00:00Le premier point, selon moi, c'est le profond mépris, s'il fallait encore une preuve, du profond mépris du monde urbain, j'allais dire, pour le monde rural et pour la campagne.
00:09On le voit là, on voit ce mépris. Alors, le maire nous donnait l'exemple de celui qu'on a voulu acheter, mais au-delà de ça, c'est la campagne, pour eux, c'est un lieu folklorique où on vient s'amuser.
00:19C'est exotique, on ne se rend pas compte qu'il y a des gens qui y travaillent, qui souffrent en plus.
00:24Il y a eu 16 000 hectares de détruits, 36 habitations de détruits dans cet endroit-là, et on vient faire la fête sur les cendres du malheur des autres.
00:30Donc ça, pour moi, c'est le point, je dirais, le plus choquant.
00:33Ensuite, oui, que ça passe de contravention à délit, puisque la contravention, évidemment, ne fait pas peur, à délit, c'est la proposition de Retailleau, je crois.
00:42Oui, c'est un délit. Je pense que là, on commet des délits. On ne contrevient pas simplement, on règle, ça va au-delà.
00:49Et ça, ça peut être effectivement dissuasif.
00:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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