00:00Là où vous avez raison, c'est qu'il faut peut-être s'interroger.
00:02Il y a énormément de gens qui veulent la paix et qui pensent que ce que fait Emmanuel Macron est une énorme erreur.
00:08Parce que, pour toutes les raisons que vous connaissez, un, ça n'intervient pas du tout au bon moment.
00:13Deuxièmement, il n'y a pas d'exigence suffisamment importante à l'égard à la fois de Mahmoud Abbas et du Hamas pour avancer vers cette reconnaissance.
00:23Et donc on voit bien qu'Emmanuel Macron est dans un autre calcul.
00:25Alors lui, ce qu'il a en tête, c'est que, ok, il est le seul, qu'il est très contesté dans son propre pays.
00:33Et que les grands visionnaires, les grands hommes d'État, souvent, sont contestés.
00:37Et puis dans un siècle et demi, on reconnaîtra qu'il a été seul contre tous.
00:41Je vous vois sourire de tristesse, mais je pense qu'au fond de lui, je pense qu'il se dit ça.
00:47Et il se dit, si quelqu'un ne force pas les choses, personne ne le fera.
00:51Et donc ce quelqu'un, c'est moi.
00:52Je pense qu'il personnifie totalement le sujet.
00:55Mais ensuite, je trouve que la vidéo est totalement...
00:58Enfin, soit il est naïf, soit on se fout un peu du monde.
01:02On a l'impression que c'est oui, oui, la voiture jaune.
01:05Oui, on est tous pour la paix.
01:06Quand il dit qu'il faut que l'autorité paléatestinienne se réinvente.
01:09Mais attendez, il n'y a pas eu d'élection depuis 20 ans.
01:11Depuis 20 ans, il n'y a pas eu d'élection depuis 20 ans dans l'autorité paléatestinienne.
01:14C'est un mot, effectivement, qui n'est pas adapté.
01:17C'est tout ce qui lui plaît.
01:18Et je pense qu'il y aurait une pression plus forte qui aurait pu être exercée sur les pays arabes.
01:24Aucun n'a reconnu l'Israël, d'ailleurs.
01:26Mais qui jouent un rôle quand même assez important dans ce processus-là.
01:30pour contraindre Mahmoud Abbas à réformer l'autorité palestinienne.
01:35Bref.
01:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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