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  • il y a 4 mois

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Transcription
00:00La grande interview ce matin sur CNews et Europe 1, mon invité Thierry Breton, bonjour et bienvenue.
00:07Bonjour Sonia Mavouk.
00:08Et merci de votre présence, vous avez été ministre de l'économie et également commissaire européen au marché intérieur.
00:14Et je signale ce livre à paraître prochainement que vous publiez les 10 renoncements qui ont fait la France aux éditions Plon.
00:21Certainement, évidemment qu'il va beaucoup faire parler ce livre.
00:24Et tout d'abord, peut-être en parlant d'un renoncement, Thierry Breton va s'interroger ce matin sur la voix de la France.
00:28Que pèse-t-elle encore ? Que vaut-elle encore face au plan de paix de Donald Trump à Gaza ou face aux résultats des sanctions russes ?
00:35Mais tout d'abord, cette même voie en Algérie.
00:37On a appris que la France déroule en quelque sorte le tapis rouge à Alger alors qu'elle avait promis des sanctions eu égard à la relation entre ces deux pays.
00:46Rappelons que nous avons un compatriote, un journaliste qui est emprisonné et également, évidemment, Boalem Sansal.
00:52Malgré cela, l'ambassade de France sur place s'est réjoui et félicité de l'augmentation des visas accordés aux étudiants algériens.
00:59Comment vous appréhendez une telle attitude de notre pays ?
01:01De toute façon, d'abord, moi je me réjouis que des étudiants viennent en France.
01:06Et ça, il faut le dire.
01:07Il ne s'agit pas de les punir, évidemment.
01:08Il ne s'agit pas de les punir.
01:09Et c'est très important que la France continue à être ce pays qui accueille les étudiants du monde entier.
01:16parce que, précisément, c'est notre histoire, c'est notre image, c'est ce que nous représentons.
01:21Et donc, il faut s'en réjouir.
01:23Et puis, deuxièmement, il y a effectivement les propos.
01:25Les propos que nous tenons légitimement contre un État, il faut bien le dire,
01:30qui exerce envers la France une relation pour le moins déséquilibrée.
01:35Et voyez-vous, en diplomatie, il y a un moment où l'équilibre, ça compte.
01:39Il faut le faire respecter.
01:40C'est vrai qu'aujourd'hui, vis-à-vis d'Algérie, les observateurs que nous sommes, on le voit.
01:45Ce n'est pas respecté et ce n'est pas normal.
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