- il y a 4 mois
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AmusantTranscription
00:00Les Chevaliers du Fiel, 17h-18h sur Sud Radio.
00:24Éric Carrière, France 6 et Libre, Les Chevaliers du Fiel sur Sud Radio.
00:30Et c'est un plaisir de vous retrouver tous les jours sur les ondes de Sud Radio.
00:42Éric et France 6, ça y est, vous avez pris vos marques largement.
00:46Oui, on les avait pratiquement pas perdues d'ailleurs.
00:49Pratiquement pas perdues parce que combien vous passatez de temps il y a une quinzaine d'années sur les antennes de Sud Radio ?
00:54En plusieurs manteaux.
00:55Une série de 3 ans.
00:56La première fois 3 ans.
00:58Après 7 ans, non ?
00:59Oui, après ça a été compliqué parce qu'on peut le dire, on était parti à RMC.
01:03Oui.
01:04Et c'était quand même assez drôle.
01:07Parce que moi, notamment je voulais partir à RMC parce que je m'entendais pas avec certaines personnes de Sud Radio.
01:13Enfin, ça me déplaisait pas de partir.
01:14Oui.
01:14Et on est parti à RMC et Sud Radio a racheté RMC.
01:18Ce qui fait que l'on s'est retrouvé.
01:19On s'est retrouvé avec les mecs qu'on avait évités.
01:22Ça c'est bien.
01:22Ça c'est bien.
01:23Et puis en fait, on s'est bien entendu avec eux et on est revenu à Sud Radio et on y est revenu pour peu de temps.
01:27Et en fait, on y est resté 7 ans.
01:29Qu'est-ce que dans votre début de carrière, qu'est-ce que finalement a fait exploser ?
01:35À quel moment vous avez basculé en termes de notoriété ?
01:37Vous étiez un duo, voire un trio d'ailleurs de Toulousains et vous avez explosé et vous êtes affiché pour la France entière.
01:45Il y a eu plusieurs étapes.
01:47D'abord, le premier step, on va dire, c'est le Festival d'Avignon.
01:53Et ensuite, ça a été la notoriété que nous a menée Michel Drucker.
01:59Et puis, peu à peu, la radio, évidemment.
02:02Et dernière étape, ce qui n'est pas la moindre, c'est quand les chaînes de télé nous ont signé pour...
02:08Il y a eu la Sim Camille aussi.
02:09La Sim Camille, qu'on a oublié évidemment en 1996.
02:13La Sim Camille est née pendant Drucker ?
02:15Non, non, non, non, non, c'est né à Sud Radio.
02:18Oui, mais pendant la période de Drucker ?
02:20Au début de Drucker, oui.
02:22Oui, parce qu'entre le temps, on a signé avec lui et le temps, on a commencé avec lui.
02:26La Sim Camille est sortie.
02:27La Sim Camille est née finalement grâce à Sud Radio.
02:29Oui, oui, et Télé Toulouse, qu'il ne faut pas oublier.
02:32C'est une petite télé locale géniale.
02:33Oui, mais on a fait quoi, là ?
02:34Avec un patron vraiment génial, puisqu'il disait, je n'ai pas de l'argent pour vous payer.
02:38J'ai dit, donne-nous la télé la nuit.
02:41Et donc, il a fait un truc que personne ne fait.
02:43Moi, il m'a dit, vous prenez les clés, vous tournez tout ce que vous voulez.
02:47La nuit, la télé est à vous.
02:48Et nous, si vous faites des trucs bien, on les diffusera.
02:50Et en fait, on s'est mis à tourner jour et nuit pendant trois ans, quatre ans.
02:54On ne vivait plus, on ne faisait que tourner.
02:56Savez-vous qu'à ce niveau-là de votre carrière, vous avez un point commun avec un certain Francis Cabrel ?
03:01Vous le savez ça ou pas ?
03:02Non, je ne sais pas.
03:04Non, vous ne connaissez pas l'histoire.
03:05Non, non.
03:06Parce que le premier succès, je crois, de Francis Cabrel, c'est peut-être Petite Marie.
03:10Petite Marie, oui.
03:11Et comment cette chanson a explosé ?
03:14À Sud Radio.
03:14Exactement.
03:15Il a gagné un Radio Crochet organisé par Sud Radio.
03:18Ah oui.
03:18Voilà.
03:19Moi, j'ai commencé ma carrière grâce à un Radio Crochet organisé par la Dépêche du Midi.
03:24Oui.
03:24Et voilà, j'ai eu un prix là.
03:27Et dans le prix, il y avait de faire deux ou trois spectacles en première partie.
03:31Mais sur des grosses fois d'exposition, il y avait deux ou trois mille personnes.
03:34Et ça m'a fait un déclic.
03:36Je me suis dit, je vais faire ça, ça me plaît.
03:39Je me rappelle d'un souvenir incroyable.
03:41Après, on est devenus copains avec Herbert Léonard.
03:43Je salue sa mémoire.
03:44Mais j'ai fait une avant-première partie de Herbert Léonard.
03:48Et à l'époque, il chantait sur des bandes.
03:51Parce que ça coûtait moins cher que d'amener tous les musiciens sur ces galas-là.
03:55Et il avait un tel métier que la bande, à l'époque, c'était des bandes, des vraies bandes.
04:00Ils ont envoyé la bande à l'envers.
04:01Il a continué à chanter.
04:03Donc, tu avais la musique qui faisait...
04:05Lui, il était là.
04:06Je t'aime à mourir.
04:08Ça ne changeait rien.
04:09Je me suis dit, oh là là, quel métier.
04:11Alors, comment sont nés les Chevaliers du Fiel ?
04:13Parce que, pour la petite histoire, moi, je me souviens d'un humoriste en solo qui s'appelait Eric Carrière,
04:19qui était venu à Castres, où moi, j'étais animateur d'une radio locale.
04:23Et Eric était venu faire un spectacle.
04:24Il y avait à peu près 4 personnes dans la salle, dont moi.
04:27Donc, il n'y avait pas grand monde.
04:28Et à la fin, j'avais fait l'interview pour la radio locale de Castres à l'époque.
04:31Et là, tu étais tout seul à l'époque.
04:32Oui.
04:33Et alors, ça a été un de mes grands souvenirs.
04:35Parce que ça ne faisait pas un carton à ce moment-là.
04:38Enfin bon, tu vois.
04:39Et il pleuvait vachement, ce jour-là.
04:40C'était à Castres.
04:41Je crois que c'était à la MJC de Lameillet.
04:43Exact.
04:43Quelle mémoire.
04:44Exactement.
04:44Et donc, je jouais.
04:46Et il y avait au début, tu dis 4, non, il y avait 15 personnes.
04:50Mais comme ce n'était pas vraiment génial, je pense, il y en avait qui partaient.
04:53Alors, il y en avait aussi qui partaient parce qu'il pleuvait un peu dans la salle.
04:56Alors, il partait.
04:57Et il y a un mec qui était presque au dernier rang.
05:00Lui, il était dedans.
05:01Il était dedans.
05:03Et je dis, putain, lui, je vais le remercier à la fin.
05:06Parce que ça t'encourage au début, tu vois.
05:08C'était une des premières fois où j'allais sur scène tout seul.
05:10Donc, je vais le voir.
05:11Je lui dis, alors, écoutez, merci.
05:13Parce que merci de votre soutien.
05:15Parce que vraiment, vous avez fait du bruit.
05:16Et là, il m'a fait.
05:19Il était totalement handicapé mental, tu vois.
05:22Donc, il n'avait pas suivi tes délires.
05:23Non, pas du tout.
05:24Il ne savait pas du tout ce que j'avais fait.
05:27Moi, je me suis dit, bon, voilà.
05:30Mais bon, il y a encore du boulot offert.
05:33Et donc, après, comment s'est faite la rencontre avec Francis et le démarrage des Chevaliers ?
05:40Eric, il avait des musiciens à l'époque.
05:42Il faisait aussi des chansons d'humour.
05:44Et donc, il avait des musiciens.
05:46Et puis, un jour, moi, j'étais en studio.
05:49Donc, à l'époque, j'étais batteur.
05:51Et le patron du studio m'a dit, tiens, j'ai en ligne.
05:54Il y a un gars qui fait des sketchs.
05:56Et il a besoin de musiciens.
05:57Il a besoin d'un batteur pour deux représentations.
06:00Est-ce que tu es libre ?
06:01Et on s'est rencontrés avec Eric.
06:02Première répétition.
06:04Et premier spectacle dans une boîte de nuit du côté de...
06:07C'était à Moissac, d'ailleurs.
06:09Dans le Zardegaronne.
06:10Oui.
06:11Et donc...
06:11Le Nirvana.
06:12Le Nirvana Club.
06:14Et comme on jouait très tard dans les boîtes de nuit, on jouait pas avant minuit.
06:18On a passé notre temps dans la loge à raconter nos vies.
06:21Et très vite, on s'est dit, mais c'est marrant.
06:23On a l'impression de se connaître depuis 20 ans.
06:25C'est vrai.
06:25Et alors, à l'époque, j'étais assez fougueux.
06:27Je suis toujours fougueux, mais je pense que je l'étais un peu trop.
06:31Et tu vois, les premiers cachés, tu choisis pas ton public, tu choisis pas ta salle.
06:35T'es déjà content de trouver un mec qui te donne 300 balles pour jouer, tu vois.
06:39Et ce soir-là, on jouait genre à minuit.
06:44Donc t'as aucune chance.
06:45Et il y avait un groupe de rugbymen avec leurs femmes qui fêtaient je sais pas quoi.
06:49Et donc qui écoutaient absolument pas les sketchs.
06:51Et dans ma fougue, je suis descendu face aux 20 mecs, que des montagnes, et je les ai insultés.
06:56En leur disant, vous êtes vraiment des cons et tout ça.
06:58Et moi, je me dis, c'était ma première date avec lui, que je le connaissais à peine.
07:02Et je me dis, mais il est fou.
07:03Il est fou.
07:04Ça, c'est bien fini.
07:04Oui, oui, oui.
07:05Ils se sont rapprochés.
07:06Ils ont écouté.
07:06Ils ont rigolé.
07:07On a sympathisé.
07:08J'avais remonté les 5 balles pour me cacher derrière.
07:11Et donc, tu étais batteur.
07:12Toi, tu chantais tes chansons d'humour.
07:15Et après, comment sont arrivés les chevaliers ?
07:18Ah non, mais après, deux ans après, Eric dit, ouais, je partais à Paris dans une école de jazz.
07:26Et il me dit, mais tu devrais redescendre à Toulouse.
07:28On va faire un truc.
07:29Tu devrais être comédien.
07:30J'ai dit, tu rigoles quoi.
07:31J'ai jamais été comédien.
07:34Et voilà, il m'a proposé de jouer la comédie.
07:37Au début, c'était vraiment une phrase, deux phrases.
07:40Ça augmentait au fur et à mesure.
07:42Non, mais au bout d'un moment, tu sais, les mecs doués, par exemple, aujourd'hui, dans notre carrière, avec nos théâtres, tout ça, moi, j'écris pour plein de gens.
07:48On a des demandes tous les jours de plein de gens qui veulent être comédiens.
07:52Et en fait, on ne devrait pas le dire, mais c'est la vérité.
07:56En trois secondes, tu sais s'il peut, il ou elle peut le faire ou pas.
08:01Ou alors s'il ne dépassera pas un niveau.
08:02Tu vois tout de suite le talent, le don.
08:05Tu le vois tout de suite, le mec, voilà, on le sait tout de suite, quoi.
08:09Et lui, je n'arrêtais pas de me dire, mais lui, il devrait être comédien.
08:13Il devrait être comédien.
08:14Il me disait, mais non, mais si, je vais écrire un truc, tu vas voir.
08:16Et puis, on a fait l'assassin dans la salle.
08:18Et puis, c'est parti.
08:19Et c'est parti.
08:20Le Chevalier du Fiel est né.
08:21Et depuis, Francis, Eric, t'écris dans chaque spectacle des choses très improbables.
08:26Oui, mais il sait que j'aime ça et que, bon, voilà, il me connaît par cœur.
08:33Il sait ce dont je suis capable ou pas.
08:36Donc, évidemment, c'est toujours du sur-mesure.
08:39Ça, c'est génial, ce côté.
08:41Tu vois, moi, j'ai écrit comme, j'ai écrit le spectacle de Latsou, le dernier spectacle de Galabru.
08:45J'en ai fait plein.
08:46Les vamps.
08:47Les vamps, j'en ai fait plein.
08:48Mais quand tu sens un artiste vraiment, que tu écris sur mesure, c'est un pied incroyable.
08:55Parce que c'est comme un instrument que tu as compris comment ça marche.
08:58Et donc, tu lui donnes du matériel.
09:01Et à chaque fois, ça le fait.
09:02Parce que le mec ou la nana est très, très, très bonne.
09:04Dominique des vamps, tu vois, la plus forte des deux.
09:06Quand je lui écrivais des vannes, je me disais, ça, c'est pour elle ou ça, c'est pas pour elle.
09:11Et quand c'était vraiment pour elle, ça faisait un triomphe.
09:14C'était génial.
09:14Bon, écoutez, merci de nous avoir raconté un peu vos débuts.
09:17Je pense maintenant que, Francis, nous devons passer à ton histoire.
09:21Ah, l'histoire de Francis.
09:27Deux heures du matin, il y a le téléphone du directeur d'un supermarché qui sonne.
09:31Allô, s'il vous plaît, à quelle heure vous ouvrez le magasin, là ?
09:36Eh bien, à 9 heures, monsieur.
09:38Alors, le directeur raccroche, excédé.
09:41Cinq minutes plus tard, le téléphone ressonne de nouveau.
09:43La même voix.
09:44Vous ne pouvez pas ouvrir un peu plus tôt aujourd'hui ?
09:48Mais non, mais attendez, vous ne pouvez pas attendre, comme tous les autres clients, pour entrer dans le magasin ?
09:52Le mec, il dit, mais ce n'est pas pour entrer, c'est pour en sortir.
09:55Ah, oui, c'est bien.
10:01Eric.
10:02Ah oui, ça, c'est une question, c'est une devinette.
10:04Comment identifier la nationalité des visiteurs du mondial de l'automobile ?
10:10Tous les pays ne réagissent pas pareil.
10:12Alors, voilà la réponse.
10:13L'allemand regarde le moteur, l'anglais regarde les cuirs, le suisse regarde le coffre, l'italien regarde le klaxon, l'américain regarde la taille, le chinois regarde tout, le belge ne regarde rien et le français regarde la vendeuse.
10:30On retrouve les chevaliers dans un instant sur Sud Radio.
10:53Eric Carrière, Français Géné, libre des chevaliers du Fiel sur Sud Radio.
11:00Mesdames, Messieurs, voulez-vous que nous prenions un petit verre avec Émile et Fernand ?
11:07Ça vous dit ?
11:07Oui !
11:08Alors, c'est parti ! Avec modération, voici Émile et Fernand.
11:20Salut Émile !
11:22Salut Fernand !
11:23Je te sers comme d'habitude.
11:25Ça va ?
11:26Ouais, ça va.
11:27C'est toujours à côte, ça n'a pas l'air d'aller.
11:30Excusez-moi, mais ce sont des affaires qui me sont personnellement intimes.
11:35Oh putain ! Excusez-moi d'avoir failli pénétrer dans ton intimerie.
11:39Enfin, si tu veux, je te le raconte.
11:40Non, non, non, raconte pas. Moi, si ça ne me regarde pas, ça ne me regarde pas.
11:44Eh bien, tant pis, alors.
11:45Si, si, vas-y, raconte.
11:47Et figure-toi que c'est ma femme.
11:48Ta femme, Christiane ?
11:50Et qui veux-tu que ce soit ? J'en fais pas les levages, j'en ai pas 50 000, évidemment que c'est elle.
11:55Et alors ?
11:55Eh bien, chaque année, tu sais, pour son anniversaire, j'y fais un cadeau.
11:57Ah oui, oui, bien obligé, oui.
11:59L'an dernier, j'ai offert le voyage organisé au Sénégal.
12:03Putain, t'y allais au Sénégal ?
12:04Eh oui.
12:05T'as pas eu peur de te faire tirer dessus là-bas pour tous ces noirs ?
12:07Tu rigoles ou quoi ? Attends, j'ai couvert.
12:09Je suis assuré, quoi.
12:12Ah oui, t'es un mutuel de ma assistance, toi.
12:15Exactement.
12:16Ma femme se fait tuer, je prends 100 briques.
12:18Si à sa mère avec elle, 150 briques.
12:21Putain.
12:22C'est pour ça qu'on l'a amenée, on ne sait jamais.
12:23Eh oui, bien sûr.
12:25Et là, cette année, j'ai offert l'abonnement à Femmes Actuelles.
12:29C'est bien, ça ?
12:30Oui, c'est bien comme magazine.
12:32Chaque mois, ils font un dossier de fond, passionnant d'ailleurs.
12:34Et là, il y a quelque temps, ils avaient fait un dossier, ça s'appelait « J'ai 40 ans et je veux jouir ».
12:40Et pour quoi faire ?
12:41Ça, je ne sais pas.
12:42En tout cas, ma femme l'a lu et ça lui a mis des idées en tête.
12:45À ta femme ?
12:46Ah oui, oui.
12:47Tu sais, un samedi, on regardait Fort Boyard comme tous les samedis.
12:51Ah oui, Fort Boyard, oui.
12:52J'avais les nains qui courent.
12:53Oui, oui, oui.
12:54Un jour, ils vont se faire choper ces nains.
12:56Et le jour, ils vont l'avoir, la grosse clé, oui.
13:00T'as le beau jour du père Fourrasse.
13:02Ah oui, bref, bref, bref.
13:03Les nains couraient, nous, on mangeait.
13:05Et il y a ma femme, débutant blanc, qui me dit « Fernand, j'ai 40 ans et je n'ai jamais connu la jouissance ».
13:10Oh putain, mais c'est pas possible, elle pense que ça, c'est une offre rétrique.
13:14Je ne sais pas.
13:15Plus rien, calme le plat, tu sais, pendant quelques jours, elle ne me dit plus rien.
13:19Moi, je continue à regarder les nains courir, tout ça, tu sais.
13:22Et puis, au bout de cinq minutes, elle se lève, elle me coupe la télé et me dit « Fernand, tu ne me comprends pas bien, je n'ai jamais connu la jouissance ».
13:30Putain, mais ça ne lui suffit pas, la gaourtière que tu lui as offerte à la fête des mères.
13:34Putain, ce n'est pas possible.
13:36Plus rien, plus rien.
13:37Et mercredi, j'ai regardé mon moche de foot à la télé, tu sais, comme tous les mercredis.
13:41Les matchs du championnat, là, tu vois.
13:43Là, c'était le PSG qui jouait contre…
13:46Je ne te dirai pas contre qui, parce que moi, je ne regarde pas le Paris Saint-Germain.
13:49Ah bon ?
13:49Pourquoi tu ne regardes pas ?
13:50Bon, au niveau tactique, ce n'est pas clair.
13:53Ouais, il faut dire que tu n'as pas le décodeur aussi, ça n'aide pas quand même.
13:55Oui, ça, c'est vrai.
13:56Ma finbogue.
13:57Enfin, bon, bref, moi, j'ai regardé mon match de foot et ma femme était en cuisine.
14:02Et elle me dit « Fernand, tu ne veux pas des cacahuètes salées avec ta bière ? »
14:05Putain, c'est la classe.
14:06J'ai dit « Je veux bien ».
14:08Elle arrive deux minutes après dans la porte de la cuisine, tout en habit de sexologique noir, tu sais.
14:13Elle s'était mis, comment ça s'appelle, tu sais, les bas troués.
14:18Ah oui, les bas en grésil.
14:19Oui, voilà, les bas en grésil.
14:21Et là, elle s'était mis un peu plus haut, les portes jarretelles noires, elle s'était mis la guépière noire.
14:27Attends, la guépière, la guépière, celui qui vendait les habits à la télé, là ?
14:30Non, non, non, arrête.
14:33Non, non, c'est le truc, mais ça le bérait, quoi, tu vois.
14:36Et là, en haut, elle s'était mis les deux portes flammes, tu sais, à dantelles assorties, là.
14:43Les flambies.
14:43Les flambies, oui, oui.
14:45N'empêche, c'est vachement pratique, ces trucs, parce que t'as deux languettes, tu tires, ça se démoule, pof, ça tombe, tu vois.
14:51Par contre, tu n'as pas le caramel.
14:53Non.
14:54Un peu de riz, si tu reviens d'un mariage, ça n'a rien à voir.
14:58Bref, là, elle est dans cette tenue, elle commence à défiler entre moi et la télévision.
15:03Ta femme, elle défile comme ça ?
15:04Elle défile comme ça.
15:05C'est pas possible, elle est dans une sectre.
15:07Non, tu parles, je m'étonnerais.
15:09Elle a été refusant les majorettes.
15:10Et non, non, non, elle se retourne vers moi, elle me dit, mais Fernand, tu ne me dis rien ?
15:16Et qu'est-ce que tu veux lui dire ?
15:18Exactement.
15:19Moi, j'ai dit, pourquoi t'es...
15:20J'ai dit le premier truc qui me passait par la tête.
15:22Pourquoi t'es déguisé en pute ?
15:24Oui, voilà.
15:25Et alors, pourquoi ?
15:27Eh bien, parce qu'elle voulait jouir.
15:28Oh, putain, mais c'est pas vrai.
15:29Et elle me le dit, elle se retourne vers moi, elle me dit, Fernand, j'aimerais jouir.
15:33Oh, putain, alors ?
15:34Et là, elle se jette sur moi, elle se met sur le canapé, mais pas dans le bon sens, tu vois.
15:41Tête à cul, tête à cul.
15:43Comme les routiers quand ils déchargent.
15:46Quand tu connais ma femme, la comparaison est bien trouvée, oui.
15:48Oui, c'est vrai que...
15:49Non, non, mais là, en plus, tu vois, je veux dire, quand tu n'es pas habitué, là, tu te retrouves en face de chabal, là, tu vois, t'es pas...
15:54Ben, moi, je vais te dire, si dans la mêlée, il y a chabal, j'y fous pas la tête.
15:59Ah, ben non, non.
16:01Et là, elle était dans ce sens-là, et tu sais pas ce qu'elle me gueule, là ?
16:05Non.
16:06Fernand, bouffe-moi le clito.
16:09T'imagines le truc ?
16:11Le ?
16:13Eh ben, le clito, l'organe, le clito.
16:17Le clito, l'organe.
16:19Mais t'es con, quoi, c'est une bagnole, le clito, je le sais jamais.
16:23Attends, non, non, ça parle les mêmes phares, en tout cas, hein.
16:26Non, non, non, non.
16:28Non, non, là, elle me le redit, en plus, elle me le regale.
16:31Fernand, bouffe-moi le clito.
16:32Et alors, qu'est-ce que t'as fait ?
16:33Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? J'ai bouffé, hein.
16:35Eh ben, je vais te dire une bonne chose à ta bienfine de bouffer, à ta mère de rappeler avec ça.
16:40C'est ce que j'ai cru aussi, oui, seulement.
16:4215 jours après, elle a remis ça en compte.
16:44Sans déconner, elle en avait une deuxième.
16:46Eh non, une tenue sexologique, là, tu sais, pareil, là.
16:50Mais là, elle s'est pointée avec une espèce de combinaison, latex de plastique noir, tu vois.
16:54Un truc moulant sous vide, là, tu vois.
16:56Un genre de...
16:57Un genre de tupperware.
16:59Ouais, mais ça le couvercle, tu vois.
17:01Ma femme avait un plateau au fromage.
17:05C'est la même chose, mais là, t'as pas la poignée.
17:07Enfin bon, là, elle commence, tu vois.
17:10Et l'odeur.
17:10Eh bien, merci pour tous ces renseignements.
17:14Et...
17:15Et alors ?
17:19Eh bien, alors là, tu sais, en plus, elle s'était mis une espèce de truc en triangle, là, tu vois.
17:25Un truc...
17:26Devant ?
17:26Oui, un truc en peau de léopard, là, je sais pas quoi, tu vois.
17:30Ah oui.
17:30Un truc zébré, là, tu vois.
17:32Un truc de bête, là, un truc...
17:33Oui, oui, oui, oui.
17:34Un truc, genre, comment ils appellent ça, je sais pas...
17:36Eh bien, un string.
17:37Oui, string.
17:37Voilà, un string, tu vois, avec la ficelle qui disparaissait entre tout ça, tu vois.
17:41Oui, oui, oui.
17:42Voilà.
17:43T'avais le pneu qui était rentré dans la jatte.
17:45Un peu, c'est ça, oui.
17:46Et là, elle commençait...
17:47Elle tenait à la main un cintre avec un habit de Zorro et un slip-in-panther.
17:50Elle commençait à me gueuler.
17:51Fernand, enfourche-moi, je serai ta pouliche, tu seras mon dondigo.
17:55Oh putain, et alors ?
17:56Et alors, j'ai fait trois fois le tour de la chambre à cheval sur Christiane, tu vois,
17:59avec Mirka, le tékel, qui nous suivant, nous les chantes, tu vois, ta bonne mine.
18:02En plus, quand tu sais comment ils ont la langue râpeuse, les tékels ?
18:06Monsieur a de l'expérience, je vois.
18:09Voilà.
18:10Eh bien, ouais.
18:10Qu'est-ce qu'on fasse le plus ?
18:12Eh bien, rien.
18:12Eh bien, la tienne.
18:13Et au trou de la sécu.
18:14Et de ceux qui le creusent.
18:15Nous, en attendant, on cotise.
18:23Ne bougez pas, les Chevaliers du Fiel sont avec vous sur Soudradio jusqu'à 18h.
18:28Les Chevaliers du Fiel, 17h-18h sur Soudradio.
18:40Éric Carrière, France Tégénibre, Les Chevaliers du Fiel, jusqu'à 18h sur Soudradio.
18:48Et là, je vous demande vraiment de l'accueillir comme il se doit, messieurs, dames.
18:53Sinon, il pourrait nous, vous, créer des problèmes.
18:55Maître Lelon.
18:57Bonjour.
18:58Bonjour, maître.
18:59Ah, quand même.
19:00Lussier, lussier de justice au service de ce jeu pour le bon fonctionnement de ce jeu.
19:06Et de Soudradio.
19:07Et de Soudradio.
19:08Je salue le directeur, le président, le sous-directeur, la directrice des ressources humaines, qui est magnifique.
19:14Très bien, très très bien, parfait.
19:15Maître Lelon, qu'allez-vous faire ce week-end, Maître Lelon ?
19:17Vous allez peut-être... Non, vous ne saisissez pas le week-end.
19:20Non, le week-end, je ne saisis pas.
19:22Vous êtes plutôt dans les constats.
19:23Avec mon épouse, nous comptons ce qui a été saisi.
19:26Oui.
19:27Ah, d'accord.
19:28Mais normalement, les saisies ne vous appartiennent pas, Maître Lelon.
19:32Non, mais nous organisons des ventes.
19:34Et où va l'argent de ces ventes ?
19:36Répondez à ma question, Maître Lelon.
19:40Non, il va à l'État, il va à l'État.
19:41Ah, vous le donnez à l'État ?
19:42Oui, bien sûr.
19:43En intégralité ?
19:44Oui.
19:45Ah, très très bien.
19:46Très très bien.
19:46Je n'aime pas vos suspicions.
19:48Non, mais moi, il me semble que vous avez parlé que vous aviez une collection magnifique de tableaux de Maître chez vous à la maison.
19:54Oui, oui, oui.
19:55Pardon, mais...
19:56Il y en a qui font plus d'un maître.
19:57Oui, oui, bien sûr.
19:59Mais vous avez beaucoup de tableaux.
20:01Vous avez une vraie collection.
20:02Oui.
20:02Oui.
20:03Et comment vous le justifiez, ça, Maître ?
20:05Écoutez, je vous en prie, vos questions suspicieuses me déroutent un peu et me déplaisent, pour tout vous dire.
20:12Bon, vous voulez qu'on attaque le jeu ?
20:13C'est comment vos beaux-parents ont eu leur villa.
20:15Alors, s'il vous plaît.
20:16Très bien.
20:17Alors, je vous demande d'accueillir Marie, qui est avec nous.
20:25Bonjour, Marie.
20:26Bonjour, Marie.
20:27Elle est très jolie.
20:28Elle est jolie.
20:28Je vous salue.
20:29Elle est jolie, Marie.
20:30Oui, elle est très jolie.
20:32Marie, est-il indiscret de vous demander ce que vous faites dans la vie ?
20:34Marie, s'il vous plaît.
20:36Je suis à ESH.
20:38Je m'occupe des enfants en situation de handicap dans les écoles.
20:41D'accord.
20:42Très très bien.
20:42Eh bien, ils ont bien de la chance.
20:45Parfait, Marie.
20:46Très très bien.
20:47Vous connaissiez, vous aviez déjà rencontré Maître Lelon, Marie, ou pas ?
20:51Non.
20:53Pas personnellement ?
20:54Pas personnellement.
20:54D'accord.
20:55Vous l'aviez juste entendu à la radio.
20:56Tout à fait.
20:57Très bien.
20:57Ça vous fait quelle impression de voir ce personnage comme ça ?
21:01Ça fait froid dans le dos.
21:02Et encore, je n'ai pas mis ma tenue.
21:05Disons que je n'aimerais pas trop le trouver derrière ma porte.
21:07Vous avez une tenue de buissier ?
21:08Oui, j'arrive déguisée en corbeau.
21:10Ah !
21:11Mais vous seriez capable, par exemple, d'aller saisir une personne aussi charmante que Marie ?
21:17S'il faut, s'il faut, je le ferai.
21:19Alors là, le règlement, le règlement.
21:21Il n'y a que le règlement.
21:22Vous seriez capable de lui saisir les sous-vêtements.
21:24Très bien.
21:25Ça, je n'ai pas été jusque-là.
21:27Je n'ai pas été jusque-là.
21:29Non, je ne connaite pas.
21:31Maître Lelon, quels sont les cadeaux du jour, s'il vous plaît ?
21:33Des hugs.
21:34Des mugs.
21:35Des chevaliers du fiel.
21:35Oui, habillés en employés municipaux à demi-DUD.
21:40À demi-DUD.
21:41Très bien.
21:41Parfait.
21:42Ça vous fait plaisir, Marie, de gagner éventuellement ce cadeau ?
21:45Oui, oui.
21:46Parfait, Marie, on y va.
21:48Et l'autre candidate, comment elle s'appelle ?
21:50On le verra après.
21:51Vous ne le faites pas, on n'en a rien à foutre ensemble à les couilles.
21:53Mais non, on n'a qu'un seul micro.
21:55Comment ?
21:56On n'a qu'un seul micro, c'est pour ça.
21:58Quelle forme d'art, Marie, peut-on voir dans une pinacothèque ?
22:04Des statues, des pièces de monnaie, des peintures ou des ouvrages littéraires ?
22:08Quelle forme d'art peut-on voir dans une pinacothèque ?
22:11Statues, pièces de monnaie, peintures, ouvrages littéraires.
22:14Vous me dites, Marie.
22:15Pièces de monnaie.
22:16Pièces de monnaie.
22:18Et c'est des peintures.
22:22Mais des peintures de quoi ?
22:24Eh bien, je vous explique, Maître Lelon.
22:25Les pinacothèques désignent les musées italiens ou allemands
22:29qui exposent des peintures.
22:32Vous le saviez, Maître Lelon ?
22:33Oui, enfin, ce n'est pas une explication.
22:35C'est un bon début.
22:37Mais pourquoi pinacothèque ?
22:39Ça vient d'où ?
22:40Eh bien, ça vient de là.
22:41Je croyais que ça exposait des bites.
22:44Pour quelle raison ?
22:45Eh bien, des pinacothèques.
22:47D'accord, très bien.
22:48Zéro.
22:49Zéro point pour Marie.
22:50Ne la sifflez pas, elle débute.
22:52Zéro ou un.
22:53Zéro ou un pour l'instant.
22:54Marie, sur combien de ces continents trouve-t-on des territoires français ?
23:00Europe, Afrique, Amérique, Océanie, Asie, Antarctique.
23:04Donc, sur combien de ces continents ?
23:05Sur 3, sur 4, sur 5 ou sur 6 ?
23:07Vous avez compris les questions, Marie ?
23:10J'écoute votre réponse.
23:11Sur 3 ?
23:13Vous me dites 3, c'était 5.
23:18Alors, il n'y a pas de territoire français en Asie.
23:21On retrouve des territoires français en Amérique, comme la Guyane, par exemple, ou la Martinique.
23:26En Antarctique, terre Adélie.
23:28En Afrique, Mayotte.
23:30Et en Océanie, la Nouvelle-Calédonie.
23:32La bonne réponse était donc 5.
23:33Vous m'avez dit 3.
23:34C'est perdu.
23:34Zéro point toujours pour Marie.
23:35Je vous trouve bien échant.
23:37Pourquoi je suis échant ?
23:38Vous êtes échant.
23:39Je ne suis pas échant.
23:39On voit que vous en voulez à Marie.
23:42Je n'en veux pas du tout à Marie.
23:43Parce qu'avec votre physique, vous n'avez aucune chance.
23:45Mais non.
23:45Et donc, vous essayez de la faire perdre.
23:49Mais non.
23:50Voilà.
23:50Parce que vous n'avez aucune chance.
23:52Il est chaud, il est gros.
23:54Calmez-vous, calmez-vous.
23:55Il va saisir 2 fois plus ce soir pour se vinger.
23:58Marie, lequel de ses films a remporté la Palme d'or au Festival de Cannes ?
24:02Est-ce Pulp Fiction ?
24:04The Artist ?
24:05Titanic ?
24:06Ou il faut sauver le soldat Ryan ?
24:08Je répète.
24:09Lequel de ses films a remporté la Palme d'or au Festival de Cannes ?
24:13Pulp Fiction ?
24:14The Artist ?
24:14Titanic ?
24:15Il faut sauver le soldat Ryan.
24:19Marie, nous vous écoutons.
24:21The Artist ?
24:21Je vous rappelle que vous avez 0 points.
24:23Je valide The Artist.
24:25C'était Pulp Fiction.
24:27Il a eu un Oscar.
24:29Oui.
24:30The Artist, mais il n'a pas eu le...
24:31Il était produit par le bon producteur américain.
24:34Exactement.
24:35Ça veut dire quoi ?
24:36C'est qu'il a fini en taule.
24:37Oui.
24:38Einstein ?
24:39Qui s'est suicidé en taule, en plus.
24:40Oui.
24:42Non, non, c'est pas celui qui s'est suicidé, non.
24:43Ça, c'est Einstein, le mec des photos de modèles.
24:47Non, là, le producteur de cinéma qui a été agressé sexuellement, je ne sais combien de comédienne et qui est en prison.
24:53Il a pris 350 ans.
24:54Je ne sais pas combien de prison.
24:55Je pense que c'est qu'il s'y était suicidé.
24:56Il espère sortir.
24:57Non, non, c'est l'autre.
24:58Je compte.
24:59C'est le deuxième.
24:59D'accord.
25:00Très bien.
25:00Avec tout ce monde.
25:01Moi, j'aurais cru que, franchement, que sur ces quatre films, il y en avait au moins trois qui avaient eu la palme d'or.
25:07Oui.
25:07Je pense que The Artist a été primé.
25:09Titanic, c'est sûr que non.
25:10Ils l'ont sifflé comme si c'était un avet.
25:12Ça, c'est sûr.
25:12The Artist, il a été oscarisé, The Artist.
25:14Oui.
25:15Oui.
25:15Oui, tout à fait.
25:15Et l'autre, c'était quoi ?
25:16Le Soldat Ryan.
25:17Oui, Soldat Ryan.
25:18Super.
25:19Magnifique film.
25:20Attention, voici votre dernière question, Marie.
25:22Je vous rappelle que vous avez...
25:23Attention, Harry, vous n'avez rien.
25:27Vous n'allez avoir que la queue du Hug.
25:30Mais vous seriez capable de casser un Hug en deux ?
25:33Ah, mais s'il faut, ça va gagner un ou un.
25:35On lui casse le Hug.
25:37Quelle partie du mug vous allez lui donner ? Lance ?
25:39Je ne sais pas encore.
25:41Attention.
25:42Qui a écrit le recueil...
25:44On ne souffle pas, les chevaliers.
25:45Et qui a écrit le recueil de poèmes Les yeux d'Elsa, publiés en 1942 ?
25:49Est-ce Paul Éluard, Paul Claudel, Louis Aragon ou Jacques Prévert ?
25:54Louis Aragon.
25:56Louis Aragon.
25:58Évidemment, bravo.
25:59Vous avez entendu.
26:02Alors, attention.
26:04Attention.
26:04Quand une candidate n'a qu'un ou un.
26:06Oui.
26:07Mais que sa réponse concerne la littérature française que nous défendons.
26:11Bien sûr.
26:12Elle a un bonus de deux ou un.
26:13Donc, ça fait trois.
26:14Trois.
26:15Un plus deux.
26:15Vous avez trois points.
26:17Bravo, Marie.
26:18Trois points.
26:19Voyez.
26:20Merci.
26:21Il voulait qu'elle perde.
26:22Il voulait qu'elle perde.
26:23Il voulait qu'elle...
26:24Restez là.
26:27Assis, debout, couché, fais le mort.
26:30Alors, Marie a trois points.
26:31Et nous accueillons maintenant Andrea.
26:33Très jolie aussi.
26:37Bonjour, Andrea.
26:38Bonjour.
26:39Quelle est votre activité professionnelle, madame Andrea ?
26:41Commercial.
26:42Vous vendez quoi ?
26:43Pour l'instant, on y est, parce que je suis en recherche.
26:45Oui.
26:45Mais, euh...
26:47Pourquoi vous rigolez ?
26:49Tout le monde a rigolé.
26:51Je suis en recherche.
26:51Je peux tout vendre, de toute façon.
26:52D'accord.
26:52Merci.
26:54Alors, justement, vous avez...
26:55Quand vous parlez de tout vendre cette année.
26:58Tout.
26:59Vraiment tout.
27:00Calmez-vous.
27:03Voilà, vous avez attaché votre tenue.
27:05Oui.
27:06De corbeau.
27:07Vous avez peut-être une spécialité.
27:08Avec le hache derrière de lui ou pas ?
27:09Non, je suis dans le vêtement de travail, essentiellement.
27:11Ah, vêtement de travail.
27:13Vous pourriez fournir une autre tenue que celle de corbeau à Maitre-le-Long ?
27:16Oui, tout à fait.
27:17On pourrait l'habiller comment, Maitre-le-Long ?
27:19Maitre-le-Long ?
27:20Oh, ben, on va lui mettre un petit...
27:22Un petit...
27:23Non, rien, c'est bon.
27:25J'ai peur.
27:26Une combinaison ?
27:27Une combinaison ?
27:28Vous avez des combinaisons ?
27:28Une combinaison à Evlar ?
27:30Oui, voilà.
27:31Ah, vous le faites, le Evlar ?
27:33Oui, le Evlar, je le fais.
27:34Non, mais elle ne parle pas comme ça, Maitre-le-Long.
27:36Ah, pardon.
27:36Elle nous fait la scienceuse, là.
27:39Bon, Andrea, on n'est pas là pour rigoler.
27:41OK.
27:42D'accord.
27:42C'est joli, Andrea.
27:44Oui, c'est joli.
27:44Merci.
27:45J'ai connu une fille qui s'appelle Andrea.
27:48Et alors ?
27:48Elle n'était pas chère.
27:50C'est bien, c'est tout.
27:55Très bien.
27:56Andrea, c'est un prénom mixte.
27:58C'est un prénom mixte, Andrea.
28:00C'est garçon-fille, c'est pour les deux.
28:01Oui, si on veut.
28:02Alors, Andrea.
28:04Ah oui, j'ai connu un garçon, on me semble, Andrea.
28:06Et alors ?
28:07Il était cher.
28:10Vous vous y connaissez en chimie, Maitre-le-Long,
28:12parce que la question qui arrive est une question de chimie.
28:14Ah.
28:15Pas du tout.
28:15Pas du tout.
28:16Alors, attention, Andrea, pour vous,
28:17quel est le symbole du fer dans le tableau périodique
28:20des éléments chimiques ?
28:21Est-ce F, F-E, F-X ou F-R ?
28:24F-E.
28:25Je répète.
28:26Quel est le prénom de...
28:27Quel est le symbole du fer dans le tableau périodique
28:30des éléments chimiques ?
28:31F, F-E, F-X ou F-R ?
28:34Et vous me dites ?
28:35F-E.
28:36F-E.
28:37Bravo.
28:38Bravo.
28:43Ce sont vos cours de chimie qui remontent ?
28:45Oui.
28:46Très bien.
28:47De 1861 à 1865,
28:50quel pays fut divisé par la guerre de sécession ?
28:53Est-ce la France, le Royaume-Uni, les États-Unis ou le Japon ?
28:56La France, le Royaume-Uni, les États-Unis ou le Japon ?
29:01Attention, le hiège.
29:03Les États-Unis.
29:03Il y a un hiège.
29:05Vous me dites les États-Unis.
29:06C'est la bonne réponse ?
29:08C'était pour essayer de la faire herdre.
29:12Alors, la guerre de sécession est une guerre civile
29:14opposant le gouvernement fédéral des États-Unis d'Amérique,
29:16dirigée par le président des États-Unis, Abraham Lincoln,
29:19et les États confédérés d'Amérique.
29:21Bravo.
29:22Ça vous fait donc...
29:23C'est un deuxième point que vous marquez.
29:24C'est bien ça.
29:24Je ne dis pas de bêtises.
29:25Deux à trois, puisque je rappelle que Marie a trois points.
29:27Grâce à votre générosité, Maître Lelon.
29:29Quel est, Andréa, le prénom du premier enfant de Kate et William ?
29:36Archie, Alfred, George ou Louis ?
29:39Je répète.
29:40Quel est le prénom du premier enfant de Kate et William ?
29:43Archie, Alfred, George ou Louis ?
29:45Vous me dites ?
29:46George.
29:46Vous me dites George.
29:48Futur roi d'Angleterre.
29:50C'est le deuxième.
29:51Comme le grand-père ou la...
29:55Oui, un George.
29:56George V.
29:56Le papa de...
29:57C'était qui le papa d'Elisabeth ?
29:58C'était George...
29:59Alors, je ne les ai pas bien connus.
30:02C'était le...
30:03Le bec, c'était George VI, c'est ça.
30:04C'était le papa d'Elisabeth.
30:05Oui, c'est ça.
30:06Ah, c'est lui qui avait du mal à arriver.
30:08Il avait une difficulté, il avait du mal à parler dans un micro.
30:11Vous ne connaissez pas ce genre de choses.
30:12Non, non, non.
30:12Voilà.
30:13Et alors, comment il s'appelle ?
30:15George.
30:15Il s'appelle George.
30:16Et ce sera donc, logiquement, je ne dis pas de bêtises,
30:18le futur roi d'Angleterre.
30:20Attention, Andréa, comment peut-on...
30:25Comment peut-être provoquer un accident vasculaire cérébral, un AVC ?
30:30Avec un manque de globules blancs, un effort physique intense,
30:33un vaisseau sanguin bouché, une infection du sang.
30:36Je répète, comment peut-être provoquer un AVC ?
30:40Un manque de globules blancs, un effort physique intense,
30:43un vaisseau sanguin bouché ou une infection de sang.
30:46Vous me dites...
30:46Un vaisseau sanguin bouché ?
30:48C'est la bonne réponse.
30:50Il y a quand même une grosse différence de traitement entre les deux en dix dates.
30:55Pourquoi vous dites ça ?
30:56La première, on lui pose des questions avec des pines à côté,
30:58on ne sait pas quoi.
30:59C'est sûr, oui, oui.
31:00Et la deuxième, on lui demande un AVC.
31:02On veut dire un AVC, tout le monde a ça.
31:04Alors, on sait ce que c'est.
31:06Et pas un AVC chimique.
31:08Oui, c'est sûr, c'est un AVC.
31:10Dans 85% des cas d'AVC,
31:12l'artère est bouchée par une plaque riche en cholestérol ou un caillot de sang.
31:15Voilà.
31:16Donc, ça nous fait 3 à 3, mais il reste une question.
31:18Il reste une question pour Andréa,
31:20donc qui peut-être va remporter cette semestre.
31:21C'est une question honnête.
31:23Oui.
31:24Quelle a été la seconde épouse du roi Louis XIV ?
31:28Marie-Antoinette d'Autriche,
31:29Madame de Maintenon,
31:31Madame de Montespan ou Madame du Barry ?
31:34Quelle a été la seconde épouse du roi Louis XIV ?
31:37Du Barry, elle faisait du pâté.
31:39Marie-Antoinette d'Autriche,
31:41Madame de Maintenon,
31:42Madame de Montespan,
31:44Madame du Barry ?
31:45Madame de Maintenon.
31:46Madame de Maintenon.
31:48Excellent.
31:51Bravo.
31:53Bravo.
31:54Alors, c'est sans appel Andréa qui gagne le match.
31:574 points pour Andréa et 3 points pour Andréa.
31:58Non, non, non.
31:59Alors, attention, attention.
32:01Elle a été vraiment desservie par le questionnaire.
32:04Moi, je dis que...
32:06On en a des hugs.
32:07On en a aujourd'hui.
32:08On n'a pas tant que ça, quand même.
32:09Non, on en a de moins en moins.
32:11On en a deux.
32:12Non, mais normalement,
32:13c'est un hug par jour et pas deux hugs.
32:15Les deux sont armantes.
32:16Oui, mais on a bien compris qu'elles étaient charmantes.
32:19Oui, mais vos questions étaient orientées.
32:20Vous avez tout fait pour la faire perdre, la première.
32:23Alors, déjà, nos questions...
32:25Faites bien de me parler de mes questions.
32:26Je voudrais quand même rappeler...
32:27D'où elles viennent, vos questions ?
32:28Voilà.
32:28Je voudrais rappeler que...
32:30Allez, prends sa commission.
32:32Allez, clégrine, mais non.
32:33Je voudrais vous rappeler que ces questions
32:34sont piochées sur le site culturequiz.com,
32:37qui est un site qui vous propose
32:39plus de 1500 questions thématiques.
32:42Elles sont classées.
32:43C'est très ludique.
32:43C'est gratuit, bien sûr.
32:44et vous allez pouvoir vous amuser
32:46en vous branchant sur culturequiz.com.
32:49Et donc, ces questions sont tirées,
32:51sont écrites par les auteurs de culturequiz.com.
32:53Égalité.
32:54Égalité.
32:54Deux hugs.
32:55Chacune un hug.
32:56Chacune deux hugs.
32:58Chacune un hug.
32:59Un hug, chacune.
33:00Oui.
33:00Très, très bien.
33:00Voilà.
33:01Bon, écoutez.
33:04On terminera ce match ainsi.
33:06Marie et Andréa sont nos deux gagnantes.
33:08Bravo, mesdames.
33:09Félicitations.
33:09Ne bougez pas.
33:12Les Chevaliers du Fiel sont avec vous sur Sud Radio jusqu'à 18h.
33:16Les Chevaliers du Fiel, 17h-18h sur Sud Radio.
33:21Éric Carrière, Francis Génibre, Les Chevaliers du Fiel sur Sud Radio jusqu'à 18h.
33:33Et on les a laissés tout à l'heure en pleine conversation.
33:39On retrouve Émile et Fernand.
33:41Dis donc, Fernand, ce que tu m'as raconté tout à l'heure.
33:47Ah ouais.
33:49Problème avec ta femme.
33:50Ah bah oui, oui, oui, oui.
33:51Je dis, moi, je n'ai pas avec moi que moi, je n'aurais pas ce genre de problème avec la mienne.
33:56Ah bon, pourquoi ?
33:57Ça fait peut-être, je calcule, deux, trois, quatre ans qu'elle ne m'a rien demandé.
34:02Ah bon ?
34:03Rien que dans la rire, rire, rire, rire.
34:04Qui s'est passé ?
34:05Bon, c'était le soir.
34:06Ça a commencé le soir.
34:07Ah oui ?
34:08Je rentrais de l'apéro, il était 11h, 11h30.
34:11Oui, oui.
34:12Et j'arrive à la maison, tu sais, tout était dans le noir.
34:15Ah bon ?
34:16Tout était dans le noir.
34:16Moi, là, à la maison, je rentre par le jardin, tu vois.
34:19Oui.
34:19Et tout était dans le noir.
34:20Oui.
34:21Alors moi, j'appelle ma femme.
34:22Hé !
34:23C'est vrai que vous êtes resté intime.
34:25Oui, voilà.
34:26Moi, je dis que t'es marié, il faut se parler.
34:28Il y a le temps que te parle.
34:29Hé !
34:29Je dis, alors qu'est-ce que c'est ce bordel ?
34:31Que tout est dans le noir.
34:33Tu ne peux pas te sortir les doigts du cul, allumer la lumière ?
34:36Putain, si je vienne chez toi, je ne toucherai pas aux interrupteurs.
34:38Oui.
34:42Oui.
34:42Bon.
34:44Alors, tu sais, elle prend cette tête mièvre, la caison, tu sais, quand il y a les soldes
34:51qui veulent la carte bleue, là, tu sais, tu sais où est la carte bleue, tu sais.
34:55Je regarde comme ça, je dis, qu'est-ce qu'il y a ?
34:58Elle me dit, oui, c'est notre anniversaire de mariage.
35:02Ça se fête, ça ?
35:03Non, mais si t'es là, t'es là.
35:04Ah, oui.
35:05Alors, je dis, putain, enfin, putain.
35:07Oui, oui, oui, non.
35:08Je dis, oh, putain, mais alors, qu'est-ce qu'il faut faire ?
35:12Et elle me dit, j'aimerais bien qu'on refasse tout comme quand c'est connu.
35:16C'est-à-dire ?
35:17C'est-à-dire, avec ma femme, quand c'est connu.
35:20Au départ, on s'est connus, c'était une surprise, tu vois ?
35:24Oui.
35:24Et même, on s'est connus à une surprise de partie.
35:27Oui.
35:27Parce qu'au départ, je devais épouser sa sœur, qui est partie,
35:30et de me retrouver avec elle, ça a été une surprise, tu vois ?
35:32Ah, oui, oui, d'accord.
35:34Bon, bref, donc, on s'était connus, et le premier week-end avec ma femme,
35:38tu vois, jeunes amoureux, quoi, on l'avait passé nu dans la cuisine.
35:44Ah, bon ?
35:45Il y a à se regarder les corps.
35:46Les corps au pied ?
35:47Mais non, les corps, les corps.
35:49Ah, oui, les corps.
35:50Parce qu'à l'époque, le corps de ma femme, c'était autre chose.
35:52Ah, oui, oui.
35:53C'était une autre époque.
35:53Et elle était encore en 3D, quoi.
35:55Ah, oui, oui.
35:56Tandis que là, si elle s'assoit, c'est un store.
35:59Ah, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais.
36:01Ah, oui, putain.
36:02C'est du lourd.
36:03À chaque fois qu'elle s'assoit, maintenant, ma femme, je me dis,
36:05putain, j'ai pété la télécommande.
36:06Ah, ouais.
36:08Et alors, en plus, tu parles depuis, elle a voulu refaire pareil,
36:12mais depuis, on s'est meublés, tu vois ?
36:13On a des chaises cannelées, on était à poil là-dessus,
36:16j'avais le cul comme un barbecue.
36:18Oh, là !
36:19En plus, avec ces chaises-là, si ta femme s'assoit trop vite,
36:21ça fait des frites.
36:22Exactement, voilà.
36:25Et alors là, elle a voulu faire un dîner d'amoureux, quoi.
36:30Et elle avait organisé le dîner qu'on fait chaque fois qu'il y a une grande fête.
36:37Pour le réveillon, par exemple.
36:39Pour le réveillon, ça, on ne le fait que pour le réveillon.
36:40Qu'est-ce que vous faites ?
36:41On fait de la soupe, du vermicelle, avec les lettres d'alphabet.
36:47Ah, ouais, ouais, ouais, ouais.
36:48On ne le fait que pour le réveillon, parce que les lettres, on les bouffe dans l'ordre.
36:51Ah, oui.
36:52Il faut avoir du temps à perdre.
36:53Il faut avoir jusqu'à minuit pour bouffer, tu vois.
36:55Oui, oui, c'est sûr.
36:55De mémoire, on n'a jamais mangé un zé de chaud.
36:57Jamais, jamais.
37:00T'es tiède déjà au niveau des L, là, quoi.
37:02Oh, putain, oui.
37:02Alors, elle avait préparé cette soupe au vermicelle.
37:05Et alors, elle avait mis sur la table des bougies, tu sais, pour faire un peu ambiance d'amoureux.
37:11Oui, oui, oui.
37:12Mais putain, ça foutait une drôle d'ambiance.
37:14Ah bon, pourquoi ?
37:14Parce qu'elle avait la bougie en dessous du menton.
37:17Et avec son double menton, elle avait le goitre qui...
37:20Oui, le goitre de moi, ça.
37:22Qui se reportait contre la tapisserie.
37:25Oh, putain, on aurait dit Belphégor.
37:27Sans déconner.
37:28J'avais peur.
37:29Moi, j'en regardais, tu sais, avec les flammes en plus, ça bougait comme ça.
37:32Tu vois, une grosse grenouille ?
37:34Ah oui, en plus, c'est à l'époque que vous avez changé la tapisserie.
37:39Le papier peint, on avait le nouveau papier peint.
37:41Oui, parce qu'avant, tu avais la fosse brique.
37:43Qu'est-ce que vous avez mis, maintenant ?
37:44Là, on a mis l'évocation forestière.
37:46C'est quoi, ça ?
37:46Tu as une biche, un tronc d'arbre en lapin.
37:49Une biche, un tronc d'arbre en lapin.
37:51Une biche, un tronc d'arbre en lapin.
37:52Une biche, un tronc d'arbre en lapin.
37:53C'est varié.
37:54Oui.
37:54Or, ça s'était décalé au niveau des laits.
37:57Ah oui, la femme du sanglier.
37:59Non, non, les laits du papier.
38:00Ah oui, les bandes, les bandes de papier.
38:02Ce qui fait qu'on avait un lapin qui avait un cul de biche.
38:04Ah oui.
38:06Ça doit déséquilibrer l'animal.
38:08Eh oui.
38:08Ah oui.
38:09Donc, je ne te dis pas l'ambiance.
38:10Bref, ma femme, elle me regarde avec cet air bizarre.
38:13Oui, oui, oui.
38:14Cette lumière bizarre.
38:15Tout était bizarre.
38:17Oui, oui, oui.
38:17Des coups, elle redevient amoureuse.
38:19Tu sais, tu as peur.
38:19Oui, ça, c'est bizarre aussi.
38:21Oui, oui, oui.
38:21Je disais, mais putain, je n'ai rien fait pour toi.
38:23Eh non, putain.
38:24Qu'est-ce qu'elle me veut ?
38:25Je ne me suis pas rasé.
38:26Je n'ai pas refait les dents.
38:27Rien, rien, rien.
38:28Et elle me regarde.
38:29Et à un moment, elle se met les yeux mi-clos.
38:32Pas le chanteur.
38:32Oui, oui, oui.
38:33Mi-clos.
38:34Ni les glaces.
38:35Non, non.
38:38Les yeux mi-clos, comme ça.
38:41Mi-clos.
38:41Je dis, putain, mais qu'est-ce qu'elle a ?
38:42Tu sais, je la regarde.
38:43Alors, elle fait les yeux mi-clos.
38:44Moi, j'ai fait les yeux mi-clos aussi.
38:45Tu sais.
38:46Putain.
38:46Vous voyez tout à moitié, quoi.
38:48Oui.
38:49Vous voyez tout à moitié, quoi.
38:50Est-ce qu'elle est plus mince quand tu regardes les yeux mi-clos ?
38:53Non, parce que ça la coupe en largeur.
38:54Ah, oui.
38:56En fait, oui.
38:57T'as des tranches, quoi.
38:58Et donc, yeux mi-clos, yeux mi-clos.
39:00Là, elle me regarde.
39:01Et ce sourire qui fait peur, tu sais.
39:03Oui.
39:03Tu sais.
39:04Et parce qu'elle a, tu sais, elle a une dent.
39:06Contre toi.
39:07Oui, mais elle a une dent creuse devant.
39:10Ah, oui, c'est vrai.
39:11Je l'appelle le panier à salade.
39:13C'est ça, oui.
39:14C'est son coffre secret.
39:16Et là, elle me regarde et me dit,
39:18Emile, j'ai qu'est-ce qu'il y a ?
39:19Tu sais, j'ai peur.
39:19Et oui, oui, oui.
39:20Elle me dit, si, on faisait 69.
39:23Ouh, putain.
39:24Et j'ai dit, qu'est-ce qu'on allait foutre à Lyon ?
39:26Bonne réponse, bravo.
39:28Allez, à la tienne.
39:29Et au Troula Sécu.
39:30Et de ceux qui le creusent.
39:31Et en attendant,
39:32Rockotise.
39:33Rockotise.
39:39Comment on arrive à écrire des sketchs comme ça
39:41d'Emile Fernand ?
39:42C'est en écoutant des conversations de Bistroux ?
39:44Oui, ben...
39:45Il y a beaucoup de vrais.
39:45Il y a beaucoup.
39:46Enfin, beaucoup de vrais.
39:47Non, de vrais semblables, je vais dire.
39:49Il n'y a rien de vrai.
39:49Tu sais qu'il y a des gens,
39:50moi, j'arrête pas de dire ma femme ceci,
39:51ma femme cela,
39:52qui est tout sauf grosse
39:54et tout sauf comme ça.
39:55Ben, ben, oui, oui.
39:56Et t'as quand même des gens
39:57qui demandent dans la rue,
39:58oh, ça vous embête pas
39:58qu'ils racontent tout ça sur vous
40:00où tu parles ?
40:00C'est des sketchs, tu vois ?
40:02Oui.
40:02Enfin bon, bref.
40:03Comment ça vient ?
40:03L'inspiration.
40:05Ça vient parce que des fois,
40:06la réalité est pire
40:07parce qu'on entend quand même
40:08des énormités.
40:09C'est vrai qu'à la campagne,
40:10moi, j'ai entendu des vieux
40:12quand ils parlaient de leur femme,
40:13c'était un peu comme ça.
40:14Partout, t'entends des trucs de fou.
40:17T'es assez...
40:17Et en fait, souvent,
40:19être auteur de tout ça,
40:20c'est avoir une bonne oreille.
40:21Oui.
40:21C'est-à-dire que tu retiens
40:23tous les trucs que t'entends,
40:24tu te dis ça,
40:24j'en ferai un truc.
40:25Faut pas les oublier,
40:26et puis un jour, ça ressort.
40:27Alors, il y a des auteurs
40:28qui ont des carnets,
40:29des dictaphones,
40:30des choses comme ça.
40:30Toi, comment tu fais ?
40:31Tu gardes ça dans ton...
40:32Non, moi, j'ai ça dans la tête
40:33et je me lève très, très tôt
40:35et le matin,
40:37toi, la tête toute neuve,
40:38j'ai des vieux trucs
40:39et je sais ça, ça.
40:41Non, j'en fais pas des carnets.
40:42Il y a des gens
40:42qui ont des ordinateurs pleins.
40:43Oui, oui.
40:44Bon, oui, bien sûr,
40:45j'ai tout ça,
40:45mais non, non, non,
40:46c'est un truc qui te...
40:49Tu vois, par exemple,
40:49là, je cherche la fin
40:50du nouveau spectacle.
40:51Oui.
40:52Vraiment la fin.
40:53J'ai deux, trois possibilités.
40:54Du matin au soir,
40:55je l'ai dans la tête.
40:56Et ça va arriver ?
40:57Oui, un matin.
40:57Comme une évidence.
40:58Oui, un matin, tu te dis,
40:59ah ben oui, évidemment,
41:00comme on a cherché ça
41:01aussi longtemps,
41:02c'est ça qu'il fallait faire.
41:03Mais même des fois,
41:03avec Francis,
41:04on répète un truc,
41:05on répète un truc,
41:06on dit, c'est bien, mais bon.
41:07Et puis on cherche,
41:08on cherche, on travaille,
41:09on travaille.
41:09Et un jour, on y arrive,
41:10on le fait,
41:10on dit, eh ben voilà,
41:11c'était ça.
41:11Non, oui, c'est marrant.
41:12Oui, très bien.
41:13Parfait.
41:14Et est-ce que l'auteur
41:15est à peu près sûr
41:16de son effet
41:17ou parfois quelque chose
41:18que tu imaginais
41:19très percutant,
41:20ça ne va pas le faire ?
41:21Ça arrive ou pas ?
41:22Écoute, j'ai fait prendre
41:24à Francis le plus grand bide
41:26de l'histoire de l'humour.
41:27Ah oui, raconte.
41:28Il y a très longtemps à Paris,
41:29on commençait à marcher,
41:30on jouait tous les jours au théâtre
41:31et on faisait des nouveaux sketchs
41:33tout le temps.
41:33Je n'arrête pas d'écrire,
41:34donc j'écrivais des trucs.
41:35Et un jour, j'ai Francis,
41:36j'ai une idée géniale pour toi.
41:37Oui.
41:38Tu rentres avec la bouche
41:41en travers, comme ça.
41:42Tu vois, comme ça.
41:44Il a dit au public
41:44« Vous n'auriez pas vu un peigne ? »
41:46Tu vois, comme s'il avait
41:47avalé le peigne.
41:49Personne n'a compris.
41:51Mais là non plus, visiblement.
41:53Francis, il rentre sur scène,
41:54il fait « On a vu un peigne ? »
41:56Et là, noir total.
41:58C'était tellement un bide,
41:59j'ai éclaté de rire
42:00derrière le rideau.
42:01C'était le seul rideau qui avait.
42:02C'est moi qui ai ri.
42:03Mais c'était un bide, voilà.
42:04J'étais sûr que c'était génial,
42:05mais ce n'était pas génial.
42:06Bon, Francis,
42:07il va falloir te refaire
42:08avec l'histoire
42:09pour conclure l'émission.
42:10Allez.
42:14C'est un homme
42:17qui sort d'une maison close.
42:18Un petit garçon
42:19qui jouait dans la rue,
42:20il le voit et lui dit
42:21« Je sais d'où tu viens,
42:23je sais d'où tu viens. »
42:25Et il tend la main comme ça
42:26pour le désigner.
42:27L'homme est confus,
42:28il lui donne une petite pièce
42:29et il lui dit
42:29« Bon, tu devrais rentrer chez toi.
42:31Sois sage. »
42:32Et tu te tais.
42:33Alors l'enfant prend la pièce,
42:35mais l'homme s'éloigne
42:35sans se rendre compte
42:36qu'il était suivi.
42:38Quand il ouvre la porte
42:39de sa maison,
42:39le gosse, il dit
42:40« Je sais où tu habites maintenant,
42:42je sais où tu habites. »
42:44L'homme est agacé.
42:45Alors il lance un billet
42:46et il lui dit
42:46« Bon, la présenterie
42:47est assez durée,
42:48maintenant tu me laisses
42:49être inquiet
42:49et tu rentres chez toi.
42:50D'accord ? »
42:51Il se saisit du billet et tout.
42:53Il se sauve chez lui.
42:53Puis le soir, quand même,
42:54il a un petit roman.
42:55Il dit « J'étais vache
42:57avec ce type et tout.
42:58Allez, demain,
42:59je vais à l'église,
43:00je vais me confesser. »
43:01Et là,
43:02il rentre dans le confessionnal
43:03et puis là,
43:04le curé,
43:05il ouvre le rideau
43:06et il dit
43:06« Ah, je sais où tu travailles.
43:09Je sais où tu... »
43:11J'en ai une courte.
43:16Je peux ?
43:17Tu peux.
43:18Pour finir ?
43:18Tu peux.
43:19C'est un mec
43:20qui dit à ses copains,
43:21il les retrouve au bistrot,
43:22il dit « Mes amis,
43:23les copains,
43:23grâce à vous,
43:25enfin, je vois clair,
43:27ma femme me trompe.
43:28Tout le monde,
43:28elle me trompe avec un cheval.
43:31Avec un cheval ?
43:32Oui, un cheval.
43:33Sous le lit,
43:34j'ai retrouvé le jockey.
43:35Merci Eric,
43:39merci Francis.
43:40À demain,
43:4017h sur Sud Radio.
43:41Tout de suite jusqu'à 20h,
43:43Cécile Demenibus
43:43et Philippe David.
43:45Bonsoir à vous.
43:52Les Chevaliers du Fiel,
43:5417h-18h
43:55sur Sud Radio.
43:56Sous-titrage Société Radio.
43:57Sous-titrage Société Radio-Canada
43:57Sous-titrage Société Radio-Canada
43:57Sous-titrage Société Radio-Canada
43:58Sous-titrage Société Radio-Canada
43:59Sous-titrage Société Radio-Canada
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