13
contre Christophe Gleize
11:14
et Boilem Sansal.
11:15
Mais encore une fois,
11:16
c'est de la petite diplomatie,
11:17
c'est de la petite politique
11:18
et Emmanuel Macron
11:20
paiera tout ça
11:21
à un moment donné
11:21
dans les urnes,
11:22
dans les sondages.
11:23
Il sera le pire président
11:24
de la Vème République.
11:25
C'est déjà le cas.
11:26
Ça commence déjà.
11:27
Mais vous verrez
11:27
qu'à force de faire cela
11:29
et à force d'attiser
11:30
ce ressentiment
11:31
qui peut exister
11:32
chez certains Français,
11:33
il le paiera de son mépris.
11:34
Et d'ailleurs,
11:34
on apprend au détour
11:35
de ce rapport aussi
11:36
que les reprises du OQTF
11:38
qui étaient en chute libre
11:39
sont au niveau zéro désormais.
11:41
Ça nous amène
11:41
dans quelques instants
11:43
à ce procès
11:44
de la meurtrière
11:45
de la petite Lola
11:47
justement
11:47
qui était OQTF algérienne
11:49
au moment des faits.
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Présidence de la République
il y a 9 ans
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