- il y a 4 mois
Lundi, le gouvernement, avant de tomber, a annoncé qu’un superbonus sera mis en place à partir du 1er octobre pour les acheteurs de voitures électriques équipées de batteries fabriquées en Europe. Sur les panneaux solaires aussi, le 1er octobre marquera un tournant. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-economique/le-debat-eco-du-vendredi-12-septembre-2025-2464400
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00:00Le débat éco du vendredi, ils sont fidèles au poste Thomas Porchet et Dominique Seux.
00:05Bonjour messieurs.
00:06Bonjour.
00:07On viendra dans un instant sur les marges de manœuvre possibles dans les négociations difficiles
00:14que commence le nouveau Premier ministre à propos du budget.
00:17Mais nous voulions démarrer le débat de ce vendredi par un virage économique important.
00:23Nous, on va le voir, il s'agit de la préférence européenne ou française pour aider nos industries.
00:29Lundi, le gouvernement, juste avant sa chute, annonçait qu'un super bonus serait mis en place à partir du 1er octobre
00:37pour les acheteurs de voitures électriques équipées de batteries fabriquées en Europe.
00:42Il faut le signaler à propos des panneaux solaires.
00:46Le 1er octobre sera aussi la date qui signera le nouveau dispositif concernant ces outils.
00:54Mais y a-t-il un tournant en France et en Europe auxquelles on est en train d'assister ?
00:59Thomas Porchet.
01:01Je n'irais pas un tournant, il y a quelques ajustements.
01:04En fait, il faut vraiment comprendre d'où viennent, enfin, quelle est la théorie sous-jacente à ce type d'incitation fiscale.
01:10En fait, c'est une théorie qui part du principe que nous vivons dans une économie de marché
01:14et que ces incitations aux primes vont changer les comportements des agents économiques.
01:19C'est-à-dire que les consommateurs vont acheter le bien que nous voulons
01:22et les producteurs, ensuite, voyant les consommateurs vouloir ce type de bien, vont produire le type de bien que nous voulons.
01:29Et alors, c'est ce type de théorie qui a influencé, par exemple, le CICE
01:32ou le bonus-malus écologique à l'achat des voitures.
01:36Et quand on regarde, on va en rediscuter après,
01:37mais quand on regarde l'ensemble, finalement, des politiques fiscales qui ont été mises en place suivant cette théorie,
01:42eh bien, vous avez eu parfois des choses qui ont fonctionné,
01:46et puis parfois, vous avez eu des échecs.
01:48Donc, ce n'est pas sûr que cette politique économique fonctionne.
01:52Dominique Seux ?
01:52Alors, je ne suis pas d'accord.
01:53Je pense qu'il y a à la fois un tournant idéologique qu'on voit à l'œuvre depuis plusieurs années en Europe
01:58et notamment à l'initiative de la France,
02:01et qu'on commence à avoir des petits pas, des pas qui sont faits.
02:04Vous avez donné l'exemple du bonus automobile à partir du 1er octobre.
02:08Une prime, ça pourra monter à 5200 euros.
02:10Le bonus pour l'achat d'une voiture électrique,
02:13qui, dans la batterie, est fabriquée en Europe.
02:16C'est un virage pour l'Europe tout à fait considérable.
02:19Et pour la France, alors la France, j'allais dire, elle pousse l'Europe.
02:24Parce que dans cette affaire-là, c'est la France qui prend un décision.
02:26Qui est moteur ?
02:28J'emploie une métaphore abusive, mais la France est moteur dans cette histoire.
02:33Bravo !
02:34Contrairement à d'autres constructeurs qui reculent et mettent la pédale sur le frein
02:40pour les voitures thermiques.
02:41On n'a pas encore la liste des voitures.
02:44On l'aura la semaine prochaine, la liste des voitures qui vont être concernées.
02:47Il y aura évidemment des voitures Stellantis et Renault.
02:50Sur les panneaux solaires, c'est intéressant parce que...
02:51Oui, expliquez-nous.
02:52Alors, en fait, à partir du 1er octobre, ça avait été voté dans le budget l'année dernière,
02:56mais ça s'applique à partir du 1er octobre, les particuliers qui installent des nouveaux
03:01panneaux solaires pour leur autoconsommation, à condition qu'il y ait un pilotage,
03:05qu'il y ait peut-être un stockage en batterie, la TVA passe de 20 à 5,5%.
03:10C'est un coup de pouce.
03:12Et l'idée, c'est de dire, la conditionnalité, c'est qu'il faut que les panneaux solaires
03:18soient fabriqués dans des conditions où la fabrication émette très peu de carbone.
03:22C'est réduit le marché, fortement.
03:24Et c'est calculé, évidemment, pour que ça aide et favorise les constructeurs qui sont en France.
03:30Il y a notamment un constructeur important, Voltec en Alsace.
03:34Il y en a deux autres qui sont sur les rangs.
03:36Et donc, je trouve ça plutôt, évidemment, une idée intéressante.
03:39C'est une manière de répondre aux Chinois.
03:41C'est une manière de répondre aux Chinois qui détient 96% du marché.
03:44Donc, évidemment, il y a un troisième exemple,
03:46qui est une interview ce matin publiée dans Les Echos par le responsable de la filière automobile en France.
03:52Il faut savoir que ce matin, ou cet après-midi,
03:54l'ensemble des constructeurs automobiles européens sont reçus par la présidente de la Commission.
03:58Ils vont commencer à réfléchir.
04:00Est-ce qu'il faut changer l'électrification du parc automobile européen
04:05à partir de 2035 ?
04:07Et donc, il y a une clause de revoyure.
04:09Et les Français arrivent tous ensemble et disent
04:11« Nous souhaitons, nous, quelque chose. »
04:14C'est que dans les voitures vendues en Europe,
04:17il y a un minimum de composants européens.
04:20Et ça illustre exactement, je pense, le sujet de notre débat.
04:24Thomas Porchet.
04:25Ce qui est intéressant, c'est que c'est Luc Châtel,
04:26l'ancien ministre qui, lui, est président de la plateforme automobile,
04:30qui est en charge de ses négociations pour le secteur,
04:33qui discute avec la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.
04:37Et il présente ce moment que nous vivons comme un instant de vérité,
04:42comme on peut le lire dans les échos.
04:44La question est de savoir si l'Europe est capable de concilier son agenda climatique
04:48et la pérennité de son industrie automobile.
04:51Voilà, tout à fait.
04:52Mais on reste encore une fois sur des incitations,
04:56par exemple sur la question des panneaux solaires.
04:58Oui, il y aura une baisse de TVA avec un certain nombre de conditions.
05:01Alors, vous avez eu quand même des acteurs de la filière,
05:03comme Enerplan, qui ont dit « Bon, il n'y a aucun panneau
05:07qui respecte ce type de critères, ou très peu. »
05:10Et Dominique a cité une entreprise.
05:12Est-ce que cette entreprise est capable d'absorber
05:14l'excès de demande qu'il va y avoir ?
05:15C'est ça la vraie question.
05:17Est-ce que l'offre en face peut répondre
05:19aux incitations qu'il va y avoir sur la demande ?
05:22Et vous voyez, on a beaucoup d'exemples.
05:23Par exemple, sur le bonus malus écologique,
05:26on a des exemples...
05:26Ça s'appelle la réindustrialisation.
05:28Oui, mais justement, une réindustrialisation,
05:30elle ne se fait pas que sur des incitations.
05:32Je vous donne un exemple.
05:32Je vous donne un exemple,
05:33le bonus malus écologique à l'achat de voiture.
05:37On s'est rendu compte parfois que le choix des consommateurs
05:39était à contre-courant du bonus malus.
05:42Je vais aller un petit peu en détail.
05:43Le malus, il commençait à partir des modèles
05:46qui émettaient 131 grammes de CO2.
05:48Et pourtant, les Français achetaient majoritairement
05:51ce type de modèle.
05:53Vous aviez des malus qui pouvaient aller jusqu'à 2000 euros.
05:55Pourquoi ?
05:55Parce que, justement, en France,
05:58l'offre de ce type de véhicule
05:59était beaucoup plus importante
06:01que des véhicules à 1 à 4 chevaux fiscaux.
06:04Donc, les gens allaient sur ce type de véhicule.
06:06Comme par exemple, on voyait que la majorité des Parisiens,
06:08qui sont les Français qui utilisent le moins la voiture,
06:11achetaient des voitures diesel.
06:12Et donc, ne faisaient pas le nombre de kilomètres
06:14qu'il fallait faire par an
06:15pour rendre le diesel,
06:16le rentabilité de le diesel.
06:17Pourquoi ils achètent du diesel ?
06:19Parce que, sur le marché français,
06:20vous avez une offre majoritaire de voitures diesel.
06:23Donc, c'est la faute au consommateur.
06:25Non, ce n'est pas la faute au consommateur.
06:26Le consommateur, on l'incite,
06:28mais si la production en face n'est pas prête,
06:30vous avez ce type de désagrément que je viens de citer.
06:32Dominique Seul.
06:33D'une certaine manière,
06:34Thomas Porcher vient de nous dire
06:35qu'il faut privilégier la politique de l'offre
06:37par rapport à la politique de la demande.
06:38Il faut aider les entreprises davantage.
06:40Je ne fais pas par des baisses de fiscalité.
06:42C'est un virage majeur.
06:43C'est un virage idéologique tout à l'heure majeur.
06:46Je serai, Thomas, vous le savez bien.
06:48Le sujet qui est derrière, en fait,
06:50il est le même depuis 1957.
06:52Et depuis les années 90, le marché...
06:55Pourquoi 1957 ?
06:56L'Union européenne.
06:56L'Union européenne.
06:57L'Union européenne s'est construite
06:59sur la préférence pour le pouvoir d'achat
07:02et les consommateurs.
07:04La concurrence, c'est la priorité.
07:07Les baisses de prix, grâce aux importations,
07:09notamment de Chine,
07:10mais auparavant d'autres pays,
07:11c'est la priorité.
07:13Le virage qui est en train de se faire,
07:15idéologique,
07:16et qui va rentrer dans les faits,
07:17petit à petit, doucement,
07:19parce que pour l'instant,
07:19la France est un peu isolée.
07:21Il y a les pays du nord de l'Europe
07:22qui disent, les amis,
07:23il n'en est pas question.
07:24Mais le virage, c'est de dire
07:26ce qui compte, c'est la production.
07:29C'est d'aider les producteurs.
07:31Et donc, si on transmet ça,
07:33on transfère ça
07:34avec les mots du débat politique français.
07:37Nous avons depuis 30 ans en Europe
07:39une politique de la demande.
07:41Il faut passer à une politique de l'offre.
07:43Alors, c'est amusant
07:43au moment où elle est remise en cause en France.
07:46Mais ça a une conséquence très concrète.
07:48Oui.
07:49Très concrète, c'est
07:50qu'il faut accepter
07:51que les prix soient un peu plus élevés à l'arrivée.
07:53C'est les panneaux solaires.
07:55Moi, je me souviens très bien
07:56que les partisans,
07:57alors aussi des ONG,
07:59mais les partisans
08:00au sein de l'État,
08:03de ceux qui s'occupent du climat,
08:04disaient,
08:04peu importe que les voitures électriques
08:06viennent de Chine
08:06ou que les panneaux solaires
08:07viennent de Chine,
08:08l'important,
08:09c'est que...
08:10L'essentiel,
08:10c'est la transition écologique
08:11et les baisses de prix
08:13pour que ce soit accessible
08:14aux consommateurs.
08:15Donc, c'est un débat
08:16absolument passionnant.
08:17C'est un virage
08:18qui est en train de se faire.
08:20Je ne connais pas,
08:20et je reprends votre mot,
08:21si c'est un virage
08:22qui est juste un ajustement
08:24ou si c'est un virage fondamental,
08:26c'est pour ça
08:27qu'on en reparlera.
08:28C'est pas un demi-tour non plus.
08:30L'un des sujets,
08:31Thomas Porchet,
08:31parce que c'est quand même important,
08:33l'Union européenne,
08:33est-ce qu'elle doit freiner
08:34sur le passage
08:35au tout électrique,
08:36notamment concernant
08:37les voitures
08:38et l'industrie automobile
08:39d'ici 2035
08:41ou est-ce qu'elle doit
08:41confirmer sa feuille de route ?
08:43Puisque vous dites
08:44qu'on n'ira pas assez vite
08:46et on ne pourra pas
08:46rattraper le temps perdu
08:48et faire véritablement
08:49face à la Chine.
08:50Non, alors il faut vraiment
08:51que nos acteurs
08:52aillent sur l'électrique.
08:53Après, il y a une illusion
08:54de penser qu'on pourra faire
08:55du tout électrique,
08:57même en termes
08:57de ressources nécessaires.
08:58L'électrification complète
09:00de nos besoins
09:02font que la majorité
09:04des ressources,
09:05en parlant des terres rares
09:05et même peut-être
09:06des ressources énergétiques
09:07nécessaires à fabriquer
09:08des voitures
09:08quand on fait les prévisions
09:09de long terme,
09:10ça ne tient pas.
09:12Mais je voulais juste
09:12soulever quelque chose
09:14qui est assez intéressant.
09:15En fait,
09:16si on achète,
09:17si on donne une prime
09:18à des voitures
09:19dont les batteries
09:20sont construites en Europe,
09:22nous perdons clairement
09:23des rentrées fiscales
09:24avec cette prime
09:25qui peut profiter
09:26à des pays,
09:27la Hongrie,
09:27la Pologne,
09:28où sont installés
09:29en partie
09:30les constructeurs
09:31de batteries automobiles
09:33et en plus,
09:34ces constructeurs
09:35peuvent parfois
09:36être des constructeurs
09:37qui sont extra-européens
09:38et qui viennent d'Asie.
09:39C'est-à-dire que là-dessus,
09:40nous subventionnons
09:40indirectement un autre pays
09:42qui, lui,
09:43peut-être n'a pas de problème
09:43de déficit,
09:44mais qui est dans l'Europe,
09:45qui est un partenaire.
09:46Alors la Hongrie,
09:46il faut voir dans quelle mesure
09:47il est aujourd'hui
09:47un grand partenaire européen
09:48ou pas un concurrent.
09:49Et puis ensuite,
09:50nous donnons de l'argent
09:52à des constructeurs
09:52qui sont étrangers.
09:53Bon, c'est un vrai paradoxe.
09:54Deux choses.
09:55Sur la négociation électrique,
09:58je pense qu'il faut maintenir
09:59le 2035,
10:00mais il faut l'ouvrir
10:05de toute évidence,
10:06à la fois parce que
10:08c'était un peu raide
10:09comme législation
10:10et que les constructeurs
10:11ne sont pas allés immédiatement
10:13vers les voitures
10:14les moins chères,
10:15les pays d'entrée de gamme.
10:18Sur la préférence européenne
10:20ou sur la commande publique,
10:22il y a un sujet
10:22qui est la commande publique.
10:24Et le premier président
10:25de l'Union européenne,
10:26Stéphane Séjourné,
10:27travaille là-dessus.
10:28Vous savez,
10:28il y a 600 milliards
10:29d'achats de fournitures
10:31par les administrations
10:31chaque année.
10:34Et donc,
10:34est-ce qu'on achète
10:34des stylos
10:35qui viennent de Chine
10:36ou qui sont fabriqués
10:37en France ?
10:37C'est un sujet
10:38absolument fondamental.
10:39Et là,
10:40on va voir très concret.
10:41Et les flottes d'entreprises.
10:42Et les flottes d'entreprises.
10:42Et les flottes des administrations.
10:44Et l'Europe,
10:45vous voulez l'inverse.
10:45Les parcs automobiles
10:46des administrations.
10:48Les flottes d'automobiles.
10:48On appelle ça bientôt
10:49une flotte.
10:49Absolument.
10:50Là,
10:51c'est un sujet
10:51absolument majeur.
10:52La commande publique,
10:53c'est 2500 milliards d'euros,
10:54600 milliards
10:55qui sont concernés
10:56par ce qui peut
10:57être décidé en Europe.
10:58C'est un sujet
10:58absolument majeur.
11:04un tout petit mot.
11:05Vraiment un mot.
11:05Il y a trois mots,
11:07enfin trois concepts importants
11:08qui vont faire bondir Dominique.
11:09Un mot mais trois concepts.
11:10Planification,
11:11pilotage centralisé,
11:13grand monopole public
11:14pour reprendre le contrôle.
11:15C'est ce qu'il faut.
11:16Alors,
11:17pour en finir,
11:18on va...
11:18Il a commencé
11:18avec la politique de l'offre
11:19et il finit
11:20avec la planification.
11:21Eh bien,
11:21écoutez,
11:22comme ça,
11:22on aura entendu
11:23les différents arguments.
11:25Mais j'aimerais vous entendre
11:26sur les négociations compliquées
11:27qui démarrent
11:28entre le nouveau Premier ministre
11:29Sébastien Lecornu,
11:31les socialistes
11:31et la droite sur le budget.
11:32est-ce que ça peut marcher ?
11:34Est-ce que les conditions
11:35sont réunies aujourd'hui
11:36pour ce qui n'était pas possible hier
11:38deviennent possibles aujourd'hui ?
11:40Thomas Porchet.
11:41On nous rejoue exactement
11:42le même film,
11:44le même scénario qu'avant.
11:45Donc,
11:45je vois difficilement
11:46comment on peut s'en sortir.
11:48Je ne vois pas
11:49le parti socialiste
11:50se refaire avoir
11:50avec ce conclave des retraites.
11:53Donc,
11:53je ne vois pas trop
11:55comment on peut sortir
11:55de cette situation.
11:56Vous voyez les marges,
11:57Dominique ?
11:58Je suis plus optimiste
12:00parce que le trou de fourmis
12:01est repassé,
12:02est redevenu
12:02un trou de souris
12:03donc il s'est un tout petit peu
12:05agrandi.
12:06Mais si on continue
12:07sur les images,
12:07c'est vrai que
12:08pour Emmanuel Macron,
12:10c'est un tout petit peu
12:11quand même
12:11la dernière station d'eau
12:12dans le désert
12:12avant la dissolution,
12:14la démission
12:14et donc il a intérêt
12:16à ce que ça se fasse.
12:17Donc,
12:17il a intérêt à faire
12:18quand même des concessions.
12:19Je pense que le parti socialiste
12:21aussi a intérêt à bouger
12:22mais il a un revolver
12:23qui est beaucoup plus chargé
12:24qu'au mois dans le désert,
12:25beaucoup plus chargé
12:26qu'au mois de janvier.
12:27Et donc,
12:27sur des sujets
12:28comme les retraites,
12:29la fiscalité
12:30et l'ampleur des économies,
12:32ça veut dire
12:32que les négociations
12:34vont être très rudes.
12:36Attention,
12:36il faut rappeler quand même
12:37la conjoncture de l'INSEE
12:38ce matin,
12:39l'économie française
12:39est très très très molle.
12:42Mais,
12:42allons-y,
12:43prenons l'engagement
12:44d'avoir un débat
12:44sur le taxic-mat
12:45dans les toutes prochaines semaines.
12:46C'est l'engagement
12:47du budget.
12:50Mais c'était en tout cas
12:51passionnant
12:51de vous écouter
12:52tous les deux.
12:52Merci Dominique Seux,
12:54merci Thomas Porchet.
12:55C'était le débat éco.
12:56C'est parti.
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