00:00...
00:00Pourquoi faire la cloche ?
00:22C'est pour vous appeler ?
00:26Tu aimes la cloche des murs ?
00:29Bien, c'est pas. Je suppose que oui.
00:32Dois-je me considérer comme prisonnière ?
00:34Oh non, quelle idée !
00:36Non, mais selon vous-là, la situation prend une telle tournure.
00:41Nous avons pensé, moi et mes collègues ici présents,
00:45sans obligation aucune, bien entendu, pour vous,
00:48c'est peut-être utile pour vous d'être initié à certains de nos jeux thérapeutiques.
00:56Gilbert, pourquoi ne voulez-vous pas me répondre ?
01:03Si je vous disais que ce jour-là, le temps m'a manqué,
01:07j'aurais voulu vous offenser à mon tour.
01:09Ah bon ? Pourquoi ?
01:11Vous vous obligez à garder un souvenir de moi.
01:13Moi, en tout cas,
01:19j'ai souvent pensé à votre petit geste de la main.
01:22Ce sont des choses qu'on n'oublie pas.
01:24J'avais douze ans.
01:26C'était donc un geste plein d'innocence.
01:28Plein d'indécence, oui.
01:29Mais qu'est-ce que vous n'avez pas imaginé ?
01:31Je voulais simplement vous dire que je n'avais jamais vu un aussi joli garçon.
01:35Je n'aurais pas dû.
01:35Gilbert, Marcel, venez.
01:40Vous n'avez pas idée de ce que c'est que cette guerre, mon cher ami.
02:10est de l'importance qui prend une route, un pont, une hauteur.
02:15Que de fois j'ai pensé à vous, aux promenades,
02:19grâce à vos rendues délicieuses,
02:22que nous faisions ensemble dans tout ce pays,
02:25aujourd'hui ravagé.
02:37Non, d'être intéressante pour moi, Signeur Côte.
02:40Non, d'être.
02:45Le cœur est mort.
02:53Tarde trop, Angèle.
02:54Le m'appartient déjà.
02:55Le m'appartient déjà.
02:56Le m'appartient déjà.
02:56C'est ça.
02:57id ti.
02:59Non ne c'est pas dire ça.
02:59Non ne
03:01ça ne
03:05pas
03:07Je ne peux pas, je ne peux pas.
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