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  • il y a 1 an
Dans la Grande interview de Sonia Mabrouk, sur CNEWS, Marine Le Pen, ancienne cheffe de file du Rassemblement national, déclare que «le service public est colonisé par l'extrême gauche», en s'exprimant sur la nécessité de privatiser de certaines chaînes.

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Transcription
00:00du fait que le service public de l'audiovisuel est totalement colonisé par la gauche et l'extrême gauche.
00:06Enfin, je veux dire, Mme Ernaut et Mme Veil protègent ceux-là,
00:14et c'est pour ça d'ailleurs qu'elles sont reconduites dans leur fonction.
00:20C'est exactement pour ça qu'elles le sont, et qu'elles sont choisies, et qu'elles sont reconduites dans leur fonction.
00:26Mais au-delà de ça, je veux dire une chose, je pense que l'ARCOM, dont l'existence doit être interrogée quand même,
00:34l'ARCOM devrait en réalité imposer le pluralisme dans le service public, pas dans le privé.
00:42Parce que qu'il y ait des chaînes privées qui soient colorées politiquement, ça ne pose pas vraiment de problème.
00:50Le problème, c'est quand le service public est coloré politiquement,
00:53parce que le service public, il est financé par tout le monde.
00:56Et donc on ne peut pas, encore une fois, se servir de la puissance de l'audiovisuel public
01:03pour mener une guerre politique à des adversaires.
01:07Et pourquoi je veux la privatisation ?
01:09Parce que je ne veux jamais que nous soyons accusés de cela.
01:13Au moins, en privatisant, il n'y aura plus de difficultés.
01:16Personne ne pourra nous accuser d'utiliser l'audiovisuel public
01:19pour pouvoir agir contre des adversaires politiques.
01:23Pour avoir une main basse sur le service public.
01:24Donc la privatisation, justement, pour vacciner par rapport à une main basse.
01:28Les tenants de la liberté et du pluralisme, c'est nous.
01:36Les tenants de la liberté et de la liberté, c'est une main basse, c'est une main basse, c'est une main basse, c'est une main basse.
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