00:00Maintenant, je comprends parfaitement et je vois très bien de quoi cette grande manifestation est le signal, est le symptôme.
00:09C'est le symptôme d'une exaspération absolue à l'égard de l'immigration massive, à l'égard de l'immigration de guichets,
00:18à l'égard de la complaisance qui existe de la part des gouvernements envers une immigration qui est souvent illégale et qui est parfois violente sans aucune conséquence.
00:33Pourquoi, en ayant des députés à l'Assemblée, vous ne pourriez pas aussi participer à de tels mouvements ?
00:38Est-ce que c'est une position de principe ? Pour vous, vous dites non, le combat n'est pas dans la rue, il est dans le...
00:42Le combat, il peut être dans la rue. Le peuple peut très bien mener un combat dans la rue.
00:47Mais vous le savez, depuis de très nombreuses années, je vous le dis, moi, je ne participe pas à des manifestations parce que je considère que le rôle que nous avons,
00:54et c'est le rôle, encore une fois, c'est le mandat qui nous a été donné par le peuple français, c'est de mener ce combat-là dans l'hémicycle.
01:02Dans l'hémicycle. Où d'ailleurs, on a quelques surprises.
01:06Parce que j'entends, par exemple, des ministres de l'Intérieur, M. Retailleau, par exemple, qui est souvent sur votre antenne,
01:13qui vient nous expliquer qu'il faut faire preuve de fermeté.
01:17Moi, j'ai souvenir, il y a quelques mois, nous avons, dans notre niche, déposé un texte pour demander l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers.
01:26Et son secrétaire d'État est venu à la tribune pour nous dire, non, nous ne voterons pas cette mesure.
01:32Donc, je ne supporte plus le double discours.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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