00:00Oui, madame la procureure de la République de Paris a communiqué hier et elle a confirmé qu'on était sur des auteurs étrangers qui avaient quitté le pays
00:08et qui ont engagé cette action pour porter atteinte aux intérêts de la nation en fait.
00:14Donc souffler sur les braises de la division ?
00:16Ça visait à nous diviser, à souffler effectivement sur les braises de la division.
00:20Avec l'objectif, monsieur le préfet, d'une guerre civile.
00:22Quand on fait ça avec un tel objectif dans un pays fracturé, c'est pour...
00:25Ça peut aller jusque-là, évidemment.
00:26Une guerre civile, des affrontements ?
00:28Évidemment, c'est pour opposer nos concitoyens entre eux, évidemment.
00:32Et puis on a bien vu, ça a été dit, ça a été relayé par la presse, que ces individus sont mandatés pour venir commettre ces actions
00:41puis ils repartent très vite dans leur pays et ça ressemble étrangement aux actions qu'il y a eu précédemment
00:47avec ces mains rouges qui étaient apposées sur un certain nombre de lieux de culte juif, sur le mur de la Shoah.
00:54On a eu d'autres tags, d'autres actions de tags dans Paris, souvent la nuit.
00:59Et on a pu établir que c'était des ingérences étrangères.
01:03Donc là, c'était un peu notre intuition de départ immédiatement.
01:06Qui se confirme.
01:07Quand on a vu cette action, qui se confirme effectivement.
01:09Et donc là, les enquêteurs, qui sont d'ailleurs des enquêteurs de la préfecture de police de Paris,
01:13c'est la brigade criminelle qui est en charge, vont poursuivre leur travail.
01:17Mais madame la procureure de la République disait hier
01:18que les individus avaient probablement déjà quitté le territoire national.
01:21Merci.
01:22Merci.
01:23Merci.
01:24Merci.
01:25Merci.
01:26Merci.
01:27Merci.
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