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  • il y a 4 mois

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Transcription
00:00Sous couvert d'humour qui n'en est pas, effectivement c'est extrêmement agressif, très brutal, et c'est des choses qu'on ne doit pas dire, bien sûr.
00:11Mais là, vous vous traitez des saillies, pardon, c'est une saillie si j'ose dire, c'est une saillie, mais il y a un terrain beaucoup plus pernicieux quand vous écoutez, pardonnez-moi, les médias du service public.
00:22C'est-à-dire que la façon dont sont anglais les informations, en fait, on voit le message qu'ils veulent faire passer.
00:28Et ça, c'est au quotidien, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus pernicieux, me semble-t-il.
00:32Et puis, pardonnez-moi, c'est le symptôme de quoi cette réaction inouïe de la présidente de France Télévisions ?
00:37C'est le symptôme d'une gauche qui a toujours dominé, quoi qu'il arrivait, les débats intellectuels, les sujets qu'il fallait aborder,
00:44et qui sent que le tapis, en fait, est en train de se dérober sur leurs pieds.
00:50Donc, en fait, ce n'est pas une bataille culturelle, Pascal, pardonnez-moi, c'est une bataille idéologique.
00:55En fait, on assiste à deux idéologies, à deux façons de voir l'évolution de la société qui sont totalement différentes.
01:04Celle de France Télévisions qui est plutôt, comme l'avait dit Madame Ernot, la société qu'on veut vous proposer.
01:11Voilà ce qu'on va vous proposer comme programme.
01:13Et puis, il y a des gens comme moi qui considèrent que la société dans laquelle j'ai vécu était une belle et bonne société,
01:20et que je ne veux pas davantage de dérives.
01:22L'évolution que nous propose le service public, je m'y oppose, j'ai le droit.
01:26Ce n'est pas pour autant que je suis un fasciste ou quelqu'un d'extrême droite.
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