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  • il y a 5 mois
Devant l'Assemblée nationale, François Bayrou a souligné le risque que fait peser la dette publique sur l'indépendance de la France. « La soumission à la dette, c’est comme la soumission par la force militaire. Dominés par les armes, ou dominés par nos créanciers du fait d’une dette qui nous submerge, dans les deux cas nous perdons notre liberté », a ajouté le Premier ministre lors de son discours de politique générale, à l'issue duquel les députés se prononceront sur la confiance au gouvernement.

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Transcription
00:00Cette épreuve de vérité, comme chef du gouvernement, avec l'assentiment du président de la République, je l'ai voulu.
00:10J'ai voulu ce rendez-vous et certains d'entre vous, les plus nombreux, les plus sensés probablement, ont pensé que c'était déraisonnable, que c'était un trop grand risque.
00:24Or, je pense exactement le contraire. Le plus grand risque était de ne pas en prendre, de laisser continuer les choses sans que rien ne change, de faire de la politique comme d'habitude,
00:40de faire durer, sans prendre les décisions qui s'imposent, jusqu'au moment où l'irréparable est là et où l'on arrive au bord de la falaise.
00:49Toutes ces questions sont aujourd'hui soumises à la question dont tout dépend, à la question vitale, d'urgence vitale,
01:01où notre pronostic vital est engagé, dont dépend notre État, notre indépendance, nos services publics, notre modèle social.
01:12C'est la question de la maîtrise de nos dépenses, la question du surendettement.
01:16Votre soutien, l'accord minimal sans lequel je ne pourrais pas poursuivre ma mission,
01:25je le demande à l'Assemblée nationale sur un seul point mais décisif, le constat de la situation du pays.
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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