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  • il y a 11 mois
Dans 180 Minutes Info week-end, sur CNEWS, le journaliste Vincent Roy, s'est exprimé sur la condamnation de Nicolas Sarkozy. «Il y a une volonté de vengeance affichée», dénonce-t-il. 

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Transcription
00:00Bah, écoutez, en tous les cas, pour ce qui est de la partie détention provisoire,
00:09même mandat de dépôt, même s'il est différé, etc.,
00:13qu'est-ce qui le justifie, Nicolas Sarkozy, dit lui-même, dans les colonnes du GDD,
00:18mais s'ils avaient voulu me prendre mon passeport, je le donnais.
00:21Rien. Et c'est en cela qu'après, on décortique la décision pour savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
00:29Parce que c'est quand même ce que fait la justice aujourd'hui.
00:33Aller très loin. La volonté de vengeance, pardonnez-moi, mais elle est affichée.
00:38Souvenons-nous que Nicolas Sarkozy en avait appelé à la responsabilité des juges,
00:43ce qui avait plus que des plus. Il était sur le mur des cons.
00:47Bon, eh bien, le résultat, aujourd'hui, après 12 ans d'enquête, on n'arrive pas,
00:52effectivement, il n'y a pas de corruption, il est relaxé de ses chefs d'accusation,
00:57et pourtant...
00:57Trois chefs qui ont été écartés et un seul retenu, c'est celui de l'association de malfaiteurs.
01:01Il va finir en prison. Et je parle sous le contrôle d'une avocate.
01:04Il n'y a pas, là, en première instance, de décision définitive.
01:08Monsieur Sarkozy est donc présumé innocent.
01:11C'est donc un présumé innocent qu'on va retrouver, sans doute, à la santé.
01:17Franchement, effectivement, il y a un problème avec l'État du droit.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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