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  • il y a 10 mois
Au fil du temps, l'art est devenu un placement financier comme un autre. Un investissement qui rapporte très gros à des acheteurs milliardaires qui font monter les enchères. Parfois pour des oeuvres qui n'en valent pas la peine. Les salons se sont multipliés et des villes comme Dubaï, qui a vu le nombre de ses galeries exploser, et Hongkong sont devenues incontournables. Les artistes chinois, issus d'un pays considéré comme le nouvel Eldorado économique, ont de plus en plus la cote. La cinéaste Marianne Lamour, aidée de Danièle Granet et Catherine Lamour, a enquêté pendant quatre ans pour explorer les coulisses pas toujours reluisantes de ce gigantesque business...
Transcription
00:008 millions dans la salle. Florence, 9 millions. Monsieur, 10 millions.
00:0920, 30 millions, 40, 50, ça ne compte plus.
00:1325 ans, il y avait deux art fairs, Basel et Chicago.
00:17Maintenant, il y a 45 art fairs autour du monde.
00:20Si ce n'est pas quelque chose d'inabordable, les gens ne sont pas intéressés.
00:25Est-ce qu'il y a une spéculation dans le monde art? Absolument.
00:30Art has been one of the best investments you could make over the past five years.
00:38And when more money comes into a market, it makes the prices go up.
00:50Dubai, since 20 years ago, has become the hub of the Middle East.
00:5510 years ago, we had one art gallery.
00:57Today, there are over 50 art galleries.
01:00Il est plus pensable d'envisager un projet international sans penser à la présence de créateurs chinois.
01:07Quand quelqu'un s'achète un tableau de Raoul ou de Basquiat, il s'achète une image, il a son joujou à lui.
01:16We have no real visibility on the art marketplace.
01:20Le problème avec les nouveaux artistes, c'est que la spéculation vous empêche de voir clair.
01:27Varipatrice, c'est que la vérité, c'est qu'il y a son.
01:29And wherever the art is, we go.
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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