00:00Et donc si ce budget-là n'est pas amendé, s'il n'est pas amendable, si tous les sujets ne sont pas sur la table,
00:06alors évidemment, nous n'aurons pas d'autre choix que de censurer.
00:08Nous ne voulons pas le chaos, nous ne cherchons pas à tout prix la dissolution, mais nous n'en avons pas peur non plus.
00:13Et donc si le président de la République et si son Premier ministre ou sa Première ministre faisaient le choix de ne pas entendre,
00:20alors nous n'avons aucune raison de nous plier à leur désidérata.
00:24Et à ce moment-là, nous irons vers la dissolution et nous nous battrons sur nos projets et nous dirons que sur les retraites,
00:30sur la taxe du humain, sur les services publics, sur l'école, la santé, sur tous ces sujets-là,
00:34eh bien nous sommes nous au rendez-vous et qu'il y a une autre politique possible.
00:38Ce que nous avons fait ensemble il y a à peine un mois, c'est que nous avons fait la démonstration qu'il n'y avait pas qu'un seul chemin.
00:44Il n'est pas vrai d'expliquer qu'il n'y aurait qu'une seule politique possible, que les marchés seraient contre tout le reste, etc.
00:49Ça n'est pas vrai, c'est faux. Nous avons fait d'ailleurs la démonstration qu'il y avait une autre trajectoire de finances publiques possible.
00:56La preuve en est que dans sa dernière intervention, avant de passer aux 20 heures, l'actuel Premier ministre démissionnaire
01:03a lui-même reconnu qu'on pouvait passer d'une trajectoire à 4-6, celle de François Bayrou, à une trajectoire à 5,
01:09c'est-à-dire diminuer de moitié l'effort qui était demandé jusqu'ici par François Bayrou.
01:15Donc vous voyez que nous pouvons obtenir, nous avons déjà obtenu une trajectoire, nous avons obtenu le 49-3.
01:20Nous pouvons maintenant obtenir la suspension de la réforme des retraites et ensuite obtenir un débat qui permette,
01:25y compris sur la fiscalité des plus riches, de faire en sorte que les plus riches payent ce que tous les autres ne peuvent pas payer.
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