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  • il y a 4 mois
La rave-party touche à sa fin à Fontjoncouse, après des incidents entre viticulteurs et fêtards. En déplacement à Sartrouville, le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a réagi. Il assure faire en sorte que l’organisation et la participation à ces fêtes illégales deviennent un délit.

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Transcription
00:01Dans ce paysage meurtri par les flammes, c'est quelques 2500 personnes qui sont venues faire la fête.
00:07Les participants ont choisi de se rassembler dans le massif des Corbières,
00:11quelques semaines seulement après l'incendie qui a ravagé 17 000 hectares.
00:16Une rêve partie dénoncée par Bruno Retailleau.
00:18Ce qui est indigne, c'est que ces individus soient venus dans l'Aude,
00:22et je veux simplement dire, puisque j'étais allé sur place,
00:25que l'Aude était meurtrie par des incendies, par une succession d'incendies,
00:28que certains y ont laissé leur vie.
00:30Le ministre de l'Intérieur a rapporté la présence de nombreux tuffeurs italiens,
00:35ce type de rassemblement étant interdit dans leur pays.
00:38Bruno Retailleau souhaite donc s'aligner sur le modèle italien
00:41et criminaliser l'organisation des rêve parties,
00:44mais aussi la participation avec une amende à hauteur de 750 euros.
00:48C'est une mesure de bon sens, qu'on puisse s'aligner,
00:52de faire en sorte qu'on ait un délit désormais, qu'on criminalise, si j'ose dire,
00:55l'organisation de ces manifestations qui sont illégales.
00:59En Italie, une législation plus dure a été adoptée il y a quelques années.
01:03Les organisateurs de rêve parties risquent jusqu'à 6 ans d'emprisonnement
01:06et plusieurs milliers d'euros d'amende.
01:08Les organisateurs de rêve parties risquent jusqu'à 7 ans d'emprisonnement
01:11et plusieurs milliers d'euros d'emprisonnement.
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