Charles Rodwell, député Ensemble pour la République des Yvelines : «Si c’est 1000 de plus dans les sciences sociales, je comprends que ça choque», par rapport aux 1000 visas étudiants accordés de plus pour les étudiants algériens, dans #LaGrandeInterview, vendredi 3 octobre.
00:00Je suis pour la remise en cause des accords entre la France et l'Algérie de 68.
00:03Je suis pour la fin ou la suspension du regroupement familial, notamment vis-à-vis de l'Algérie.
00:08Mais sur la question des étudiants, ça dépend desquels.
00:10Là, vous pointez le nombre, 1000 de plus, évidemment que je comprends que ça peut choquer téléspectateurs et auditeurs,
00:17mais si c'est 1000 de plus dans le domaine des mathématiques, dans le domaine des sciences, dans le domaine des sciences de l'ingénieur,
00:22honnêtement, il faut regarder.
00:23Si c'est 1000 étudiants, en plus, dans les sciences sociales ou dans des filières qui ont moins besoin de personnes étrangères sur le territoire français,
00:30je comprends que ça choque.
00:32Donc moi, parmi d'autres parlementaires, on a demandé...
00:34Ce qu'on accorde, c'est qu'on accorde des visas étudiants, en l'occurrence, à un pays qui refuse nos OQTF,
00:39à un pays qui ne veut pas relâcher nos compatriotes Boilem Sansal et Christophe Gleize.
00:44On leur fait un cadeau.
00:45Mais c'est la raison pour laquelle, depuis la rentrée, et heureusement, on a suspendu déjà les accords de 2013,
00:51sur les dignitaires algériens, et que nous avons toujours la possibilité,
00:54et c'est à quoi nous appelons, avec Gabriel Attal, notamment à la suspension des accords franco-algériens de 68,
01:00comme levier, non seulement de pression sur les relations diplomatiques entre la France et l'Algérie,
01:05mais au-delà de ça, pour reprendre la main sur une partie de nos flux migratoires.
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