00:00Comme il y avait le 10 septembre, puis après il y avait le 22 septembre, etc.
00:03C'est-à-dire pour la rentrée parlementaire, il se dit finalement si je tombe le 8,
00:07j'ai même pas besoin de faire de budget, oui c'est pratique.
00:08Mais c'est ça qui est inquiétant parce que lui aussi...
00:10C'est pas idiot.
00:11Oui voilà, c'est ça, c'est-à-dire qu'on se dit finalement on va se prendre la tête entre guillemets,
00:15donc autant en sauter tout de suite, puis ça va être réglé.
00:17Mais par contre là effectivement, la crise commence, les taux d'intérêt sont en train d'augmenter.
00:22Il faut savoir qu'aujourd'hui les taux d'intérêt de la dette publique française augmentent,
00:24alors que ceux d'Allemagne baissent.
00:25Donc c'est ce qu'on appelle effectivement un mouvement de choix, d'arbitrage,
00:31les investisseurs qui se disent, oula, la France ça commence à devenir dangereux.
00:34Et par contre on va peut-être se réfugier vers l'Allemagne,
00:36c'est peut-être un peu plus sûr entre guillemets, même si ça va mal aussi en Allemagne.
00:39C'est très dangereux.
00:40Vous savez que le taux d'intérêt français aujourd'hui,
00:42il est 0,4 point au-dessus du taux d'intérêt portugais.
00:45Alors on aime beaucoup nos aimés portugais, mais c'est du jamais vu un tel écart.
00:48Ça veut dire que même au-dessus du taux d'intérêt grec,
00:51aujourd'hui la France est moins crédible effectivement que la Grèce.
00:54Mais moi ce qui m'inquiète, dans ce qu'a dit M. Bayon tout à l'heure,
00:57c'est qu'il dit qu'il faut que les Français communiquent,
01:00fassent pression sur leurs dirigeants.
01:02Mais attendez, il n'a pas vu les sondages d'opinion.
01:04Il y a Gémi un Premier ministre qui était aussi bas, je crois,
01:05et un président qui ont été aussi bas tous les deux.
01:07Et 85% des Français contre la suppression de jour.
01:09Donc c'est ça qui a fait incroyable.
01:12C'est-à-dire que lui aussi, on est en permanence dans le déni.
01:14Et on découvre la dette publique, ça fait des années que moi je le dis.
01:18On peut tout le projeter, c'est ça.
01:20Là aujourd'hui, effectivement, c'est vrai,
01:22mais globalement, aujourd'hui, le fait de dire,
01:25voilà, moi je ne sais pas qu'on me dise, c'est à cause des Français tout ça.
01:28Il faut que les Français se serrent la ceinture.
01:29Mais non, si on a une telle députée...
01:30On va s'accéder au revenu, il a dit aujourd'hui.
01:32Non, ce n'est pas à cause des Français,
01:33c'est à cause des dirigeants publics français
01:35qui ont fait n'importe quoi depuis des années,
01:37y compris dernièrement malheureusement.
01:40Donc c'est ça qui aujourd'hui ne colle pas.
01:41C'est l'arguerre, il avait dit,
01:42bon, on va faire un effort à la haute fonction publique,
01:45on va réduire nos dépenses de fonctionnement,
01:47qui ont augmenté, je dirais, de 22% depuis trois ans.
01:49Donc c'est quasiment 100 milliards d'euros d'augmentation.
01:52Là, on n'aurait plus de dire, bon, allez, eux aussi font des efforts.
01:54Non, on va dire, il faut que les Français payent.
01:55Attendez, ça fait 40 ans qu'on se serre la ceinture.
01:58Donc encore une fois, ce n'est pas sérieux.
02:00Donc moi, c'est ça qui aujourd'hui m'inquiète.
02:01Il perd complètement en crédibilité.
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